de l’art de faire visiter le grand Balzac, en son château et en son blog
Le château de Saché c’est un rendez-vous précieux pour nous, balzaciens tous degrés : on peut rester seul dans sa petite chambre de travail, toucher la poignée de fenêtre qu’il a dû manipuler souvent. Et le contexte est protégé, dans un village qui a reçu aussi Calder (et compte quelques affinités Breton, mais chut).
Longtemps, une visite guindée, des objets inamovibles, tandis que La Devinière, la maison de Rabelais, à quelques kilomètres, se réveillait.
C’est le tour de Saché, et tout cet été, sur sa page Face Book, on suivait les observations directes des visiteurs et leurs remarques via Nathanaël Gobenceaux, qui les guidait. Avec la fin de la saison touristique, et les ressources Balzac disponibles sur place (encore faut-il la curiosité, et un peu de passion littérature), il en fait un blog : Balzac par de petites portes.
Mais moi aussi, pour appréhender l’oeuvre géante, je n’avais rien trouvé de mieux que la fragmentation par notes.
A ajouter dans les flux rss de votre netvibes ou feedly, c’est la fête à Balzac, via lettres, remarques, précisions...
On peut aussi retrouver Nathanaël Gobenceaux sur remue.net (plus ici et ici) – ou une autre expérience web, ses autogéographies.




