Ainsi ça s’appelle "ASOPROGNASIE" ; tout s’appelle, il est vrai. Merci pour le mot.
"ne plus lire des quantités de page : se surprendre à rester deux heures sur trois lignes", c’est exactement ma tentation. Comme pour les voyages, j’en ai fini avec les kilomètres brûlés à travers les continents, je ne veux plus que des explorations où mes pas suffisent. Pareil pour la lecture : tant de pages tournées quand on aurait mieux fait de se poser sur une phrase ou deux, d’y séjourner longtemps, d’y établir son campement et d’en jouir jusqu’à épuisement. Cette envie de retourner au lent nomadisme des premiers temps où l’homme se bâtissait un toit précaire et ratissait le périmètre, en épuisait les ressources avant de se porter ailleurs, par nécessité.
Ainsi ça s’appelle "ASOPROGNASIE" ; tout s’appelle, il est vrai. Merci pour le mot.
"ne plus lire des quantités de page : se surprendre à rester deux heures sur trois lignes", c’est exactement ma tentation. Comme pour les voyages, j’en ai fini avec les kilomètres brûlés à travers les continents, je ne veux plus que des explorations où mes pas suffisent. Pareil pour la lecture : tant de pages tournées quand on aurait mieux fait de se poser sur une phrase ou deux, d’y séjourner longtemps, d’y établir son campement et d’en jouir jusqu’à épuisement. Cette envie de retourner au lent nomadisme des premiers temps où l’homme se bâtissait un toit précaire et ratissait le périmètre, en épuisait les ressources avant de se porter ailleurs, par nécessité.
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