Gertude Stein is Gertrude Stein is Gertrude Stein

How to read la vraie Gertrude Stein


Connue et pourtant méconnue, le vrai visage de Gertude Stein commence à se fair jour dans l’édition française. En effet celle qui se demandait s’il fallait écrire "for God or for Mammon" et qui le faisait parfois simultanément ( Stanzas in meditation est, d’après les meilleurs spécialistes l’autre face de L’autobiographie d’Alice B Toklas) fabriqua délibérément ses best-sellers (comme les Ford T qu’ellehttp://www.tierslivre.net/spip/IMG/jpg/lgStein.jpg
http://www.tierslivre.net/spip/IMG/jpg/lgStein.jpg affectionnait) dans l’espoir de faire connaitre sa vraie écriture, le côté "for God". Un Jacques Roubaud persifle toutefois sur le concept du succès à l’américaine de Gertrude, les journaux et les dollars, dit il. Quoi qu’il en soit, que ce soit aux Etats-Unis ou en France, où elle vivait, le stratagème échoua et les publications de Plain Edition (une maison fondée à cet effet par Alice) de rencontèrent pas leurs lecteurs au-delà d’un petit cercle d’initiés au steinien, une langue à part entière.

Ses travaux sur l’axe grammatical (à l’opposé de Joyce), réputés illisibles, furent pourtant salués par Raymond Queneau, et une source d’inspiration incontestable pour une bonne partie de nos poètes contemporains. Roubaud lui accorde la place de "ur-pionnière de la modernité en poésie". Première, dans les années trente, à faire basculer la poésie dans l’abstraction, sous l’égide de Cezanne et du cubisme, ses "vrais" textes ont pourtant longtemps été jugés intraduisibles par l’édition française, installant un malentendu avec le public sur son oeuvre.

Cet "oubli" commence a être réparé depuis quelques années, malgré la difficulté effective de traduire un travail aussi précis sur le corps même de la langue américaine. Nous proposons donc ici quelques pistes de lecture en traduction française et une liste de sites pour aller plus loin

une bonne critique :

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