... et poussin grillé


Après le poulet végétal, difficile de manquer ce poussin grillé, traduction un peu restrictive de grilled chicken, mais on était tellement bien accueilli dans ce thaïlandais de Bruxelles Beurs. Penser aussi à l’envoyer à Claude Ponti.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 27 octobre 2010
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Messages

  • Fatigue
    usure
    lassitude
    dépit
    découragement
    déception
    hésitation
    dégoût
    colère
    abandon
    mutisme
    abattement
    éreintement
    écoeurement
    amertume
    désappointement
    désillusion
    fatigue
    usure
    lassitude...

    (oubliez ça et allez écouter ce merveilleux disque sur Spotify)

    Voir en ligne : KMS

    • trier jeter garder , au hasard lire un courrier avec en - tête " au nom du peuple français " , retrouver la carte postale sonore de JLP utilisée en cours le premier jour , écouter autre chose que des voix des paroles des gens qui parlent , 20 femmes dans le silence , et en fin de journée prendre ne plus regarder , pour aujourd’hui et demain

  • voilà tout ; un salon de coiffure que le monde va nous envier (j’avais espéré un joli nom en "tif" ou "coiff" ou encore "hair" mais rien de tout ça, c’en est désespérant)(prix d’ouverture : shampoing/coupe/brush : 13 euros) (mèches à 44 euros quand même)(la grande classe du faubourg, en vérité)

    • à l’intérieur des poufs en forme de dès à jouer (1, 2, 3 c’est le numéro de l’immeuble) rouge, blanc et noir (au fond, des fleurs, des femmes qui se font coiffer)(une petite officine comme il y en a vingt sur ce faubourg, mais celle-ci pour femmes (il était quand même temps) (personne pour se jeter dans l’image cette fois) (c’est la fin du feuilleton, ce doit être pour ça)

  • Elle s’adresse en arabe à qui descend l’escalier (salam alikoum blablabla...) et tendant son index gauche vers le ciel, comme lorsqu’on veut prendre la parole à l’école ; postée à la descente de l’escalier (j’aime plutôt bien sa jupe en jean sous ses vêtements noirs) ligne 2 direction Etoile-Dauphine (j’aime bien aussi voir les faux aveugles faire la manche et courir après les mômes qui leur piquent des pièces)(ça me rappelle une chanson de Georges Brassens, né un 22 octobre, parti un 29, demain ça fera 29 ans-l’année prochaine, le battage...)

  • il a posé son trépied sur une de ces bornes devant la Cité, il pose, il attend, je vais vers lui, "vous prenez en photo des gens ou bien ?" (le paparazzo a tendance a projeter sur les autres ses pratiques, c’est bien naturel - comme dirait un ancien président de la république) un accent, sud américain je dirais "non, juste les maisons, la construction...", je lui montre mon téléphone portable "moi c’est avec ça que je prends des photos", il rit : "ah oui, très bien, très bien..." ; je le prends en photo (elle est là) je la lui montre "ah très bien... moi aussi, vous vous mettez sur le fond gris, là oui ?" -"oui, vous êtes vénézuélien, vous avec cet accent, non ?" (il appuie sur son déclencheur)- "ma non, je suis italien". Il sourit. On parle. Il me montre sa photo. Il me l’enverra. Luca.(tout à l’heure, au café, l’autre photographe rencontré aux Folies, à la fin de l’été, qui prend un Vélib, je lui fais signe...)

  • J’avais l’impression que malgré l’épuisement carabiné qui m’avait saisie au week-end qui précédait, j’avais bigrement bien travaillé.
    - Hé mais tu dois écrire, tu sais ?
    - Oui, et ça me manque. Plus que l’amour en fait.

    Voir en ligne : traces et trajets