mais moi justement ça me fascine, qu’on puisse rétrospectivement dater avec autant de précision nos "grandes" lectures, et notamment celles de l’enfance
j’ai lu Proust la première fois à 26 ans, en février 1980, je m’en souviens avec précision parce qu’il y avait bientôt 2 ans que je traînais ce Pléiade et que je n’arrivais pas à y entrer, me manquaient les clés - c’est venu d’un seul coup, à ce deuxième séjour à Bombay, dès entré dans le DC10
et que certainement, à cet instant-là, ce qui lisait derrière mon épaule c’était aussi les Jules Verne (pas Bob Morane, dont pourtant mes propres enfants ont fait grande consommation, et étrange de penser à la vie si discrète de ce vieux monsieur qu’est leur auteur), Ernest Pérochon et le Club des Cinq, tout aussi bien que la révélation Stendhal en 4ème...
d’où le merci réitéré à vous tous pour ces contributions et circulations
mais moi justement ça me fascine, qu’on puisse rétrospectivement dater avec autant de précision nos "grandes" lectures, et notamment celles de l’enfance
j’ai lu Proust la première fois à 26 ans, en février 1980, je m’en souviens avec précision parce qu’il y avait bientôt 2 ans que je traînais ce Pléiade et que je n’arrivais pas à y entrer, me manquaient les clés - c’est venu d’un seul coup, à ce deuxième séjour à Bombay, dès entré dans le DC10
et que certainement, à cet instant-là, ce qui lisait derrière mon épaule c’était aussi les Jules Verne (pas Bob Morane, dont pourtant mes propres enfants ont fait grande consommation, et étrange de penser à la vie si discrète de ce vieux monsieur qu’est leur auteur), Ernest Pérochon et le Club des Cinq, tout aussi bien que la révélation Stendhal en 4ème...
d’où le merci réitéré à vous tous pour ces contributions et circulations