quarantièmes

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J’aime bien l’expression quarantièmes rugissants parce qu’elle me remémore ces livres de navigateurs solitaires à la voile que je lisais exhaustivement dans l’adolescence, avant que ça devienne l’exhibition spectacle du Vendée Globe ou maintenant d’adolescents qu’on lance comme des petites billes sur les vagues. Adolescence donc : ce soir les résultats du bac, il y a quarante ans que j’ai le mien. C’était en juin 1970 (et pas 71 comme je le dis ici), lycée Camille-Guérin à Poitiers, deux ans après 1968, années agitées, et nous aussi. Il y avait Pierre Douteau, aussi, mais lui est mort, peu après – finalement c’est peut-être ce bac-là, par quoi tout d’un coup on commençait à comprendre.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 6 juillet 2010
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Messages

  • Un bac en 69, et des lectures de Moitessier, quelques autres, en suite à la fascination pour les grands récits d’explorateurs des XVIe au XVIIIe siècles, recueillis en un volume, reçu en cadeau à 12 ou 13 ans.

    Joshua, muséisé, panoramisé, . Plutôt triste, revenir à la couverture de l’édition Arthaud qui doit être quelque part chez mon frère ?

  • ça avance doucement (vous avez vu le type à casquette qui se précipite pour être sur la photo gauche cadre ?) (cette photo date de dix jours, depuis le rideau reste baissé, pas âme qui vive) (on conjure, et on a bon espoir) (chaleur accablante à Paris, quand je pense que kms se tire en vacances, ça me fout le bourdon)(en même temps, la vie sans les mômes c’est quand même comme si on avait trente ans de moins)(c’est la belle vie)

  • Septième fois que je viens sur l’île de Ré faire en vélo un tour d’une journée. Les deux premières étaient du temps "d’avant" et là depuis 5 fois, j’ai beau faire, toujours pas guérie. Dire que j’avais cru m’en sortir enfin, grâce à Celui qui, et qu’il est devenu à son tour facteur de désespoir et de perplexité.
    À 46 ans, je me sens une femme finie.

    PS : Les avoir vus par le bus avant qu’il ne franchisse le pont, grappe à l’entrée d’un bâtiment scolaire et qui consultaient leurs résultats. De mon bac à moi, presque que des souvenirs de cinéma - de grands classiques à la télé ces jours-là -. Avoir traité l’épreuve de physique avec dans la tête La fureur de vivre. Près de 30 ans après, être à un festival de ciné. Une logique.

    Voir en ligne : traces et trajets

  • "Hello,

    Votre article est captivant, je vais du coup le faire suivre à une amie qui semble être en symbiose avec vous et je suis convaincue qu’elle sera intéressée. Je vous remercie pour cet article et l’énérgie utilisée pour expliquer ces données. Je serais contente d’avoir la possibilité de vous relire sur ce sujet bientôt. A bientôt

    Oriane Thomas

    Serveuse hotel centre strasbourg