après halte à Saint-Prix chez Sylvain avec halte au cimetière du Prieuré Blanc et sur une tombe ce reste de Christ poreux forme reconnaissable puis aller un peu plus loin devant la maison où Hugo se posa en 1840
et retour dans la cité
lire
ce passage (remercier Patrick" pour tout" comme lui-même remercie "pour tout") juste avant d’ouvrir Tierslivre (comme très souvent:interférences) :
"Et si nous prenions de l’altitude, si nous allions forcer le destin du du côté qui pousse irrésistiblement droit, toujours au-delà des ponts. Si nous montions quelque chose, quelque part, susceptible de nous maintenir tous ensemble, en vie tous ensemble"
C’est bien là
De Patrick il faut dire son combat fort et si délicat pour que vive dans l’Académie de Versailles l’Action Culturelle et Artistique, il faut dire ce qu’il soutient et ce qu’il est, il faut dire son sourire sa blessure et sa modestie, il faut dire la beauté du geste et ce qu’il désigne, étonnant voyageur, toujours autre part toujours essentiel à l’heure où doit être soutenu dans chaque projet d’ Etablissement l’Axe Culturel (à ceux qui enseignent : veillez à ce que ce pilier fragilisé se trouve dans chaque projet d’Etablissement, clairement énoncé.On ne sauve pas seulement les meubles) Il faut dire tout ce qu’il contribue à sauvegarder dans le champ fragilisé de l’Education Nationale. Il a lu, il relit avec nous la Princesse de Clèves, c’est sûr.
Dire aussi le moment où en plein colloque, oreille collée au portable,on l’entend dire : ne t’inquiète pas j’arrive et il part.Dire encore comment lorsqu’il reçoit le projet "accompagner" classe à PAC d’élèves en stage en maisons de retraite il dit : je sais le travail de tes élèves : ils sont près de ma mère. Et la reconnaissance mutuelle.
Dire aussi que nous pensons à nos mères à travers ce chant, à celles dont les forces déclinent mais qui luttent, traversent, tiennent bon ou lâchent prise.
Dire avec lui que "des innombrables dernières fois d’une vie, on ne sait jamais, sur le moment, que ce sont les dernières, parce qu’elles n’apparaîtront comme telles que plus tard, bien plus tard."
Dire que tout cela compte vraiment et que la chanson de Nell c’est la nôtre
au moment où
après halte à Saint-Prix chez Sylvain avec halte au cimetière du Prieuré Blanc et sur une tombe ce reste de Christ poreux forme reconnaissable puis aller un peu plus loin devant la maison où Hugo se posa en 1840
et retour dans la cité
lire
ce passage (remercier Patrick" pour tout" comme lui-même remercie "pour tout") juste avant d’ouvrir Tierslivre (comme très souvent:interférences) :
"Et si nous prenions de l’altitude, si nous allions forcer le destin du du côté qui pousse irrésistiblement droit, toujours au-delà des ponts. Si nous montions quelque chose, quelque part, susceptible de nous maintenir tous ensemble, en vie tous ensemble"
C’est bien là
De Patrick il faut dire son combat fort et si délicat pour que vive dans l’Académie de Versailles l’Action Culturelle et Artistique, il faut dire ce qu’il soutient et ce qu’il est, il faut dire son sourire sa blessure et sa modestie, il faut dire la beauté du geste et ce qu’il désigne, étonnant voyageur, toujours autre part toujours essentiel à l’heure où doit être soutenu dans chaque projet d’ Etablissement l’Axe Culturel (à ceux qui enseignent : veillez à ce que ce pilier fragilisé se trouve dans chaque projet d’Etablissement, clairement énoncé.On ne sauve pas seulement les meubles) Il faut dire tout ce qu’il contribue à sauvegarder dans le champ fragilisé de l’Education Nationale. Il a lu, il relit avec nous la Princesse de Clèves, c’est sûr.
Dire aussi le moment où en plein colloque, oreille collée au portable,on l’entend dire : ne t’inquiète pas j’arrive et il part.Dire encore comment lorsqu’il reçoit le projet "accompagner" classe à PAC d’élèves en stage en maisons de retraite il dit : je sais le travail de tes élèves : ils sont près de ma mère. Et la reconnaissance mutuelle.
Dire aussi que nous pensons à nos mères à travers ce chant, à celles dont les forces déclinent mais qui luttent, traversent, tiennent bon ou lâchent prise.
Dire avec lui que "des innombrables dernières fois d’une vie, on ne sait jamais, sur le moment, que ce sont les dernières, parce qu’elles n’apparaîtront comme telles que plus tard, bien plus tard."
Dire que tout cela compte vraiment et que la chanson de Nell c’est la nôtre