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• gina pane est disparue en 1990, plasticienne considérable, elle contribue dans les années 70 à déplacer les concepts du corps en l'incluant dans son art : gina pane, documents, bio et bibliographie • death controi : extrait d'un texte de François Bon à paraître sur gina pane • beauté de Gina Pane : une artiste essentielle, catalogues ou livres, n'hésitez pas, collectionnez, accumulez
• février à mai 2005 : une rétrospective gina pane à Beaubourg • mon texte précédemment en ligne, Pourquoi Gina Pane se faisait-elle si mal, n'est pas en ligne actuellement, pour retravail - sans doute sera-t-il un des éléments de Seventies, roman, à paraître 2006/2007... |
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approches
de Gina Pane
note bibliographique
Gina
Pane - Sur le rebord du monde Figure essentielle de l'histoire de l'art,
Gina Pane sut faire de son corps un instrument de langage. Les rituels
de son oeuvre, contradictoires à l'extrême, se jouent de
l'amour et de la douleur. Pour mieux s'incarner.
Gilbert
Lascault dans l'Universalis: Gina Pane 1939-1990 Née en France, à Biarritz,
Gina Pane y a vécu, y a enseigné dans des écoles
d’art. Elle y a montré la plupart de ses actions artistiques
et de ses Partitions. En même temps, elle a constamment
souligné (en particulier dans certains des titres qu’elle
a donnés à ses œuvres) ses rapports privilégiés
avec l’Italie. Elle évoque un grand-père napolitain,
une grand-mère piémontaise, un père né à
Turin, une mère autrichienne. Mais, en un moment de l’histoire
de l’art où beaucoup d’artistes soulignent leur «identité
culturelle», elle revendique surtout un internationalisme qui n’est
guère à la mode: «J’ai des relations avec
des formes et des problèmes qui appartiennent au monde entier [...].
Ma culture est un croisement; elle est métisse.» En
riant, elle avoue être une artiste qui lit et elle aime citer «pêle-mêle»
les auteurs qui, parfois, l’aident dans ses recherches artistiques:
Rimbaud, Baudelaire, Georges Bataille, Ezra Pound, James Joyce, Merleau-Ponty,
Cioran, «et puis Socrate, oui, Socrate». Une de ses œuvres
s’intitule: L’Homme à la branche verte qui n’avait
pas lu «Les Fleurs du mal» (partition pour une blessure),
1982...
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