Refrigerator


Aujourd’hui j’aurais pu photographier les paysages vus depuis la ligne de train Clermont-Ferrand Paris depuis celui qui part à 6h pour arriver à 9h, mais d’autres le font mieux que moi. Ou bien la petite mansarde au 4ème étage de Sciences Po (et sans wifi, faut pas exagérer – mais là dans la salle des profs, de l’autre côté du boulevard Saint-Germain, on retrouve la facilité numérique) dans laquelle je rencontre mon groupe du matin et mon groupe de l’après-midi, et qu’à la quatrième séance il y a ce dépli parce qu’on commence à se connaître, que je sais les noms, les visages et les textes. Non, je retiens comme photographie du jour le tee-shirt que portait Hadrien Gardeur, le fondateur de FeedBooks, pour le plat du jour partagé à l’heure du midi, avec Julien Boulnois de l’Immatériel, Clément Monjou de eBouquin et Hugo Bon (de publie.net ?). Et que c’est ce qu’on s’est dit en se séparant, que finalement cette immense bousculade du web, et ce jonglage, et cette invention (ô Julien...) c’était quand même une bien belle chance.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 22 février 2011
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Messages

  • C’était comme ça une cafetière presque en plein milieu des Champs, oui comme ça, juste en arrivant. Mais finalement rien que de très normal dans un monde de dictateurs fous, où l’on se retrouve pendant ce temps un jour si fiers de vendre les bouquins de notre meilleur assassin ou de celui qui nous aida puis nous désaima, tandis qu’ailleurs les foules se font massacrer (et le dictateur dit : mais elles sont faites pour ça), et nous, là, tout tranquilles sur les Champs Élysées, donc tout tranquilles, oui, et ne bougeant pas.

    Au milieu de toutes ces interférences, Celui qui m’annonce qu’il fait beau chez lui.

    Voir en ligne : traces et trajets

  • j’a vu pas mal de géomètres, sur l’esplanade, sur le demi-étage, c’est à peu près tout, le monde bouge, j’ai pris mes documents, j’ai fait en sorte que les choses se passent bien (on verra) je suis rentré un peu à pied, un peu ne métro, là ce type qui houe du concertina (non, c’est pas ça, le concertina ; ça c’est le mélodica...)(c’est pas que ça ressemble, sinon au son) (je veux dire le son du nom de l’instrument, parce que sinon, les sons qu’ils produisent c’est assez différent)n (j’ai reconnu l’air, mais je l’ai oublié) (je ne voulais pas être surpris)( le métier de paparazzo n’a rien de facile)

  • à peine arrivés, voilà, la caisse qui s’arrête une fois, deux fois, trois fois... dépannage, dépanneuse, un dépanneur qui parle portugais ("vous lisez Pessoa ? faites attention, c’est une lecture dangeureuse...!") plus tard, une bobine d’allumage naze à changer ("ça fait quand même deux cent soixante huit euros, hein, monsieur PdB" me dit mr L.) : on prend les mêmes et on recommence...? probablement (sinon, ça va)