Quand la matière y est, le temps et l’énergie, difficile cependant d’avancer dans un chantier d’écrire tant que la forme qui va n’est pas trouvée. Je m’y cogne ces mois derniers et n’aurais pas cru que c’était à ce point.
Un peu comme ce kiosque qui ne peut remplir son office à présent qu’étêté.
Mon meilleur ami et son impeccable 6ème sens m’ont sauvée d’un dimanche soir où j’en revenais à sombrer. Terrible comme les chagrins et les deuils dont on se croit sorti savent revenir nous miner, l’un réactivant l’autre, dès lors que l’amour manque.
Et malgré la bonne vie.
Quand la matière y est, le temps et l’énergie, difficile cependant d’avancer dans un chantier d’écrire tant que la forme qui va n’est pas trouvée. Je m’y cogne ces mois derniers et n’aurais pas cru que c’était à ce point.
Un peu comme ce kiosque qui ne peut remplir son office à présent qu’étêté.
Mon meilleur ami et son impeccable 6ème sens m’ont sauvée d’un dimanche soir où j’en revenais à sombrer. Terrible comme les chagrins et les deuils dont on se croit sorti savent revenir nous miner, l’un réactivant l’autre, dès lors que l’amour manque.
Et malgré la bonne vie.
Voir en ligne : traces et trajets