respirer

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Golden Gate (comment ne pas saluer le)

« Depuis qu’il écrit, il ne lit pratiquement plus, estimant que ces deux activités sont incompatibles.

[...]

— Ça n’a pas d’importance, de n’être pas publié. On fait cela pour pouvoir respirer.

[...]

Mais ce qu’il préfère, c’est ne rien faire. Rester des heures à regarder par la fenêtre. Il aime tout particulièrement le silence.

[...]

— Plus jeune, je n’aurais jamais pu supporter de rester seul pendant autant de jours. »

Atelier d’écriture à partir de Charles Juliet, Rencontres avec Samuel Beckett. Chaque fois surpris de ce que je rentre un peu plus loin dans le livre.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 15 janvier 2010
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