Franz Kafka | "Abandonne !" et autres ultra-courts
10 décembre 2009, 10:57
Je signale que "Gib’s auf"se trouve (trouvait) dans un manuel du secondaire et que les adolescents y réagissait très fort. Mais il y a là (peut-être) dans la versionfrançaise un problème d’intraduisible. Pendule ne convient pas.
Die Turmuhr : c’est l’horloge-tour, comme celle de la gare de Lyon. Il y
a d’abord cette sonorité en écho ou/ou ("tourmouhr", la seconde voyelle
est longue) et puis cette tour, haute comme la figure paternelle,
l’autorité (le château qui se trouve tout en haut) et qui a forcément
raison, qui affiche l’heure juste.
Walter Benjamin rapporte que, en 1848, les révolutionnaires tiraient
sur les horloges.K. se retrouve seul devant un uni- formé,non
impassible,comme ils le sont souvent, mais ricanant.
Je signale que "Gib’s auf"se trouve (trouvait) dans un manuel du secondaire et que les adolescents y réagissait très fort. Mais il y a là (peut-être) dans la versionfrançaise un problème d’intraduisible. Pendule ne convient pas.
Die Turmuhr : c’est l’horloge-tour, comme celle de la gare de Lyon. Il y
a d’abord cette sonorité en écho ou/ou ("tourmouhr", la seconde voyelle
est longue) et puis cette tour, haute comme la figure paternelle,
l’autorité (le château qui se trouve tout en haut) et qui a forcément
raison, qui affiche l’heure juste.
Walter Benjamin rapporte que, en 1848, les révolutionnaires tiraient
sur les horloges.K. se retrouve seul devant un uni- formé,non
impassible,comme ils le sont souvent, mais ricanant.