si le beau est un appel

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2012.11.12 | pourquoi New York fume ?

Longues marches d’après-midi, malgré la météo, induisant probablement la concentration favorable du matin. Même si, comme d’habitude en ce cas, au détriment des autres chantiers et choses obligatoires mais qu’on remet, pour ce vide que demande l’écriture même dans les heures qui ne sont pas elles. La beauté ici est violente, parfois semble se réunir dans une image : cet arbre, est-ce qu’il crie ? Même à distance, ici, on entend ce jeu confus au loin.


LES MOTS-CLÉS :

François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 1er mars 2011
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Messages

  • (assez gros immeuble, je crois que ça va être remplacé par un immeuble d’une dizaine d’étages) (j’en sais rien, je me demande : avec des fenêtres partout...) (hein) je dois travailler, la banque trop rouge à présent, quelques factures de perdues, marre de ramer voilà (et la compta qui va rappliquer) (dlamerde) (vu un beau film aujourd’hui "le président" réalisateur Yves Jeuland qui était là, acteur principal feu Georges Frêche, on dirait Raimu, ou Orson Welles ou Charles Laughton : une nature, on dirait - assez roué mais authentique comme un très bon acteur...)

  • Me demande ce qui se rassemble dans l’image d’excessif. Quelque chose qui semble faire signe sans s’énoncer. Beauté bizarre (Baudelaire), beauté désespérante (Valéry), beauté convulsive (Breton), beauté violente (Bon)...

    Voir en ligne : http://lespasperdus.blogspot.com

    • bien vu, Jérémy, le mot "convulsion" est celui qui m’avait frappé à cette souche en haut du vieux volcan – et le "bizarre" de la photo c’est l’appli "HDR Pro" qui fait 2 photos successives avec des focus opposés et les superpose

    • Merde, je connais pas moi cette appli HDR Pro ! Des peintres hyperréalistes amricains à l’époque tentaient de surpasser la photo justement en peignant avec même netteté l’avant et l’arrière plan. (Estes, Hucleux...)

  • ... qui m’avouait n’avoir que récemment découvert que cet immeuble comportait selon les étages des motifs différents.
    À mon tour lever la tête d’un endroit où je ne l’avais pas fait avant, et m’apercevoir après seulement 20 ans de fréquentation des lieux et d’avoir cet immeuble en ligne de mire, que le toit non plus n’était pas homogène, mais comportait des tuiles au dessus de l’ardoise.
    L’hôpital s’était donc un peu moqué de la charité.

    J’aime que la beauté des lieux familiers ne soit pas épuisable, ni leurs bizarreries.

    Voir en ligne : traces et trajets

  • Étrange coïncidence, moi le lendemain...

    Voir en ligne : Cafcom