2012.06.02 | Marseille, passerelle sur la friche Belle de Mai


Ce jeudi soir, avec Dominique Pifarély, nous sommes accueillis par la villa Marelle, pilotée par Pascal Jourdana et son équipe. Dix-huit mois après la mise en service, déjà une douzaine de résidences d’effectuées.

La friche de la Belle-de-Mai, c’est presque 400 structures qui se partagent les lieux. Mais il y avait, au-dessus de l’espace industriel, la maison des patrons, hiératique, inutilisée évidemment.

L’idée maître de Pascal Jourdana a été de proposer qu’elle soit consacrée, parmi l’ensemble des activités de la friche, à un accueil littérature. Suffisamment de chambres à l’étage, des bureaux au sous-sol, l’appui actif du département, de la région, de la Drac, il semble bien que le projet soit désormais pérennisé.

Et c’est Anne Savelli qui y est au travail ces jours-ci, en binôme avec Philippe Diaz / Pierre Ménard qui voyage suffisamment via Google Street View pour le faire à distance.

Pour une traversée complète et hallucinante (hallucinée ?) de la Belle de Mai, suivre Arnaud Maïsetti, mots et images.

Ce vendredi matin, contribution à l’inventaire général : relevé d’images de Marseille Saint-Charles à la villa Marelle, et ses fenêtres sur rail...


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François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 2 juin 2012
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