2010.08.16 | Ouessant, lever du jour sur le cromlec’h


C’étaient des calendriers pour la lune et les marées, peut-être avec des redoublements de bois autour (à Stonehenge, c’est avéré), sur le chemin d’où apparaissait l’île la plus haute comme son étymologie l’indique – lieu probablement aussi de rituels et d’autorité. Le sol est rayé des charrues utilisées par les prisonniers allemands pour déminer, en 1945, et le menhir du milieu n’est pas l’original, transplanté dans une maison du bourg. C’est là cependant qu’on vient à pied avant le lever du jour dans la bruyère mouillée. Il y a la lumière qui diffuse progressivement, puis l’arrachement du soleil, la force qu’il prend très vite. Cromlech d’Ouessant, vieilles forces perceptibles, qu’on vous donne en partage. Merci à Jean-Lou Bourgeon et Jean-Yves Cozan.


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François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 16 août 2010
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