Je suis impressionné, mais aussi légèrement amusé, par les contributeurs/lecteurs qui ont lu quoi ? Proust ? Balzac ? À quel âge ? 10 ans ? 12 ans ? Cela me ramène loin en arrière, au temps de la compétition scolaire.
A 7 ans, je lisais « La famille tant mieux en péniche » par Enid Blyton en bibliothèque rose. Je me souviens de ma fierté et de la difficulté à lire ma première bibliothèque verte : « Le club des cinq au bord de la mer » du même Enid Blyton, à 8 ans.
A 9 ans, je dévore « Martin et le visage de pierre » de Anne Barett, chez Nathan. Un livre de 236 pages !
Vers 10 – 11 ans, toujours pas de Proust, mais l’arrivée dans ma bibliothèque de Bob Morane et de son fidèle compagnon Bill Ballantine : « Le retour de l’ombre jaune », « Panne sèche à Serado », « El Matador », autant de titre dont je me souviens encore 35 ans après.
Grâce à Bob Morane, je pars à la découverte d’Arsène Lupin. Le bouquiniste pratiquait l’échange : pour deux Bob Morane, je pouvais avoir un Lupin. Encore maintenant j’aimerais avoir le plaisir enfantin ressenti à la première lecture de « L’aiguille creuse ». A 12 ans, je m’inscris enfin dans la grande bibliothèque du centre ville : bonne pioche avec « L’ile au trésor » de Stevenson et « Croc Blanc » de London !
Voilà, c’est à partir de là que cela se gâte : à 13 ans, je suis obligé de lire Balzac mais aussi Pagnol et Kessel. Le temps des découvertes - qui marque à jamais - et des voyages en enfance - dans le style « La guerre des boutons » - est fini.
Il faudra du temps et l’adolescence pour être de nouveau captivé : « Mort à crédit » et « Un barrage contre le Pacifique » seront là pour m’ouvrir de nouveaux horizons … et puis, à partir de là, tout le reste n’a été que littérature
Je suis impressionné, mais aussi légèrement amusé, par les contributeurs/lecteurs qui ont lu quoi ? Proust ? Balzac ? À quel âge ? 10 ans ? 12 ans ? Cela me ramène loin en arrière, au temps de la compétition scolaire.
A 7 ans, je lisais « La famille tant mieux en péniche » par Enid Blyton en bibliothèque rose. Je me souviens de ma fierté et de la difficulté à lire ma première bibliothèque verte : « Le club des cinq au bord de la mer » du même Enid Blyton, à 8 ans.
A 9 ans, je dévore « Martin et le visage de pierre » de Anne Barett, chez Nathan. Un livre de 236 pages !
Vers 10 – 11 ans, toujours pas de Proust, mais l’arrivée dans ma bibliothèque de Bob Morane et de son fidèle compagnon Bill Ballantine : « Le retour de l’ombre jaune », « Panne sèche à Serado », « El Matador », autant de titre dont je me souviens encore 35 ans après.
Grâce à Bob Morane, je pars à la découverte d’Arsène Lupin. Le bouquiniste pratiquait l’échange : pour deux Bob Morane, je pouvais avoir un Lupin. Encore maintenant j’aimerais avoir le plaisir enfantin ressenti à la première lecture de « L’aiguille creuse ». A 12 ans, je m’inscris enfin dans la grande bibliothèque du centre ville : bonne pioche avec « L’ile au trésor » de Stevenson et « Croc Blanc » de London !
Voilà, c’est à partir de là que cela se gâte : à 13 ans, je suis obligé de lire Balzac mais aussi Pagnol et Kessel. Le temps des découvertes - qui marque à jamais - et des voyages en enfance - dans le style « La guerre des boutons » - est fini.
Il faudra du temps et l’adolescence pour être de nouveau captivé : « Mort à crédit » et « Un barrage contre le Pacifique » seront là pour m’ouvrir de nouveaux horizons … et puis, à partir de là, tout le reste n’a été que littérature