<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://www.tierslivre.net/krnk/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Tiers Livre, le journal images</title>
	<link>https://www.tierslivre.net/spip-443/</link>
	<description>chronique photos et journal, par Fran&#231;ois Bon</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="http://www.tierslivre.net/krnk/spip.php?id_mot=156&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />




<item xml:lang="fr">
		<title>tristesse du livre</title>
		<link>http://www.tierslivre.net/krnk/spip.php?article844</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.tierslivre.net/krnk/spip.php?article844</guid>
		<dc:date>2009-12-18T23:18:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>livre, librairie, &#233;dition</dc:subject>
		<dc:subject>Andersen</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Finalement, ce qui me mettrait le plus en rage (en m&#234;me temps que, sans s'affaiblir, c'est comme s'il s'agissait de plus en plus d'un pays lointain, qui ne me concerne pas), c'est comment ceux qui &#233;taient les acteurs principaux dans ce qu'on avait de meilleur, le livre, l'&#233;dition, s'enferment eux-m&#234;me dans leur ch&#226;teau ouat&#233; et de plus en plus d&#233;sert, &#224; force de ce vocabulaire se m&#233;fier, emp&#234;cher, prot&#233;ger, compliqu&#233; etc... Les universit&#233;s qui font semblant massivement de ne rien voir, et (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/krnk/spip.php?rubrique8" rel="directory"&gt;journal, archives 2005-2017&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/krnk/spip.php?mot21" rel="tag"&gt;livre, librairie, &#233;dition&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/krnk/spip.php?mot156" rel="tag"&gt;Andersen&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.tierslivre.net/krnk/IMG/logo/arton844.jpg?1426629390' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Finalement, ce qui me mettrait le plus en rage (en m&#234;me temps que, sans s'affaiblir, c'est comme s'il s'agissait de plus en plus d'un pays lointain, qui ne me concerne pas), c'est comment ceux qui &#233;taient les acteurs principaux dans ce qu'on avait de meilleur, le livre, l'&#233;dition, s'enferment eux-m&#234;me dans leur ch&#226;teau ouat&#233; et de plus en plus d&#233;sert, &#224; force de ce vocabulaire &lt;i&gt;se m&#233;fier, emp&#234;cher, prot&#233;ger, compliqu&#233;&lt;/i&gt; etc... Les universit&#233;s qui font semblant massivement de ne rien voir, et surtout pas l&#224; o&#249; leurs propres &#233;tudiants avancent dans le langage, sans compter l'aveuglement intellectuel : le texte comme s'il existait historiquement hors de son contexte de reproduction et diffusion. On entend distinctement les scies circulaires qui rongent &#224; l'int&#233;rieur : la presse et les journaux qui ne font que parler d'Internet comme s'ils ne trouvaient rien de mieux que creuser encore plus vite leur propre tombe (heureusement, il y a ceux qui prennent pied dans le continent neuf, Rue89, Mediapart, le nouveau Lib&#233;), et la recomposition interne de ce que propose le monde de l'&#233;dition, pour arriver &#224; garder une enveloppe globale stable : effondrement justement de ce qui faisait le plaisir des librairies, les d&#233;couvertes aux petites maisons, aux collections, aux revues. Bon, pendant ces 2 ou 3 ans c'est comme si on s'&#233;tait us&#233; &#224; taper sur des murs : ils ne voulaient pas entendre. Maintenant, le plaisir du neuf, de l'&#233;change, du furetage, et progressivement la densit&#233; &#233;ditoriale m&#234;me c'est de notre c&#244;t&#233;. Alors oui, regrets &#224; ce monde qui s'efface, et tous ces copains de 20 ans qui ne prennent m&#234;me plus contact, accroch&#233;s qu'ils doivent &#234;tre &#224; leur id&#233;e d'un monde en survie, victime du m&#233;chant Internet, au lieu de nous rejoindre o&#249; &#231;a se bagarre, r&#233;siste, invente. Cette fois on y est, dans le &lt;a href=&#034;http://lafeuille.homo-numericus.net/2009/12/google-au-defi-des-auteurs.html#comment-39112&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;virage&lt;/a&gt; : une journ&#233;e de bilan, factures, paiements pour publie.net &#8211; le moral est bon, on tient, on avance, on continue. And the hell of the rest. (Photo : Hans Christian Andersen, bronze, Central Park.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
