Dans le film "Adieux Gary" (et qu’on voit sur la bande annonce) - je ne dis pas ça pour faire de la réclame, film attachant mais non sans (quelques) (petits) défauts -, cette question-là, des gens qu’on travestit pour vendre (Au nom de quel mécanisme ? Que le type soit déguisé en cochon, ou coiffé en souris est plutôt rebutant, non ?) et l’humiliation que c’est. Eux la ressentent comme telle ; l’un s’accommode et l’autre non.
Et cette humiliation invisible que j’ai subie pendant 20 ans et que vivent tant d’autres, parce qu’il y a le loyer ou des crédits à payer à la fin du mois. En sortir n’est pas simple. On finit par s’éteindre. Par ne plus savoir, par n’exister pas. À force de se laisser en entrant au vestiaire, en ressortant le soir on ne se retrouve pas.
Dans le film "Adieux Gary" (et qu’on voit sur la bande annonce) - je ne dis pas ça pour faire de la réclame, film attachant mais non sans (quelques) (petits) défauts -, cette question-là, des gens qu’on travestit pour vendre (Au nom de quel mécanisme ? Que le type soit déguisé en cochon, ou coiffé en souris est plutôt rebutant, non ?) et l’humiliation que c’est. Eux la ressentent comme telle ; l’un s’accommode et l’autre non.
Et cette humiliation invisible que j’ai subie pendant 20 ans et que vivent tant d’autres, parce qu’il y a le loyer ou des crédits à payer à la fin du mois. En sortir n’est pas simple. On finit par s’éteindre. Par ne plus savoir, par n’exister pas. À force de se laisser en entrant au vestiaire, en ressortant le soir on ne se retrouve pas.
Voir en ligne : traces et trajets