sous-sol
lundi2 novembre 2009
Curieux cette alternance de la ville et du sous-sol. Samedi soir, cette tempête à l’extérieur, balayant en quelques heures totalité des feuilles, on aurait dit une neige noire, bourrasque qui créait la nuit en plein jour. Et comme aujourd’hui c’était changement d’heure, l’impression que c’est la nuit qui a gagné. Dans le studio en sous-sol, la même perspective fixe, pourtant : rues vides, minérales. Ce matin, un rayon orange presque horizontal accrochant les toits, plus loin où ça surplombe le fleuve (ce qu’ils nomment ainsi, et jamais d’autre nom). Dans le bus ("la" 801) ceux qui reviennent blêmes avec leurs déguisements de la veille.
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Messages de forum
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... en surface, la lumière sous chape grise continue, tout serait terni par la pluie , si n’étaient les couleurs éphémères dans les arbres.
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(le goncourt à M. Ndaye c’est quand même une reconnaissance : on déteste ce monde, c’est vrai mais quand même) Pour le reste, il fait beau, le retour sans aucune info, je m’en fous des infos, je continue, mes livres, toi, tes mômes oui, c’est vrai, et les miennes aussi, et le boulot, et les rendez-vous, et la rue de Flandre (photo) et puis le rendez-vous pour demain, oui, demain, demain, et mon journal, c’est juste toi, (juste avec tes valises "t’as des antennes ou quoi ?" ce serait trop beau), mais avec toi voilà tout (parce que) (t’as vu le ciel bas et lourd ? :°))) c’est juste pas nous...)

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En fait on dit que l’on préfère se taire mais c’est peut être simplement parce qu’à ce moment là on n’avait rien à dire. Ou pas le courage de le dire. Ça joue aussi, le courage ou non de le dire.
C’est difficile aussi de rivaliser avec la beauté de ce piano .
Voir en ligne : KMS
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