pour remercier Le Clézio

humanité, générosité et littérature : le Discours de réception du Nobel 2008


François Rabelais, qui est le plus grand écrivain de langue française, mais aussi l’hommage fouillé à Stig Dagerman, les lectures d’enfance, et le tout-monde, via Césaire, Waberi, Gibran, jusqu’aux amis Chamoiseau et Confiant (même Perec n’est pas oublié) : merci, merci J.M.G. Le Clézio de ces 30 pages, elles nous disent. Voir Lignes de Fuite, et (trop durement ?) Pierre Assouline, Marc Pautrel, d’autres vont se joindre. Pour ma part, proposition de le lire confortablement sur votre écran mieux que sur le site de l’Académie Nobel (qui en autorise la reproduction, mais pas mal de coquilles corrigées _ photo : AFP, dimanche 7 décembre) :

Et télécharger version à conserver sur votre iPhone ou votre Sony PRS-505, c’est de bon coeur :

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Le Clézio | Discours réception Nobel 2008


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écrit ou proposé par François Bon _ licence Creative Commons BY-NC-SA (pas de © )
1ère mise en ligne et dernière modification le 8 décembre 2008
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Messages

  • Au creux du jour, entre les navettes quotidiennes, les urgences et les temps de latence, parmi les adolescents qui circulent dans l’enceinte , une halte pour lire ce texte à l’écran, relayé par toi dans une reconnaissance partagée.

    Forêt des verriers, lieu des conteurs, oasis verdoyante où puiser tout ce qui apaise provisoirement la soif, de Cervantès à Ducharme en passant par Roumi, Hugo ou Chamoiseau.On retrouve à travers l’évocation immense la question de l’écriture, la présence vitale des livres phares, tout ce qui nous a menés là où nous sommes aujourd’hui- au beau milieu de la cité ,au coeur d’un monde qui propulse sans relâche vers nous les visages des enfants toujours autres, toujours en demande d’ici et d’ailleurs .Il faudrait être aveugle pour ne pas voir l’importance de ce que rappelle Le Clézio.La faim au départ et aller sans tricher à la rencontre de ceux qui,se tournant avidement vers nos visages et vers nos voix, scrutent tout ce que nous sommes, disant : mais qu’avez vous rapporté pour nous de là où vous êtes déjà passés ? Quel éclat ? quelle ombre ? Quel signe ? Quelle fièvre ? Quelle nourriture ? Quel rêve et quelle action ?

    Il n’a rien oublié .En rappelant les voies ouvertes, il convoque la figure d’Elvira et à travers elle la puissance de la transmission .Je reconnais là tant d’arches, de piliers,de berceaux et de points de passage dans la nuit obscure, parfois douce.
    Merci pour cette lecture bienfaisante, et tellement fraternelle.Il fait bon savoir les arbres debout par les temps qui courent.

  • sur des questions toutes toutes proches : mes amis papous, expo Branly

    Voir en ligne : fgriot.net

  • Heureux, hier, d’avoir fait lire l’intégralité de ce discours essentiel à mes étudiants (licence 1 de géo) - cours d’expression orale (sic) ; on m’avait dit : qu’ils parlent ; on avait insisté : qu’ils apprennent à prendre la parole. Après des exercices stériles, me suis dit : autant qu’ils la prennent à Le Clezio. C’est tiers-livre qui m’a donné l’idée. Dernière heure du cours, ai pris le parti de faire lire à chacun une page de ce discours, debout, voix claire, porter le texte à hauteur d’homme. Le dire plus que le lire : et quitter la salle plus lourd de cette voix.

  • vachement sympa mais franchement casse -gueule votre exercice... dire plutôt que lire ,s’apparente à un exercice théâtral ,qu’en ont pensé « vos » étudiants ?

  • Oui : cependant, consignes données justement pour ne pas verser dans le théâtral. Au début, ils sont très pris par le côté scolaire de la chose : application un peu forcée. Et puis, ils s’en libèrent, et s’interrompent au milieu pour en parler. (C’était bien, vraiment.)

  • (« Humanité, générosité, littérature », ça marche aussi pour qui nous transmet le discours qu’on avait manqué ; MERCI FB )

    Les observations et réserves de P.Assouline ne sont pas sans fondement mais voilà, ce prix, ou on le refuse, ou on l’accepte et on joue le jeu.
    Le Clézio est un homme poli, sans doute heureux de ce prix et c’était bien la moindre des choses que de fleurir un peu son discours en hommage à ses hôtes suédois !

    On le voit mal frapper du poing sur un chevalet ou hurler dans un micro et ce n’est pas un bretteur.
    Néanmoins, son calme regard sur ce monde est aigu et le souffle de ses indignations traverse amplement ses livres.

    Alors, oui, merci Monsieur Le Clézio ! Dites-nous encore des déserts, des villes, des îles et de « belles personnes »...

  • de l’humaine hauteur de l’humanité à l’humaine ignorance des auteurs si hauts si loins des hauteurs de l’ignorance pour remercier Le Clézio et ôter enfin à l’auteur son H inutile

  • combi1 de bûcherons o chômage combi1 payés o rabais et mort d’accidents du travail

    leclézio risqe sa vie en avion po1 à l’abri d’1cident méknic moteur frôle l’accident du « travail » luxe grave je m’marre pas qd à franss qlture j’ouïs ces oies parler de leur « travail » mon travail ceci mon travail celà ma créaSSion ctait 1 momnt fort etc etc existe como-ça pl1 de mots jrouette dans l’r des ondes c’est koé 7 suprcherie dans la porcherie de plaqer le mot travail à de cool activit qd le mot travail se justifie à éboueurs à travailleurs en 3 x 8