F, c’est toujours un plaisir de lire tes billets qui sont toujours aussi fournis.
Je voudrais revenir sur quelques points :
1) Tu dis « Si les textes téléchargés visent d’abord les utilisateurs de la Sony, pourquoi ne pas proposer le texte dans les 2 formats ? ». La réponse est clairement que la conversion ePub vers BBeB a un coût. Il n’est certes pas élevé par rapport au coût de création de l’ePub mais il faut pouvoir amortir les coûts de développement.
2) « personne pour dire que le prix de revient du texte numérique est l’égal du prix de revient papier ». Ce qui est sur c’est qu’au niveau « production », créer un PDF imprimeur depuis le texte de l’auteur, et créer un ePub depuis le PDF imprimeur ont des coûts de reviens sensiblement identiques. La où je suis d’accord avec toi c’est que ces ePubs ne sont pas des primo éditions, donc les coûts marketing sont déjà absorbés et ils devraient par conséquent être (bien) meilleur marché.
3) Sur le fait que ton éditeur ne t’ait pas contacter pour travailler sur ton lancement ePub (j’aurais eu grand plaisir […] à étudier pour cette édition numérique la possibilité d’inclure à côté ou dans le texte […] des matériaux spécifiques […]). Comme je le disais dans mon billet du 29/10, les éditeurs ne sont pas surs du retour sur investissement. Contacter les auteurs pour la création d’une édition dédiée eReader aurait multiplié les coûts de ce lancement par au moins dix au niveau production. Par conséquent, il ne faut pas tirer de conclusions hâtive pour l’instant (le marché se cherche). Je suis au contraire persuadé qu’à l’avenir un vrai travail d’édition sera fait pour les éditions électroniques des ouvrages. Il faut juste que les acteurs valident que le concept est rentable.
4) Enfin, je souhaite que tu te trompes sur ton analyse du e-lectorat (pratiquants du texte à haute dose, lecture spécialisée, enseignement, pratiques professionnelles du texte). En effet seul la massification du nombre d’utilisateurs permettra de créer le marché et donc d’utiliser toutes les potentialités de eBooks.
F, c’est toujours un plaisir de lire tes billets qui sont toujours aussi fournis.
Je voudrais revenir sur quelques points :
1) Tu dis « Si les textes téléchargés visent d’abord les utilisateurs de la Sony, pourquoi ne pas proposer le texte dans les 2 formats ? ». La réponse est clairement que la conversion ePub vers BBeB a un coût. Il n’est certes pas élevé par rapport au coût de création de l’ePub mais il faut pouvoir amortir les coûts de développement.
2) « personne pour dire que le prix de revient du texte numérique est l’égal du prix de revient papier ». Ce qui est sur c’est qu’au niveau « production », créer un PDF imprimeur depuis le texte de l’auteur, et créer un ePub depuis le PDF imprimeur ont des coûts de reviens sensiblement identiques. La où je suis d’accord avec toi c’est que ces ePubs ne sont pas des primo éditions, donc les coûts marketing sont déjà absorbés et ils devraient par conséquent être (bien) meilleur marché.
3) Sur le fait que ton éditeur ne t’ait pas contacter pour travailler sur ton lancement ePub (j’aurais eu grand plaisir […] à étudier pour cette édition numérique la possibilité d’inclure à côté ou dans le texte […] des matériaux spécifiques […]). Comme je le disais dans mon billet du 29/10, les éditeurs ne sont pas surs du retour sur investissement. Contacter les auteurs pour la création d’une édition dédiée eReader aurait multiplié les coûts de ce lancement par au moins dix au niveau production. Par conséquent, il ne faut pas tirer de conclusions hâtive pour l’instant (le marché se cherche). Je suis au contraire persuadé qu’à l’avenir un vrai travail d’édition sera fait pour les éditions électroniques des ouvrages. Il faut juste que les acteurs valident que le concept est rentable.
4) Enfin, je souhaite que tu te trompes sur ton analyse du e-lectorat (pratiquants du texte à haute dose, lecture spécialisée, enseignement, pratiques professionnelles du texte). En effet seul la massification du nombre d’utilisateurs permettra de créer le marché et donc d’utiliser toutes les potentialités de eBooks.
Voir en ligne : Mise en page et eBooks