2026.09.05 | musée Dufresne, merveille suprême de l’Indre-et-Loire
Même dans aussi court que ces quatre jours à New York, la banalisation de la liseuse (et sa nette éviction par les tablettes, grand iPad ou petites 7’’) ne peut me laisser indifférent : on n’est donc pas un genre de Huron, à avoir migré désormais sur ce mode de lecture. Et qu’il n’empêche pas l’attention, la concentration. Seulement, qu’il inclut – articles de presse ou billets de web qu’on envoie d’un clic sur son Kindle, boutons mail ou twitter ou web sur les tablettes – un rapport au texte, écrit, lu, partagé, qui ne se réduit plus au domaine du livre. Ce qui n’est absolument pas nouveau, mais le livre restait dédié à son propre usage, or notre propre usage est devenu bien plus multi-fonctionnel. J’hésitais ces derniers mois à emmener tout le temps avec moi l’iPad, je préférais lire directement sur l’iPhone. Ces moments avec le café du matin étaient déjà ceux, ce dernier séjour à New York, accompagné du Kindle Fire comme autrefois d’un journal papier ou d’un livre de poche. Mais dans cette ville, et le métro tout particulièrement, la lecture numérique a totalement cessé d’être une sorte de folie technologique. Rien que le vieux fait de lire.
1ère mise en ligne et dernière modification le 19 novembre 2012
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