atelier web Bagnolet : parler des livres sur Internet
6 janvier 2009, 12:24, par Hubert Guillaud
Ca m’intéresse François que tu nous en dises plus sur ce nouveau rapport à la critique que tu évoques. J’ai tendance à être d’accord avec toi je crois, mais je souhaiterais te pousser plus avant pour être sûr de mieux te comprendre.
Je suis assez d’accord avec toi François.
Internet a pris le relais de la critique. Mais je ne suis pas sûr que nous soyons passé dans une autre phase avec Babelio, LibraryThing et autres, hormis peut-être d’échelle (et encore).
Nous avons des critiques passionnantes, mais souvent (pas toujours) mortes. C’est-à-dire perdues dans le grand vide du web, c’est-à-dire qui ne donnent pas lieu à interactions entre lecteurs ou avec les auteurs/éditeurs... (ce n’est pas tout à fait vrai avec les blogueuses du Livre qui croisent leurs impressions et leurs critiques de mêmes livres, c’est en cela que je trouve ce mouvement passionnant). Mais nous sommes loin pour autant d’expérience comme celle du Carnet d’Or lancée par l’Institut pour le futur du livre qui consiste à confronter des lectures d’une même oeuvre (mais sans l’auteur là encore). Je crois qu’il y a là beaucoup à essayer, à expérimenter effectivement, mais nous en sommes encore aux balbutiements. Des balbutiements d’autant plus difficiles à dépasser qu’ils remettent en cause le statut de l’auteur.
Je pense qu’il faudrait creuser cette différence entre la médiation autour de la lecture et l’intervention comme tu dis. Je pense aussi qu’on n’arrive pas à rendre des expériences de lecteurs et que par défaut, on rédige des notules documentaires, on analyse, sans toujours laisser une place aux sentiments, à l’enchantement.
Ca m’intéresse François que tu nous en dises plus sur ce nouveau rapport à la critique que tu évoques. J’ai tendance à être d’accord avec toi je crois, mais je souhaiterais te pousser plus avant pour être sûr de mieux te comprendre.
Je suis assez d’accord avec toi François.
Internet a pris le relais de la critique. Mais je ne suis pas sûr que nous soyons passé dans une autre phase avec Babelio, LibraryThing et autres, hormis peut-être d’échelle (et encore).
Nous avons des critiques passionnantes, mais souvent (pas toujours) mortes. C’est-à-dire perdues dans le grand vide du web, c’est-à-dire qui ne donnent pas lieu à interactions entre lecteurs ou avec les auteurs/éditeurs... (ce n’est pas tout à fait vrai avec les blogueuses du Livre qui croisent leurs impressions et leurs critiques de mêmes livres, c’est en cela que je trouve ce mouvement passionnant). Mais nous sommes loin pour autant d’expérience comme celle du Carnet d’Or lancée par l’Institut pour le futur du livre qui consiste à confronter des lectures d’une même oeuvre (mais sans l’auteur là encore). Je crois qu’il y a là beaucoup à essayer, à expérimenter effectivement, mais nous en sommes encore aux balbutiements. Des balbutiements d’autant plus difficiles à dépasser qu’ils remettent en cause le statut de l’auteur.
Je pense qu’il faudrait creuser cette différence entre la médiation autour de la lecture et l’intervention comme tu dis. Je pense aussi qu’on n’arrive pas à rendre des expériences de lecteurs et que par défaut, on rédige des notules documentaires, on analyse, sans toujours laisser une place aux sentiments, à l’enchantement.
Bon, je rêverais d’être avec vous à Bagnolet.
Voir en ligne : LaFeuille