« Grands singuliers », la cave aux trésors

rien que la bibliothèque qu’on se fait pour soi


Important : commandes hors France, passer directement par Amazon.com
prix fixe tous pays, imprimé directement dans votre zone géographique.


Et si c’était la bibliothèque qu’on veut faire pour soi, parce que livres qu’on ne trouve plus, parce que ce sont des oeuvres ou des auteurs qui comptent, et que c’est la langue qui vous aide à vivre ?

En complément de mes explorations personnelles, des découvertes, des réhabilitations, mais surtout l’idée de la malle aux trésors, les livres inconnus qu’on croise chaque fois dans les souvenirs d’enfance.

Et votre soutien est décisif, que ce soit pour vous ou pour offrir, chaque fois c’est un petit coup de pouce au site, la possibilité que vous nous donnez de continuer accueil et invention.

Et réfléchir sur la mise en page, le soin de fabrication, que le livre reçu soit le questionnement contemporain de l’oeuvre.

Donc un grand merci d’avance, mais surtout la joie de se dire qu’en augmentant et densifiant ce qu’on partage, en le tissant de livre à livre, c’est cette idée du voyage ensemble qu’on renforce.

FB

Louis-Auguste Blanqui


L’éternité par les astres, le grand texte de 1872, écrit lors de sa détention au fort du Taureau, et qui a si fort impressionné Walter Benjamin ;

Félix Fénéon


Faits divers, l’intégrale des 1210 « nouvelles en 3 lignes », 1ère édition mondiale avec un index des thèmes, lieux, métiers, animaux, travers sociaux... à l’approche d’ici quelques jours...

Jean Galmot


Quelle étrange histoire (en ligne) et Un mort vivait parmi nous – l’auteur aventurier auquel Cendrars a consacré son roman Rhum.

Jules Huret


• en 1891, un journaliste de 28 ans, Jules Huret rencontre 63 écrivains, des plus renommés à d’autres plus obscurs, symbolistes, naturalistes, mages, certains qui sont encore nos maîtres, d’autres totalement oubliés, pour une longue enquête publiée dans L’Écho de Paris – un livre de légende, un portrait de groupe qui vaut largement pour aujourd’hui – 430 pages serrées, mais il n’était pas possible que ce livre reste indisponible...

Jules Lermina


La deux fois morte (précédé de L’élixir de vie avec préface de Papus), ainsi que les Histoires incroyables (préface de Jules Claretie) : dans le grand élan mystique et occultiste de la fin du XIXe siècle, Lermina joue un rôle à part, par la maîtrise de la narration et du style dus à sa fascination pour Poe et Hoffmann.

Gustave Le Rouge


• Cendrars le fait revivre dans L’homme foudroyé : un homme qui laisse près de 160 livres derrière lui, une prose si éblouissante que Cendrars fabriquera ses poèmes américains Kodak (documentaires) par cut-up de ses livres d’aventure, immense plaisir de la redécouverte.

Pierre Loti


• « livre qui m’est plus proche que tous les autres que j’ai écrits », déclare Loti du magnifique et poétique Livre de la pitié et de la mort : quand l’écriture assume le déroulement du temps et la force et la présence du réel, dans la tension même de la mort des proches...

Octave Mirbeau


• Mirbeau laisse une oeuvre puissante, qui est aussi une grande voix sociale – avec une dette spéciale à Pierre Michel, je commence par 2 livres qui me sont importants et proches : La mort de Balzac, interrogation sur la création littéraire mais l’appui sur d’hallucinants témoignages directs, et ce livre historique qu’est la 308-E8 (à l’approche), 1er récit de voyage automobile (le titre, c’est la plaque d’immatriculation) bien avant la 1ère guerre mondiale...

Raymond Roussel


(à l’approche)

La vue, 3 exercices d’observation en continu, une révolution littéraire


François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 22 octobre 2016
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