dédicace neuf cinq argenteuil

un atelier d'écriture au lycée polyvalent Nadia et Fernand Léger d'Argenteuil

 

   
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Temps modernes...

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Alors voilà: en l'absence de F Bon, partir d'un aperçu de Mécanique, via internet: le petit camion posé sur le livre, lle père bricolant le tracteur, tous devant le garage.
Puis les voitures dans le garage. Les garçons cherchent à voir (où est la deux-chevaux?).
Puis je lis un passage: les "emboîtements annexes", avec le père, salon de l'Auto.
J'emmène les garçons autour de cet endroit-là: le moteur.
C e qui est moteur, ce qui se démonte, ce qui se remonte.
Peut-être le langage, d'ailleurs?
Peut-être avec un proche.Ils savent: ils font des gammes, ils s'essaient dans l'atelier de productique mécanique. Donc mercredi, Ils s'approchent, ils écrivent.
A partir de mécanique: ce qui affleure, c'est souvent ce qui casse.Pas exactement le coup de la panne. Mais c'est là qu'ils se disent, dans des lambeaux de récits...
Ah..les temps modernes...

Toujours en l'absence de FB, je suis allé chercher sur (dans) la toile sa "tentation de l'autoportrait". Ils ont dit: "ah..c'est l'ami François ? C'est quoi, les cheveux? Coupés ?"
Appareil retourné vers soi. J'ai lu le texte qui vient après le quattuor de tes photos, et puis j'ai dit Münch.Pour expliquer un peu, pas trop.
Je leur ai proposé leur "tentation de l'autoportrait", phrase d'ancrage pour chaque texte.Ils ont tourné un peu autour avec des ..c'est pas évident ..et des j'peux pas .Puis .Voilà. Pour les accompagner dans le pas évident, pour une fois, j'ai écrit ma "tentation de l'autoportrait" (pas en ligne). lecture partagée. Sur leur demande, j'ai lu: deviner qui est qui.

Christine Eschenbrenner

 

J'étais en vacances en Tunisie avec mon pote, son frère, et un autre pote à lui.
On décide de partir à la plage avec un pw80 et une 103. La plage était au moins à 10km de chez nous. Je suis monté sur le PW 8O et mon pote aussi, on était deux sur une petite moto et eux étaient deux sur la 103.
Arrivé à la moitié du chemin, je commençai à avoir des crampes; les gens se disaient peut-être qu'on était des fous.Quand je me retournai pour voir les deux autres qui étaient sur la 103, ils rigolaient, car ils savaient que j'avais mal.Bref, quand on est arrivés à la plage, nous avons nagé et nous nous sommes bien amusés. Donc nous avons nagé. Ensuite, il fallait rentrer chez nous, donc nous avons pris nos motos et nous sommes repartis.
J'étais toujours sur la petite moto avec mon pote quand, tout-à-coup, la moto s'arrêta brusquement.
J'ai regardé sil y avait de l'essence mais il y avait le plein. On essaya de la redémarrer à coups de cric et là je commençai à sentir que le cric était dur donc il avait serré. On était à au moins huit kilomètres de chez nous,je commençai à me sentir mal, car on avait oublié de mettre de l'huile. Il faisait très chaud et comme par hasard, elle nous est tombée en panne sur une grand-route où il n'y avait presqu'aucune voiture qui passait et même s'il y en avait une, elle ne s'arrêtait même pas pour nous aider.
La moto ne pouvait plus rouler, alors nous sommes montés à trois sur la 103 et un sur la petite moto.On accéléra avec la 103, elle commençait à partir en roue, car on était trois; on a fait quelques mètres car j'en pouvais plus, on était tous morts de rire, on allait tous tomber par terre.Ensuite, deux d'entre nous sont partis en 103 et nous ont laissé pousser la petite moto jusque chez nous.
Je ne peux pas oublier cette anecdote car elle nous a fait beaucoup rire.
Morad

Quand je suis parti vers Sète avec mon père , on s'est garés pour faire les courses pour la semaine.
Et quand on revient, il n' y a plus d'auto-radio après avec la poisse qu'on a le lendemain on se gare, on se baigne dans l'eau et comme on était mal garés, la dépanneuse arrive et nous prend la voiture. Une semaine plus tard on récupère la voiture, on va à l'hôtel et on tombe en panne les bougies sont mortes et mon père les change, on roule et dix minutes plus tard un pneu crève.C'est la galère des vacances.
Avec mon père avec cet événement ça nous a rapprochés et à chaque fois qu'on se voit on parle de ça et on est morts de rire.
Damien

J'ai ma soeur qui revenait à Argenteuil car elle était dans le Nord de la France et à un moment sur l'autoroute les voyants rouges s'allument et le moteur s'arrête, elle est sur la bande d'arrêt d'urgence. la station-service était au moins à quinze kilomètres mais c'était la chaîne de distribution qui s'est cassée donc le moteur est mort.
BrunoQuand on me parle de mécanique, ça me fait penser à mon neveu qui travaille dans la mécanique. Il me parle souvent de pistons, de joint de culasse.
Je me rappelle quand je faisais la vidange avec mon père. Il nous est arrivé une galère on an'arrivait pas à désserrer le bouchon de vidange.
Quand je suis parti en vacances avec mon père, on a eu un problème de démarreur en Espagne. La voiture voulait plus démarrer et on voulait pas la pousser car la voiture était trop chargée. mon père a levé le capot et il m'a dit de tourner la clé en même temps qu'il tapait sur le démarreur..
Une fois m'est arrivée une galère avec mon ami à Paris. La voiture ne voulait plus et mon ami était en panique car il savait pas quoi faire. J'ai pensé tout de suite à mon père quand il avait tapé le démarreur et j'ai fait la même chose et la voiture a démarré.
Ali

Je me souviens, c'était l'année dernière je me trouvais dans l'atelier avec mon groupe, dans ce groupe il y avait Damien, Ali, Elvis et un autre qui s'appelait Oktay et bien d'autres. je faisais une pièce difficile comme le reste du groupe, et ça me saoûlait donc je me baladais dans l'atelier entre chaque phase car je n'y arrivais pas. Comme il n'y avait pas que moi on faisait toujours quelques conneries du genre on prenait des copeaux et on les mettait dans les poches des blouses ou alors dans le cou de ceux qui travaillaient , mais le plus souvent c'était ce fameux Oktay la victime de tout ça.
On faisait quoi d'autre ?... On se cachait les outils ( marteau, lime...) ah oui! On appuyait sur les boutons d'arrêt d'urgence ou on dévissait les poignées de la machine et on les cachait dans l'atelier.
Mais le meilleur arrive, c'était vers la fin de l'année je me rappelle que j'avais fini ma pièce et que je me promenais dans l'atelier, je suis parti voir Damien qui avait la machine à côté de celle d'Ali . Il était en plein réglage et il était sûr de lui, et moi je discutais avec lui puis Ali est arrivé on parlait, parlait.
La conversation terminée je suis reparti vers ma machine ainsi qu'Ali, Damien, lui ,se remit au travail, il mit la machine en route puis se retourna pour parler avec Ali quand soudain on a entendu un gros bruit et j'ai vu Damien courir vers sa machine il avait usiné l'étau, la pièce et avait complètement cassé la fraise, on était tous morts de rire jusqu'à en pleurer en fait la machine avait été déréglée pendant que l'on parlait tous les trois, et comme j'étais appuyé sur la machine de Damien quand on parlait, il croyait que c'était moi il était prêt à le jurer pendant je ne sais pas combien de temps il y a cru jusqu'à ce qu'Ali au début de cette année nous dise que c'était lui en fait qui l'avait déréglée , je me rappellerai de ça longtemps
Olivier

Je me souviens on partait chez ma tante et la voiture est tombée en panne juste au moment où on partait il était environ 21 heures. J'étais avec mon père, mon oncle, mon frère et mon cousin. On a changé la batterie, elle était morte. Je suis donc parti en acheter une avec mon cousin. Mais on n'a pas trouvé la batterie qu'il fallait. Donc il a fallu remorquer. Moi j'étais dans la voiture avec mon père et mon oncle avec mon frère et mon cousin étaient dans la voiture en panne. On a dû la remorquer sur 50 kilomètres. On est pasés par la nationale, c'était moins dangereux que l'autoroute. Je me rappelle de cette odeur, l'odeur des plaquettes de freins qui chauffaient quand mon père freinait dans les descentes. En arrivant quand on est descendus de la voiture, j'ai vu mon oncle, mon frère et mon cousin, ils étaient gelés. Moi j'avais pas eu de soucis, j'avais le chauffage dans la voiture mais eux ne l'avaient pas, ils n'avaient pas de batterie. On est rentrés assez tard et le soir je me suis endormi avec plein de souvenirs en tête.
Elvis

Autoportraits (le 28 janvier 2004)

Quand je m'admire dans ma glace, je vois ma tronche et des fois je me dis que j'ai une sale mine. Quand je suis fatigué je suis tout blanc, mes yeux sortent des orbites mais quand je suis au meilleur de ma forme, on dirait que je prends des couleurs, mes yeux marrons sont grands ouverts et j'exhibe mes grandes dents blanches.
Nicolas

Je traine toujours avec un kamikaze. Au début de l'année je porte toujours une veste marron, en classe je ne parle jamais. Certains me disent que je suis une poucave.
Ouissem

Moi si je me décris, on me reconnaîtra direct, avec ma grosse doudoune rouge, mes yeux verts, cheveux noirs; je traîne souvent avec un portugais et une autre presque chauve et toujours avec son portable. Je suis supporter de la Juve et j'adore le Maroc qui a encore gagné hier. Je suis grand et un peu con et surtout, d'après quelques gars de la classe je suis trop speed.
Je suis très timide, souvent fatigué. Physiquement je me trouve maigre mais on me dit souvent que j'ai des beaux yeux. Je trouve qu'ils ne sont pas terribles.
Damien

Tout d'abord quand je m'observe je vois un personnage un peu trop prétentieux émotif, je pense que je ne peux pas me juger comme ça en fait ie suis un peu difficile à cerner car je suis une personne lunatique il y a des jours où tout passe et d'autres je peux être très méchant avec les gens peut-être que ma double personnalité vient de mon signe astrologique comme on dit les gemeaux sont double face.
Redouane

Rien
Bruno

Le soir, après être rentré chez moi,
je me mets devant la glace en
me brossant les dents. Je ne
peux m'empêcher de me regarder,
mes yeux sont fatigués, rouges,
parfois, avec le froid, je suis
tout pâle. Ensuite je me
dis qu'il y a mieux que moi, et
pour me rassurer je me dis qu'il
y a pire que moi...
Sébastien

Si je dois me écrire, je dirai que je suis pas forcément un beau gosse mais je suis pas non plus moche. Je suis simple mai parfois je n'ai pas confiance en moi. Je suis un peu timide mais beaucoup moins qu'avant. J'ai les cheveux bruns et les yeux marron. J'ai de la barbe et y en a plein qui sont étonnés en entendant mon âge. La plupart du temps mon visage exprime la gâité parce qu'il vaut mieux être joyeux que malheureux. Mais parfois mon visage exprime pas ce que je suis au fond de moi. Parfois je suis triste mais je le montre pas. De toute façon je suis comme je suis tant pis je changerai pas pour eux. Je pourrai change juste pour des personnes que j'aime vraiment.
Elvis

Des yeux qui me font penser à ceux de mon père quand je le regarde droit dans les yeux. Mon visage a l'air souriant. Quand je vois mon oncle devant moi c'est comme si je me regardais dans un miroir avec 30 ans de plus que moi. Il a les mêmes oreilles et les mêmes yeux. Je sais que quand on me voit on pense que je suis une personne désagréable. Je sais aussi que ma tête ne passe pas partout, mais moi je reste fier de moi physiquement et moralement. Je suis une personne marrante, gentille, mais tout le monde ne le sait pas. Quand je vois ma tête le matin en me réveillant c'est comme si j'avais dix ans de plus. Mais je le répète, je suis fier de moi.
Morad

Quand je me vois le matin dans la glace je me dis que je ferais mieux d'aller me recoucher parce que les gens vont croire que je me suis piqué. Je me dis que j'en ai marre de me lever tôt et que je suis pas prêt de travailler. Quand je vois ma tête tous les jours, je me vois en train de prendre de l'âge, on dirait que j'ai déjà des rides. Je me dis que le temps passe trop vite et que j'ai pas encore assez profité de la vie.
Olivier

J'aime pas qu'on me prenne en photo, car j'ai une sale tête.
Plus je grandis, plus je ressemble à mon père en caractère.
J'ai le visage d'un tireur d'élite.
J'ai une tête lourde de mauvaises choses pour un diplôme en cours de préparation
je pense que je ne l'aurai pas et en fin de compte je réussirai.
Mikaël

Tout d'abord je me vois comme quelqu'un d'impulsif et de compréhensif, quand je vois mon visage je me dis qu'il y a pire, je suis lunatique
ils disent que je suis attachant avec une tête de bébé.
Moulayeje me vois "mytho" "mytho". J'ai une voix douce plutôt une voix aigüe. je fais plus jeune que mon âge. J'ai une tête cramée c'est toujours moi qui prends. Je suis joyeux avec les gens que j'aime bien.

Ali

Tout d'abord je me vois classique.
Je pense que je suis un tigre.
je suis le macro du 78.
Je me vois un peu moqueur
tout en restant gentil.
Je crois que je ne suis pas parfait mais presque.
Je ne me prends pas pour un Léo Di Caprio mais
comme un homme qui a la JOIE de vivre.
Je me vois simple tout
simplement.
Toujours souriant sauf
le matin au réveil.
J'aime pas les cheveux longs,
mes cheveux sont courts et tant mieux
car j'ai pas envie de ressembler à Pierre Richard.
Abdellah