Jean-Luc Bertini | Crimée

aller si loin et n’en rapporter qu’un ponton ?

un autre texte de la revue, au hasard :
contribution auteur | Anne Dejardin
C’est bizarre de se faire photographier par Jean-Luc Bertini, il s’agite plus que tous les autres réunis, veut que ce soit vous-mêmes qui teniez ses parapluies et gadgets, mais au bout du compte un portraitiste culotté, que j’ai d’abord connu – il y a longtemps – lorsqu’il travaillait avec l’équipe de La femelle du requin. Mais Jan-Luc Bertini est un de ceux qui s’est collé très vite à l’aventure du site web. Je suis de près son projet au long cours de paysages américains, sur lequel j’aimerais bien écrire quand le temps viendra. Mais sur son site, c’est ce simple ponton en Crimée que je vous invite à visiter : aller si loin, et ne rapporter que ces planches qui s’en vont dans la mer (la mer Noire, ces mers presque closes). Mais alors ce qu’on voit c’est les corps. Et puis comme il résonne désormais, le mot Crimée : c’est donc pour cela, pour ce ponton, qu’ils font la guerre ? Pas de lien par série, portraits, paysages, Crimée, ou Petersbourg, ou ce majetueux cimetière italien sculpté, mais passer vous ballader dans Jean-Luc Bertini, photographe.


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1ère mise en ligne et dernière modification le 31 mai 2014.
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