le roman d’Isabelle de Montfort
J’ai travaillé plusieurs années en librairie de voyage, et occupé plusieurs postes dans divers domaines : en collège (assistante d’éducation), en Musée (poste d’agent d’accueil et surveillance).

Je fais partie d’une compagnie de théâtre (j’en suis la Présidente) (Cie L’Observatoire, compagnie vençoise. Nous avons joué et élaboré plusieurs spectacles écrits et Co écrits avec les membres de la Cie /La Grande Retraite, Cinéma, Ailleurs.)

Nous sommes en train de travailler sur un projet de spectacle ‘Rencontres’, nous avons choisi de nous retrouver autour d’un atelier d’écriture 1 fois par mois.

Par ailleurs, j’ai entamé plusieurs projets d’écriture, qui n’ont pas encore abouti...

8. Ponant

proposition de départ
intérieurs

1/Une salle, c’est un salon peu éclairé, des rideaux épais barre la lumière, une table ronde en bois massif, chêne, les reflets bleus un peu partout, la fenêtre laisse passer une lumière assez blanche bien que tamisée légèrement par des voilages blancs transparents. Soir au couchant. Cet endroit est désert. Un miroir de grande taille au mur du parquet. La lumière exprime quelque chose, temps passé, attente. Sur la table un disque vinyle de Count Basie, « Atomic Basic », un journal du 23 novembre 1963 annonçant l’assassinat de John Kennedy, une bouteille de vin –- grand cru, un seau à glace, une trousse de maquillage, un pot de crème, des petits foulards, un rouge à lèvre, un miroir de poche.

2/un bar dans une gare, des chaises en fer, des voyageurs passant sans arrêt, un sandwich sur le coin de la table — bouteilles de Leffe, un journal du jour, une trousse de maquillage, un miroir de poche, le billet de train sur la table.

3/ le hall d’un aéroport : des guichets déserts, à 7h du matin, les sièges du hall, le bar ouvert depuis 4h du matin attendant des stewards pressés. Les annonces des arrivées, les annonces des départs, la file de chariot « Sixt » bien rangés attendant les bagages des voyageurs indécis. Les Comptoirs des compagnies aériennes rutilantes reflétant les publicités pour Coca-cola, les boutiques de luxe, les mannequins en 3D, les publicités passantes, les regards des mannequins se reflétant les dans les autres. Derrière les vitres l’ombre des voiture de luxe, des taxis,

4/ une cuisine, une table, un repas en train d’être préparé : oignons, ail, planche en bois, épices,, les rideaux sont tirés, les ingrédients :pot à farine, beurre, épinards blettes en désordre ordonné du cuisinier, un calendrier des postes, un réveil, un sablier, un saladier plein de légumes, le tablier abandonné sur une chaise, le livre de recettes grand ouvert sur la table, des journaux sur une chaise, des reproductions d’œuvres bon marché, un plateau en plastique reproduisant le « déjeuner sur l’herbe » acheté dans un vide grenier, un miroir mal accroché, des torchons à carreaux hérités d’un grand-mère, ficelle, une mélodie venant de l’extérieur, vent chaud.

extérieurs

1/ un jardin, des herbes folles, une vielle bicoque dont le toit s’effondre, des roses, un soleil et un vent très chaux de type « sirocco », un table de jardin avec des boites en ferraille et en bois entassées, une caisse à outil , des vieux journaux de l’année dernière, des clefs de voiture sur un porte clef « shell », la voiture une vieille DS pimpante cependant et bien entretenue.

2/ une rue dans une grande ville : des motels, des hôtels de luxe

3/ une grand rue dans un village de montagne : encore une fois le désert, le décor et en place

4/ bord de mer : très tôt le matin, pas de vent, le temps s’immobilise. en attente d’une voile quand le ponant se lèvera.

Codicille : il me manque 2 extérieurs, mais il faut avancer. Tant pis, j’y reviendrai.

7. Bien des années plus tard...


proposition de départ

1/ Il posa sa main sur la poignée de cette porte. Bien des années plus tard, il cherche ce qui a bien pu le conduire à ce geste. Cette porte n’est pas n’importe quelle porte. C’est la porte du laboratoire de recherche dans lequel il travaille aujourd’hui. C’est un sas de haute sécurité. De l’autre côté de cette porte des ordinateurs, les plans les maquettes des accélérateurs de particules. Il regarde autour de lui, son regard ne s’attarde sur rien, il et concentré sur le nouveau programme de recherche. Quelques instants, à peine rentré, la poignée de la porte se baisse de nouveau, Entre le directeur du laboratoire. Il continue sa tâche, il sait que le moment sera difficile : il doit avouer à son directeur qu’il a choisi de modifier le protocole de recherche sans l’accord de sa hiérarchie.
2/ Il prit un timbre dans son portefeuille rouge et le colla. Alors que sa montre digitale affiche encore « 7h30 ». Il prend sa sacoche et d’un pas décidé traverse la pièce. Il décroche le téléphone et annonce à son interlocuteur son départ par un vol l 813. Il dépose Son courrier dans une boite aux lettres en bas de chez lui. Pourquoi ne pas envoyer son courrier par mail ? il se méfie des messages mail.il pense qu’où qu’il aille ses courriers seront interceptés. Il travaille pour un laboratoire de biochimie, son sujet tourne autour des pandémies, des maladies virales. Un équivalent des laboratoires classés P4... Seulement voilà, cette fois, ces recherches l’ont conduit à sortir des sentiers battus. Il est sur le point d’établir un rapport explosif.

3/ : Il mit son œil derrière l ‘objectif et déclencha : un paysage vaste sans colline, semi désertique s’affiche sur son écran digital. Il cadre.

CODICILLE : je crois que je suis hors sujet...

5. appelle le serveur


proposition de départ
1

Il appelle le serveur, la salle est vide, à l’intérieur. Il est en terrasse. Il n’y a personne non plus, il porte un smoking blanc, Il ressemble à Marcello Mastroianni, C’est un écrivain, Il est en manque d’inspiration. La scène est brumeuse, il porte une cigarette à sa bouche, qu’il n’allume pas. Il suspend dans le temps c’est quelqu’un qui rêve de lui. Qui l’appelle dans son sommeil. Le téléphone sonne.

2

Il appelle le serveur, il annule son repas, il part précédemment. Il règle son apéritif, empoigne son pardessus sa 4CV grise démarre, Il laisse derrière lui, sans se retourner ses convives, en retard. Il s’arrête sur la départementale pour téléphoner. L’interlocuteur est absent Il raccroche. Il roule environ 1 heure. Il s’arrête de nouveau. Il est traqué. Il a peur. Sa montre s’est arrêté à 12h13. Au moment où il a quitté le restaurant.

3

Il appelle le serveur il lui commande les meilleurs plats Le banquet va avoir lieu. Les fiançailles de son fils ainé. Il commande pour la semaine prochaine, un vendredi, il met au point le protocole : son père et sa mère, le plan de table.

4

Il s’appelle le serveur il l’appelle par son prénom « Salut Mehdi, tu es là depuis combien de temps ? Je n’ai pas vu ta mère dans le quartier depuis longtemps ?Elle est repartie et ton père, Yallah mon frère ! raconte-moi ta vie »

5

Il appelle le serveur, se plaint du mauvais service, mais ça ne va pas ! l’entrée n’est pas celle que j’ai commandée ! pas assez salé et pouhha ! quelle odeur sort des cuisines et puis les clients ! désagréables je ne paye pas la note !

6

Elle appelle le serveur, elle lui demande si il se souvient d’elle : ils ont fait un voyage en avion il y a dix jours, ils sont revenus de vacances ; un bungalow sur une plage, dans une ile éloignée. Mais non il ne souvient de rien. Est-ce que c’est parce que les vacances se sont mal finies ? qu’il a fallu rentrer en urgence ? Qu’une mystérieuse maladie semait la panique partout dans le monde ?

7

Il appelle le serveur, il a de la brume autour, il est 6 heure du matin, arrive à l’ouverture, il n’y a personne dans le bar. Le serveur tarde à venir, il porte une vieille chemise, pour quoi le serveur n’arrive pas ? Les camions de livraisons sont devant la porte, ça sent fort le gas-oil. Mais c’est tout, dehors il n’y a pas de voiture, les camions donnent l’illusion d’une grande activité, puis le camion s’en va. Le serveur est à la cave, en train de ranger l’arrivage de marchandise. IL ne répond toujours pas. L’homme regarde sa montre, va prendre le journal sur la table. Il regarde les gros titres sur chaque page. On dirait qu’il cherche une information en particulier. Il tapote une cigarette pas allumée sur son paquet. Il est anxieux. Le téléphone sonne dans le bar. Le serveur ne remonte toujours pas. Voilà 15 minutes qu’il attend. Une autre personne est arrivée. Elle ne le regarde pas. Enfin le serveur arrive. Son pantalon est froissé, il n’a pas passé la nuit chez lui. Il vient de faire un long trajet, mais il n’a pas de sac de voyage. Un billet de train dépasse de sa poche.

8

Il appelle le serveur. Il est habillé en noir, il fait des gestes amples. Il est costaud. Il parle doucement. Douceur et force... il a une cicatrice sous le menton. Cette cicatrice révèle quelque chose, casse l’idée qu’on se fait de lui a priori. Cette cicatrice c’est une sorte de coup de canif fait au temps. Au moment où le serveur arrive, une partie de son passé vient défiler. Il demande l’addition. Le temps se concentre Le serveur repart. Dans la banalité de cette scène, il y a le rythme fait de silences : le silence entre chaque geste. Et le silence avant son départ quand il plie le ticket et qu’il le met dans la poche.

9

Il appelle le serveur, ses clefs sont sur la table. Le server vient de prendre son service. Il n’a jamais vu cette personne ici. Pourtant son bar est au centre du village, dans la rue unique, l’artère principale. C’est l’hiver, il y a peu de passage L’homme demande où il pourrait loger.

Codicille : Je cherche des situations différentes, mais le masque pourrait tenir un monologue intérieur. je pourrais mélanger 2 propositions (d’un autre atelier)... Je suis au pied de la montagne, je n’entrevois pas encore le sommet...

3. quitter la ville


proposition de départ

Je quitte la ville précipitamment, je pars la nuit. D’autres comme moi quitte la ville, on est des centaines à quitter la ville. Certains ont but précis , beaucoup partent au hasard sans point de chute. Des projets de départs, il y en eu. Pourquoi partir ? Tout SE REMET TOUJOURS EN QUESTION Partir ? un petit mot de 6 lettres, un verbe indiquant le mouvement qui les poursuit. Plusieurs espoirs de départ, chacun dans un espace différent du globe. 10 personnes, chacun animé du même désir, chacun sur un écran différent. Dans l’hémisphère, nord, un couple rentre chez eux, ensemble. Dans leur meublé dans cette mégapole. Le silence s’installe. Chacun est complètement absorbé par des textes, images, photos de voyages. Chacun dans un coin du salon, il compulse les programmes et les dépliants d’agence de voyage. Ils n’échangent pas un regard. Puis sans un mot, elle se lève et prépare le repas. Dans une autre ville, d’autres personnes accoudées au comptoir d’un bar, envisagent aussi de quitter la ville. Ils ont six. Quitter la ville, parce qu’il y a un rdv quelque part. Une secte, un groupe, Il y a une grande fête « Silver square », une fête qui se passe tous les dix ans. On fête le Grand Renouveau. On cherche surtout à éviter les grands axes. Enfin le gang de Z quitte la ville au même moment dans un camion, volé, destination, inconnue sauf du chef. Quitter la ville, pour ailleurs, toujours plus loin. Quand les murs invisibles nous enserrent, quand quelque chose nous étouffe Quitter la ville pour la ville pour respirer. Quitter la ville pour vivre.

Dans une forme « nouvelle », l’idée est de présenter des tableaux de personnages, qui au même moment, ont une même impulsion. Idée un peu cinématographique de différents « plans » . Pour la forme « roman » ; j’enverrai séparément...

2. une bien sombre histoire


proposition de départ

Un jour anniversaire chaque année, la famille X se réunit chaque année dans une ville différente. Chaque année, un membre de la famille, cousins éloignés d’une branche vient à mourir et le clan se réduit peu à peu. Pendant des années, le banquet est organisé avec soin, on choisit une auberge, généralement à l’écart. Et les festivités ont lieu. Il y a entre 60 et 100 personnes. Certains viennent de loin : cousins d’Amérique, d’Amérique du sud, oncles. Branches cadette d’Afrique. Les voilà enfin attablés, plan de table Mais comment gérer l’étiquette « familiale » (, et des nouvelles alliances ?) Au demeurant tout va bien. Femmes en chapeau à voilette, hommes en costume, petite cravate comme Lucien nouveau conjoint d’Odette qui vient passer son baptême du feu. L’accord tacite, on parle des morts. Pas plus de 10 minutes. Car est en jeu, L’Héritage, le partage et qui fait référence au deuil précédent et au partage loupé, comme il se doit. On évite le sujet et il est question de tante Huguette qui aurait passé son agrégation de philosophie à 56 ans ! Et cela fait bon train. On en est au chevreuil, Arrivée en trombe de l’oncle en retard comme d’habitude à cause de son « travail ». Enfin il est question du mariage d’Elisa et voici le prétexte tout trouvé. Elisa a choisi Jean ! Celui-là...et on en a profité pour parler ! Voilà Elisa mariée à 20 ans, comme tante Z d’ailleurs qui aurait, enfin le commerce, la mercerie « Au bon ruban » on parle de l’Etat ; du ministre , de l’Etat, de nouveau du ministre de l’époque mais enfin le contentieux, y est et on cherche à combler les non-dits. Parce que tante Z semble agitée. Moi, je suis là par hasard, une fin d’après-midi, je tombe en panne. Je rentre là pour demander à téléphoner, (à cette époque nous n’avions pas de téléphone portable) je rentre j’entends des sons feutrés. Dans le ; quelqu’un apparait. Me prie de rester. J ‘entends tout d’abord la voix de tante Z curieusement je croyais que l’affaire de la mercerie, venait de se produire j’appris plus tard qu’elle datait de plus de 30 ans. Après cette évocation, les fourchettes tombent, quelqu’un cherche à changer de sujet et s’aventure sur le terrain du passé, il commence à redire toute la joie qu’il a d’être là. Tout le bonheur qu’il a de les retrouver et quelqu’un demande qui a eu l’idée d’organiser le repas toujours, dans une ville différente. Ca complique tout. Le jeune P, celui qui vient de terminer sa prépa d’entrée à science Po lui répond que c’est pour alterner les longs trajets. Tout le monde se regarde, le silence retombe. La jeune Lucie sort de table, elle dit qu’elle doit passer un appel. « Comme sa sœur » Hurlement. « Tu sais bien que sa sœur n’est jamais revenue ! » et elle fond en larme. Le cousin Albert regarde ses chaussures. Le mari de sa sœur dont on a retrouvé le cadavre dans sa voiture une balle fichée dans la tempe..

CODICILLE : plus il y a de protagonistes ; plus il y a entremêlements de non-dits, de petites histoires qu’on suppose. L’idée est d’aller crescendo ; de la petite affaire à la grande. Dès le départ ; ils changent de lieux, c’est déjà une fuite. Mais comment le narrateur apprend-il tout cela ?

1. Une ville au bord de mer.


proposition de départ

Des toits plats, vus d’en haut. Un entrelacs de ruelles 2000 habitants, peut-être et ce personnage M circule dans les rues. Un peu plus loin une usine désaffectée dont l’unique cheminée se délabre ; quelques hangars, des toiles, des tuyaux renversés, une banlieue quelconque, un ancien supermarché dont maintenant les caddies rouillés s’entassent. Plus loin seulement la vieille ville, blanche, immobile face à la mer. M vient de passer cette zone et continue à rouler. Il n’entend que le bruit du moteur de sa voiture, il est seul, il prend garde ne pas rouler sur d’autres tas de taules.il s’attendait pas à devoir passer le no mans land, il s’attend à voir des anciens représentants des forces de l’ordre encore en uniforme, il le craint mais rien, il regarde de tous côtés par superstition, mais il n’y a personne. Il se demande si la ville sera aussi déserte que les alentours. Il ne cherche pas à écouter un programme radio il a peur de donner l’alerte, il a laissé les vitres ouvertes, à cause de la chaleur. Il a décidé d’entreprendre ce voyage il a une semaine. M profite d’un instant de répit, En passant le poste frontière, il ignore l’état de la ville. Rien, aucune information ne franchit les ondes, et ce territoire est coupé du monde. Il vient ici pour chercher quelqu’un, il ne sait pas où se trouve cette personne. Il cherche à retrouver la maison familiale dans la ville haute. C’est aussi le pays de son enfance. Avant d’entreprendre ce voyage, bien sur il avait consulté les cartes. Il commençait à avoir des soupçons bien avant que les médias ne diffusent l’information : ce territoire était en congé du monde et une sorte de mur opaque l’encercle complètement une sorte de fumée dense et impénétrable. Il roule depuis maintenant 2 heures, depuis qu’il a passé le poste frontière, il avance au pas, il est sidéré, le silence l’atteint comme une balle en plein cœur. Chaque mouvement dans l’habitacle de son véhicule lui est douloureux. Il ne comprend pas. Curieusement il ne voit absolument personne la vie s’est comme retirée, il cherche quelques points de repères., d’abord puis fouille sa mémoire, à la recherche du souvenir enfoui. La voiture avance à 10 km/h. Il entame la côte vers la ville haute il pense à envoyer un message à sa femme. Une photo un SMS, un message il commence à dicter il s’aperçoit qu’il s’apprête à envoyer une carte postale sonore, bien loin des élégants programmes de voyage. Il cherche. Indescriptible ! Fantastique ! Hallucinant !

Les enfants jouent sur la plage. Il a 13 ans ; ses parents se sont absentés, les copains, les jeux, il continue de rouler au pas.

CODILLE : J’ai l’impression d’avoir seulement frôler le sujet, ce personnage je voudrais le développer. Il est dans une disruption. Ces alentours de ville, il existe déjà ; qu’est-ce qu’ils me disent, pourquoi reviennent-ils ? Il faudrait que ce personnage m’emmène encore plus loin, que le narrateur, en sache plus. Car c’est lui qui m’entraine et je ne sais pas tout où il va... !

 



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1ère mise en ligne 1er août 2020 et dernière modification le 11 août 2020.
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