Jérôme Schlomoff | le sténopé pour écrire l’architecture

du Rolleiflex au sténopé, c’est la création architecturale qui devient image

un autre texte de la revue, au hasard :
Béatrice Dumont | Pas trop loin, pas trop près
J’ai d’abord connu Jérôme Schlomoff avec son Rolleiflex de 1953 (voir mon texte To shoot (1994 je crois). Et puis je l’ai vu commencer le sténopé avec un appareil géant : c’était le bâtiment lui-même qu’il mettait au noir, transformait en chambre photographique géante. Alors Jérôme Schlomoff initiait un autre questionnement : ce que voit le bâtiment, c’est la façon dont voit l’architecte quand il se projette sur le lieu vide dans l’intuition de ce qu’il veut construire. Puis j’ai vu Jérôme Schlomoff rapporter de la brocante d’Ivry un vieux boîtier 35 mm de cinéma d’animation des années 30, et inaugurer un travail de film sténopé (j’ai participé à New York Zero Zero. Depuis une dizaine d’années il vit à Amsterdam, avec atelier dont la vitrine ouvre sur la rue. On a aussi travaillé ensemble avec Jérôme pour Hoboken plan fixe, mais avant il y a eu Lodève, Paysage Fer, et bien sûr l’hiver avec les sans-abri de Nancy, et le livre La douceur dans l’abîme. La photo ci-dessus prise à un travail qui me touche particulièrement par sa force abstraite, l’atelier de Mallet-Stevens. Contact : suivre Jérôme Schlomoff via Facebook Label Impatience.


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1ère mise en ligne et dernière modification le 24 mai 2014.
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