New York 10/13 | il y a poésie et poésie

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New York 14/13 | insoluble et total régressif

Comme dans le métro parisien, si gentiment anachroniques, le métro de New York entre publicité pour les cacahuètes, les avocats, les chirurgiens, les diplômes pas trop cher, garde un espace pour la poésie. Il y a de jolies fleurs abstraites, et un texte plutôt insipide sur la mémoire, la beauté et la conscience de soi. « Il y a poésie et poésie », écrivait Paul Valet : si la poésie de la ville est le métro lui-même et ceux qui y voyagent, est-ce si grave qu’ils ne regardent pas le petit encart du poème ?


LES MOTS-CLÉS :

François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 19 mai 2013
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Messages

  • Dans le coin de ma mémoire
    Il existe un espace toujours libre.
    Des chevaux viennent y boire
    Mes vues en déséquilibre !
    Alors l’horizon se colore
    De la présence de leur âme.
    Ainsi s’illumine le décor
    Du repentir des mes flammes.
    Au fond d’un espace sans nom
    J’ai écrit un paragraphe
    J’ai même trouvé le chaînon
    Du poème de mes graphes.
    Dans le métro de l’anonyme
    A New York ou même ailleurs
    Il existe ainsi une rime
    Qui voudrait toucher d’autres cœurs !
    J.P. 19/05/2013

    Voir en ligne : http://poesie-gerzat.fr

  • (je mets une photo en accord avec le voyage à new york pour une fois tiens- ça ressemble en tout cas, les hommes sandwichs) (c’est surtout le sac à fleur qui ressort) (le petit téléphone au bord jaune dans la main mais je ne l’ai pas vu en prenant le cliché) (on prend des clichés, on ne les vole pas) (hier soir "le passé" au cinoche mk2 grande salle pleine au tiers-un film sans flash back (y’avait matière pourtant) avec des enfants (manque la génération des parents et c’est dommage) le film est bien (l’actrice bérénice béjo -même si elle n’a pas vraiment le beau rôle-mais il n’y a pas de beau rôle-un peu comme dans la vraie vie- n’emporte pas et c’est dommage) (on sait pas ce qui lui prend de changer de mari comme ça, c’est chacun sa vie je sais bien, mais là, on est au cinéma bordel, on explique ou, au moins, on donne des pistes) (elle crie fort, mais elle a pas d’affect et c’est vraiment dommage) (le film est pas mal) (j’ai pensé "prix d’interprétation féminine" comme jean yanne dans le pialat "nous ne vieillirons pas ensemble" à titre de consolation : mais pour ça, il aurait fallu qu’elle verse une larme) (à propos, le dernier plan est une séquence d’une magnifique tenue générique sur le plan des deux mains serrées - et les mains serrées, là, veulent dire quelque chose : ma-gni-fik...!)