Villa Médicis : les goujats mangent dans le plat

c’est sur nous que le sarkozysme s’essuie les pieds


Quand je pense que j’y ai vu Balthus... Bien sûr je n’ai pas de relation personnelle avec Olivier Poivre d’Arvor, mais quand j’ai pratiqué le Marathon des mots à Toulouse j’ai vu comment ça bossait... On n’ira plus Villa Médicis : ils n’attendent plus, il faut qu’ils se servent, qu’ils mangent à même l’assiette (voir aussi Assouline). On supprime les postes dans les Drac, de toute façon ils n’ont plus de budget. On arase l’éducation artistique, tout en multipliant les commissions où recaser les amis. On se souviendra qu’à Rome on s’est formé, on a travaillé 1 2 3 . Les Italiens ont connu Berlusconi et tout ça, ils sauront juger sur pièce.

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François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 19 mars 2008
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