Antoine Compagnon | Pourquoi la littérature devrait-elle avoir peur de la technique ?
4 mars 2009, 22:08, par anne bert
finalement je ne sais pas si le changement s’opère dans le livre ou chez le lecteur...le zapping de la lecture sur le net, les liens, le saute mouton, s’ils sont excellents pour exiter notre curiosité, ne ressemblent en rien aux composantes de la lecture, necessaires à l’entendement du texte, du roman, de l’essai.
ce parasitage incessant condamne notre silence intérieur qui doit accueillir les mots de l’auteur de l’ouvrage.
Pour la pratiquer un peu pourtant par nécessité, cette lecture hypertextuelle ne me nourrit que superficiellement, elle est à la litterature ce que le fastfood est à la gastronomie.
Lire vite sur le net, papillonner,( parce que lire est une activité chronophage) est sans doute un loisir périphérique à la lecture mais à mon sens ne la remplacera jamais.
si ce qui se dit du "nouveau roman" réunira des images et du son, ce sera alors un nouveau support d’expression, mais ne sonnera , me semble-t-il, nullement le toscin de la littérature telle qu’on la connait aujourd’hui.Pourquoi ne pas imaginer oui, de créer un nouveau mode d’expression, fait de mots , de son, d’images, sans vouloir forcément en détruire un autre ?
je serais d’autre part curieuse de connaître le nombre d’ouvrages complets disponibles sur le net (passés dans le domaine public) lus dans leur intégralité : que l’on trouve par ex sur la bibliothèque en ligne du québec...Rien ne se lit dans l’intégralité sur la toile, le TOC du clic de la souris est trop fort...
finalement je ne sais pas si le changement s’opère dans le livre ou chez le lecteur...le zapping de la lecture sur le net, les liens, le saute mouton, s’ils sont excellents pour exiter notre curiosité, ne ressemblent en rien aux composantes de la lecture, necessaires à l’entendement du texte, du roman, de l’essai.
ce parasitage incessant condamne notre silence intérieur qui doit accueillir les mots de l’auteur de l’ouvrage.
Pour la pratiquer un peu pourtant par nécessité, cette lecture hypertextuelle ne me nourrit que superficiellement, elle est à la litterature ce que le fastfood est à la gastronomie.
Lire vite sur le net, papillonner,( parce que lire est une activité chronophage) est sans doute un loisir périphérique à la lecture mais à mon sens ne la remplacera jamais.
si ce qui se dit du "nouveau roman" réunira des images et du son, ce sera alors un nouveau support d’expression, mais ne sonnera , me semble-t-il, nullement le toscin de la littérature telle qu’on la connait aujourd’hui.Pourquoi ne pas imaginer oui, de créer un nouveau mode d’expression, fait de mots , de son, d’images, sans vouloir forcément en détruire un autre ?
je serais d’autre part curieuse de connaître le nombre d’ouvrages complets disponibles sur le net (passés dans le domaine public) lus dans leur intégralité : que l’on trouve par ex sur la bibliothèque en ligne du québec...Rien ne se lit dans l’intégralité sur la toile, le TOC du clic de la souris est trop fort...
Voir en ligne : impermanence