2012.11.03 | Austerlitz nuit, la nuit


Combien de fois j’aurai attendu en 15 ans ce train de 22h50... Maintenant la question se règle d’elle-même, la SNCF laisse la ligne tomber à l’abandon, cela ne marche plus que le vendredi soir. A mon grand préjudice, puisque du coup le dernier train Paris province pour ce qui me concerne est à 20h36 les autres jours, finies les rencontres du soir en librairie ou autre.

Là je reviens de Strasbourg. Avec 28’ de retard à l’arrivée (cette fois, un problème de passage à niveau), j’ai encore largement le temps de la correspondance pour le 22h50 qui maintenant est à 23h08. J’arrive à 22h10, la salle d’attente est pleine, le seul bistrot ferme, donc j’arpente le quai, après avoir téléchargé ce texte de Camille de Toledo pour relecture in situ.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 3 novembre 2012
merci aux 372 visiteurs qui ont consacré 1 minute au moins à cette page