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enfoncement

Touché tout à l’heure par cette affiche de l’association Allo la lune, avec soutien Assurance maladie et Mutualité sociale agricole. On vient donc à domicile, et selon vos souhaits on vous lit le journal ou un roman. Resituer dans ces montagnes âpres, où la désertification et le viellissement sont une loi générale. Il y a déjà eu des romans et films sur ce thème : mais à Ardes-sur-Couze, quelle fiction cela donnerait ?



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 2 mars 2011
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Messages

  • la fin de l’hiver même s’il fait encore froid, le soleil le soir ; ici ce n’est pas lui mais c’est tout comme, il faut beau au coin du boulevard et du faubourg

  • les gens sont comme ça, un imper qui vous ferait furieusement penser au Katanga, ou à l’armée simplement, le chapeau qui se porte un peu canaille, les gens sont comme ça (le regard paraît face caméra mais non pas du tout) (il ne descend pas à Stal)

  • c’est la place de Stalingrad qui est photogénique comme pas deux, en hiver, quand le printemps va rappliquer (on l’attend, hein) mais que ça pince encore, je sors vers 7, plaque la saisie (marre), te retrouve, il fait beau

  • je suis allé au palais de Tokyo (pensé un peu à Caro et Phil) ; il faisait beau, trop de lumière, toujours pareil ; j’ai regardé la Seine, la terrasse, le restaurant est à côté de la librairie, je rentre, vois ce livre qui recense les mythologies de barthes en les explicitant en photos (une merveille trente neuf euros quand même), je l’ouvre et tombe sur le trio infernal : jeanne, lino, jean... (Puissance et désinvolture, sur les films de série noire), oui, je me souviens, l’auteur nous en avait parlé... dehors le soleil, mon rendez-vous, j’entre, café (2,50 euros quand même) dans un environnement de béton brut, bruits des travaux (des happy few "oui, c’est la fashion week..." dit-on, des fois des coups de pied se perdent)

  • L’avoir entrevu pour la première fois la veille au soir, pris entre les mains ce mercredi être un peu étonnée du concept, le pire (le mieux ?) c’est qu’il a l’air d’être bon et en tout cas pour un lecteur vorace si tentant.

    À madame N. dont les yeux s’épuisent, j’aimerais proposer de venir lire, tant que mes propres yeux veulent bien, comme ça, pour le bonheur restant. Mais nous ne sommes pas intimes, il est beaucoup trop tôt.
    Plus tard il sera trop tard.

    Voir en ligne : traces et trajets

  • (croisé alors qu’il dévore un sanglier) dans le jardin des tuileries la mode, et son univers de mesquinerie, de fric répandu sous des tentes blanches, d’ignobles vêtements portés par des boudins -hommes comme femmes qu’on ne se méprenne pas - qui ne veulent qu’une chose : qu’on les admire... C’est à vomir. Ca ose se nommer semaine de la mode : c’est à vomir (en même temps comme elle ne se trouve que dans les "beaux quartiers", on l’évite facilement) : Paris, la mode et madame l’ex-mannequin épouse (jusqu’à quand ?) du minuscule épicier qui doit trouver ça très amusant en attendant Cannes et la montée des marches...Beurk