j’aurais voulu que ça ne finisse jamais les rires des enfants sur les balançoires (et je pensais aux miens, même endroit, bien quinze ans de cela), le gâteau au chocolat, le thé à la menthe, le soleil au travers des parasols Pago- mais redescendre, passer les gorges du Guil pour le train du soir
(photo d’avant la trahison de l’Olympus, mais c’est tous les jours pareil ici, le soleil, la légéreté)
j’aurais voulu que ça ne finisse jamais les rires des enfants sur les balançoires (et je pensais aux miens, même endroit, bien quinze ans de cela), le gâteau au chocolat, le thé à la menthe, le soleil au travers des parasols Pago- mais redescendre, passer les gorges du Guil pour le train du soir
(photo d’avant la trahison de l’Olympus, mais c’est tous les jours pareil ici, le soleil, la légéreté)
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