Je ne sais pas bien, j’avais pensé (ou j’avais mis déposé, où ?) un message pour mon amie Orsalia (que je ne connais que d’ici, mais qu’est-ce que ça change ? il y a bien aussi des gens que j’aime sans les connaître "en vrai" comme disait Gilda : vous François, déjà, Bashung ou Brassens, hein ou Bertrand, là-bas au loin, et tous les autres du petit journal, quelle belle fenêtre...) un message sur cette poésie si tellement plus belle dans sa langue que traduite, qu’on la comprend même sans en connaître trois mots (voilà, "trois mots" ça me dit quelque chose...) J’ai oublié, mais Orsalia, vous et votre père à la décapotable rouge, oui, je me souviens, et ce Portugal que j’aime profondément alors que je n’y passais que cinq jours, la semaine dernière, comme s’il m’attendait, que je le connaissais, tout comme mon ami Pereira, et Antonio aussi, la Méditerranée qui m’a vu naître, et tout le reste qui continue (un phare entre Sintra, et Cascais)
Je ne sais pas bien, j’avais pensé (ou j’avais mis déposé, où ?) un message pour mon amie Orsalia (que je ne connais que d’ici, mais qu’est-ce que ça change ? il y a bien aussi des gens que j’aime sans les connaître "en vrai" comme disait Gilda : vous François, déjà, Bashung ou Brassens, hein ou Bertrand, là-bas au loin, et tous les autres du petit journal, quelle belle fenêtre...) un message sur cette poésie si tellement plus belle dans sa langue que traduite, qu’on la comprend même sans en connaître trois mots (voilà, "trois mots" ça me dit quelque chose...) J’ai oublié, mais Orsalia, vous et votre père à la décapotable rouge, oui, je me souviens, et ce Portugal que j’aime profondément alors que je n’y passais que cinq jours, la semaine dernière, comme s’il m’attendait, que je le connaissais, tout comme mon ami Pereira, et Antonio aussi, la Méditerranée qui m’a vu naître, et tout le reste qui continue (un phare entre Sintra, et Cascais)