des manipulations

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Poitiers première

... qui sont comme de traverser une cave et puis d’entrer dans une autre cave. Il faisait pourtant si beau dehors. Mais on n’en finirait pas de tendre des herses sur ce qui s’effondre.


LES MOTS-CLÉS :

François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 25 octobre 2008
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Messages

  • ...j’accumule les dépenses virtuelles en prévision de ; l’impression que je n’ai jamais perdu autant d’argent que depuis que j’ai commencé ce travail...

    Voir en ligne : Omega Blue

  • la mariée portait une robe de mariée

    Voir en ligne : ms

  • On me dit que je l’ai été. Et c’est vrai qu’il m’est arrivé, dans les sales temps d’après, de devoir payer pour un livre alors que (1).
    Mais cependant je n’y crois pas. L’affection y était. Quelque chose d’extérieur est survenu après.
    Mais quoi ? Ou qui ?

    Bien bossé aujourd’hui. Temps gris mais doux. Rien d’effondré par ici. Les mots avancent sans hésiter. Le doute me tient mais les épargne.

    (1) je l’avais oublié mais quelque chose (!) ce soir et dans le titre même m’y a fait repenser

    Voir en ligne : traces et trajets

  • Notules à 8 heures. Et à l’A.G de remue hier soir, moi aussi tenu Iris dans mes bras, ah ah.

    Voir en ligne : Fenêtres open space

  • 7h59
    (mais soudain un doute : la messagerie, sur l’heure d’hiver déjà basculée ?)

    Voir en ligne : traces et trajets

  • Ce qui s’effondre ... dedans, dehors, et se demander jusqu’où ça tiendra et combien de temps.

    Plombiers partis, colonnes d’eau remplacées dans l’immeuble, et l’eau, combien de temps ? penser comme ça : les granges effondrées, porte qui grince et bée, ventre qui hurle. Le type en bas qui solliloque et les touristes derrière les petits drapeaux, sourire béat

    éboulis d’innommable.

  • (je vois )la lumière du jardin sauvage (je vais sortir traduis ce qu’il me dit par) trouver la juste lumière

  • Prendre son temps (pourtant je ne vais faire la tarte aux prunes qu’après ce commentaire mais...), trainer à Paris un peu, acheter un livre orange avec une cassette en couverture, manger au restaurant Réunionais en bas de la côte, avancer dans R’nR qui me fait remettre sur la platine mes vieux LZ (page 81 à l’avant dernière ligne je dois bien lire DIX cordes ? ça veut dire qu’on ajoute la basse ?), c’est bien les vacances.

    Voir en ligne : Kill Me Sarah

  • J’ai attendu le téléphone, le SMS, quelque chose pour me prévenir mais rien... pourtant tout le monde était là, travaillant comme il se doit, normalement, mais moi, j’avais dans l’idée qu’elle m’appellerait : rien. Application à faire le travail, à prendre des résolutions (notamment pour le bon de commande du clavecin), ranger le ménage, faire les courses, étendre le linge, préparer le repas du midi, et puis continuer, ramer, entreprendre, réaliser, produire, mais toujours rien. Parfois je me dis que j’ai bien fait de ne pas me marier (tiens un captcha déjà utilisé...) ouais, il est incorrect

  • Les deux grandes cheminées de la centrale nucléaire de Neuvy-sur-Loire sont mangées par le brouillard, est-ce que cela me dispense, puisqu’elles ne sont pas visibles, de noter ici à quoi je pense ? Cela m’arrangerait bien.

    Voir en ligne : A quoi tu penses ?

  • Mais la morte hésite de trop entre le silence qui devrait être le sien, elle est morte et enterrée, et au contraire rejoindre son veuf dans le bavardage, au point que l’artifice, forcément artifice, a des coutures bien trop saillantes pour faire oublier son caractère fabriqué. D’autant que le ton de la morte rejoint souvent le ton désabusé de l’endeuillé, la marionnette n’est pas très bien animée, c’est la même voix qui fait les dialogues de Guignol et du Gendarme.

    Voir en ligne : Mauvais à pleurer