oui, ce serait bien un petit billet pour revenir sur ces questions
l’axiome important, que je m’applique à moi-même mais dont je pense qu’il devrait être dans toutes les têtes :
l’ergonomie d’une liseuse dépend d’abord du contenu qu’on lui enfourne, et du geste éditorial qu’est ce contenu
ce qui n’est pas respecté dans les eBook gratuits, d’où ces choses très tristes à lire
pour ma part, systématiquement préparation d’un PDF, à partir d’un fichier texte importé dans un modèle (je me sers de Pages, mais Word ou autre TdT ont les mêmes fonctions) sur principes suivants :
– format de page homothétique à l’écran (donc 9x12, je travaille à échelle 2, soit 18x 24)
– supprimer les en-tête et bas de page (le Reader disposant des métadonnées Calibre ou Acrobat), donc PAS BESOIN de n° de page
– supprimer les marges (laisser 6 mm par exemple, un peu plus si votre Sony est noire plutôt que la grise)
– corps caractère à votre convenance, interligne géré manuellement (dans ma préparation échelle 2, j’utilise un corps 20/22 selon la police – en général ; interligne 20 pour police 18, 25 pour police 20 etc, ce paramètre est essentiel)
ça peut paraître beaucoup, mais une fois qu’on a enregistré un "modèle" sur cette base, ça va très vite (inclure style pour titre 1/2/3...) - à partir de là, export PDF
la fonction Zoom sur la PRS-600 sert de loupe pour un PDF genre article de journal, elle n’est pas opérante pour un texte mis en page – mais ce sera toujours meilleur que le rendu ePub qui ressemble à du html d’il y a 10 ans
en tout cas, se dire une chose : à nous de créer les ressources – les éditeurs ayant un train de retard, il circule beaucoup de textes sous droits, Céline, Simon, Kafka, Beckett etc – alors que pour ces ressources on serait nombreux à payer leur accès (ah, une intégrale Simenon en numérique....)
quand on prend l’habitude, on fait ça en 3 coups de cuiller à pot, pour des heures et des heures de lecture confortable
dans le cas du La Fontaine, c’est la préparation qui n’a pas été conçue pour les eReader – on essaye avec publie.net que ces questions soient notre laboratoire
mais une fois qu’on a passé 2 heures à se préparer sa propre version des Fleurs du Mal ou d’Apollinaire, on en profite longtemps – compensation au fait de vivre en préhistoire !
cher Guillaume,
oui, ce serait bien un petit billet pour revenir sur ces questions
l’axiome important, que je m’applique à moi-même mais dont je pense qu’il devrait être dans toutes les têtes :
l’ergonomie d’une liseuse dépend d’abord du contenu qu’on lui enfourne, et du geste éditorial qu’est ce contenu
ce qui n’est pas respecté dans les eBook gratuits, d’où ces choses très tristes à lire
pour ma part, systématiquement préparation d’un PDF, à partir d’un fichier texte importé dans un modèle (je me sers de Pages, mais Word ou autre TdT ont les mêmes fonctions) sur principes suivants :
– format de page homothétique à l’écran (donc 9x12, je travaille à échelle 2, soit 18x 24)
– supprimer les en-tête et bas de page (le Reader disposant des métadonnées Calibre ou Acrobat), donc PAS BESOIN de n° de page
– supprimer les marges (laisser 6 mm par exemple, un peu plus si votre Sony est noire plutôt que la grise)
– corps caractère à votre convenance, interligne géré manuellement (dans ma préparation échelle 2, j’utilise un corps 20/22 selon la police – en général ; interligne 20 pour police 18, 25 pour police 20 etc, ce paramètre est essentiel)
ça peut paraître beaucoup, mais une fois qu’on a enregistré un "modèle" sur cette base, ça va très vite (inclure style pour titre 1/2/3...) - à partir de là, export PDF
la fonction Zoom sur la PRS-600 sert de loupe pour un PDF genre article de journal, elle n’est pas opérante pour un texte mis en page – mais ce sera toujours meilleur que le rendu ePub qui ressemble à du html d’il y a 10 ans
en tout cas, se dire une chose : à nous de créer les ressources – les éditeurs ayant un train de retard, il circule beaucoup de textes sous droits, Céline, Simon, Kafka, Beckett etc – alors que pour ces ressources on serait nombreux à payer leur accès (ah, une intégrale Simenon en numérique....)
quand on prend l’habitude, on fait ça en 3 coups de cuiller à pot, pour des heures et des heures de lecture confortable
dans le cas du La Fontaine, c’est la préparation qui n’a pas été conçue pour les eReader – on essaye avec publie.net que ces questions soient notre laboratoire
mais une fois qu’on a passé 2 heures à se préparer sa propre version des Fleurs du Mal ou d’Apollinaire, on en profite longtemps – compensation au fait de vivre en préhistoire !