1
Je voyais des étoiles, toutes ces personnes vêtues de blouses
blanches et qui me donnaient toutes leurs attentions, je les voyais comme
des anges, je planais, je me sentais protégée. Mais le moindre
mouvement que je faisais, j’avais cette douleur abominable, c’état
insupportable. Mais alors, dès que cette personne que je ne connais
point, s’approchait de moi, je me sentais moins seule et comme par
magie cette douleur disparaissait, ainsi j’avais l’impression
d’être le centre du monde. Je n’étais plus sur
la planète terre, j’étais quelque part, je ne sais
pas où mais c’était très agréable.
2
J’avais la tête qui tournait. Je ne savais plus où
j’étais. Je voyais flou. Je ne sentais plus mes jambes, mon
cœur palpitait à cent à l’heure. Je ne pouvais
plus bouger, j’étais bloquée. Le vide complet était
en moi.
3
Je me suis retrouvée par terre avec une affreuse douleur aux jambes,
une voix affolée m’appelle. Cette voix, la phrase avait du
mal à être comprise par mon cerveau, tellement j’étais
concentrée dans cette douleur forte. C’est après qu’on
m’ait prise en charge que tout s’est éclairci. J’ai
compris tout ce qui m’était arrivé même si je
ne me souvenais pas mes moments précis, car tout s’est rapidement
passé. Je n’arrive actuellement pas à me souvenir
de ce moment, là où tout a basculé, la seule chose
dont je me souviens, c’est avant et après cet accident.

4
Je me suis sentie seule, anéantie par le chagrin. Des pleurs, des
pleurs, voilà ce qu’étaient mes journées. Je
ne pouvais plus bouger, il n’y avait plus que le désespoir
et la solitude qui me hantaient.
5
J’avais un bouillonnement dans le cerveau. Mes yeux étaient
rouges et remplis de larmes. J’avais les poings serrés. Je
me voyais déjà à la maison d’arrêt puis
j’avais du mal à reprendre mon souffle. J’avais oublié
le côté sombre de ma personne. Puis Boum, et trois minutes
plus tard je m’apaise.
6
Je ne comprends rien à ce qu’on me dit. Je suis fatiguée.
Je suis dans mes rêves. Je ne pense à rien. Je vais d’une
pièce à l’autre et je ne sais pas ce que je fais.
Je suis dans un autre monde, peut-être même dans un autre
univers. Mais je pleure sans le savoir. Au fond de moi, la sensation d’être
seule. Je sais qu’à l’intérieur de moi-même
je suis triste et que cette tristesse est forte. Et tout cela, je le fais
inconsciemment.
7
Lorsqu’on me l’a annoncé, je suis restée sans
voix pendant deux minutes. J’ai beau me le dire plusieurs fois,
dans ma tête rien ne s’est passé. C’est dur de
ne rien pouvoir contrôler. Il y a plein d’autres choses qui
se mélangent à ce qui vient de se passer et plein d’images
interviennent dans ma tête.
8
En un court instant, je ne connais plus personne. Je croyais que mon cœur
allait s’arrêter pour la vie. Mes mains étaient moites,
et dans mes yeux une larme coulait. Mon cœur battait à deux
mille à l’heure. Pendant ces demi secondes, plus rien ne
compte autour de moi à part cet événement, maintenant
gravé dans ma mémoire.

9
Tout à coup, il apparaît en face. J’ai peur.
Est-ce qu’on va se le prendre ? Je ne vois que les phares du camion
qui approche. Je me sens mal. Je me demande si on va s’en sortir.
Au dernier moment on s’en sort. Et là, je suis soulagé.
10
Mes yeux n’ont qu’une envie c’est de pleurer.
Mon cœur bat très fort et me fait mal en même temps.
Un choc moral qui a été très fort en raison de mon
âge.
Je me sentais perdue, une seule chose était présente : le
manque.
Mon esprit n’avait plus envie de réfléchir, c’était
le vide total.
Rien n’était plus important que ça.
Je n’avais plus aucun sentiment.
J’entendais une petite voix qui me disait de surmonter cet événement.
Je ne pouvais pas y résister.
Je me sentais mal, abandonnée, délaissée. Il fallait
me confier à quelqu’un, mais ma parole était bloquée.
Je n’entendais pas les gens qui voulaient me réconforter,
mon esprit était concentré sur une seule chose.
Mes larmes se mirent à pleurer.
11
Un état de panique. Je n’avais plus de jambes, par où
devais-je passer ? ma vision critique a fortement diminué. Jambes
lourdes, battement accroché du cœur. Plus tard, tout allait
bien.
12
BOUM : le noir complet dans ma tête. Le vide complet en moi. Il
faut que j’en tue un.
Je ne vois plus rien, sauf des silhouettes. J’entends des cris.
Les silhouettes s’écartent, s’éloignent.
Je vais mieux, le vide commence à se remplir. Je revois à
nouveau, avec un grand soulagement.
énervée
j’avais envie de rire
de dire ce que je pensais
de partir
restant calme
sans me lever de ma chaise
sachant me maîtriser
rancunière
envers certaines personnes
je continuerai à ne pas lui parler
sauf en cas d’obligation ou pour moi
13
Dans ma tête c’était comme dans une Technoparade, des
images anormales, des gestes vifs et un équilibre perturbé.
Tu vois les gens, tu ne les calcules pas, tu ne connais pas le ridicule
et te fout de tout. T’es OP et à l’affût de tout
ce qui bouge. Tu te sens bien et t’as trop chaud. Un bon état
d’esprit pour passer une bonne soirée.
14
J’étais sous le choc, tout blanc. Je n’avais qu’une
envie, c’était de rentrer chez moi en courant. À ce
moment-là, je ne pensais qu’à un truc, mes parents,
ce qu’ils allaient me faire si je me faisais attraper. Donc j’ai
couru jusqu’à l’épuisement pour réussir
à me cacher. Quand on a marqué ce but à la fin du
match, en finale, le but de la victoire, je n’avais qu’une
idée en tête, faire la fête avec mes potes pour célébrer
ce titre, je n’étais plus dans le match, je n’avais
plus envie de jouer, je voulais que ça se termine tout de suite.
15
J’avais chaud, je me sentais mal, je pense à la gardave et
au banc, je pense à mon père.
16
J’avais le cœur qui battait très fort. J’avais
l’impression que mon cœur allait sortir. J’avais les
jambes qui tremblaient. Je ne savais plus quoi faire. Je n’arrivais
plus à réfléchir. Je me demandais pourquoi cela était
arrivé. Et pourquoi lui.
Le lendemain, ça allait mieux : j’avais appris la bonne nouvelle.
17
Je ne savais plus quoi faire, j’étais désespérée.
Je n’arrivais pas à me faire à cette idée.
Tout le monde était triste, choqué ainsi que triste. Pas
une larme n’a coulé, mais au fond de moi j’avais du
chagrin. Jusqu’à présent, je n’arrive pas à
le croire. Cet événement est gravé à toujours
dans mon cœur.
18
Je ne sentais plus mes membres. Je ne pensais plus, je ne pouvais plus
parler. J’entendais une voix lointaine et vague, qui me demandait
comment j’allais. Mes yeux s’ouvraient et se refermaient,mais
rien à faire.
19
la semaine dernière
gros soucis
perte d’un espoir
j’avais la haine
20
Je suis en colère, j’ai envie de tuer quelqu’un qui
est devant moi mais je ne le fais pas, pour les morales de mon père.
Quand je pleure, le lendemain, retour à la case départ.
Une sensation de vague de colère.
Mais heureusement le bonheur est tout le temps présent. Le bonheur
est la bonne humeur ou des fous rires, voir avec quelque pas de danse.

21
J’ai la tête qui tourne, j’ai envie de vomir, je me
sens très mal. Je ne savais pas que ça faisait cet effet.
22
J’ai eu très peur, car je ne savais pas ce qui allait se
passer. Qu’allait-il m’arriver. J’ai ressenti une très
forte douleur. Je ne veux plus ressentir cette sensation. J’ai ressenti
comme des larmes s’enfoncer dans mon corps. C’était
atroce.
23
J’ai senti la douleur monter en moi, je me suis fait très
mal. Aïe, aïe, j’ai encore très mal, le sang coule.
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