Grand réflexe de devoir de désobéissance que tu eus là, François, face aux Bourgeois !
Merci. Nous allons y courir dans le monde d’Andrzej Stasiuk.
Et retrouver JLK ici, dans sa magnifique évocation, coule quasiment de source, comme s’il était tout naturel qu’il soit dans ce prolongement là.
Y a t-il un imaginaire, une façon de distancier le monde quotidien, propre aux gens de l’Europe centrale ? Depuis quatre ans que je vis aux frontières orientales de la Pologne, je crois que oui. On marche ici sur de telles blessures, on entend encore de tels cris, que l’âme, oui, l’âme semble écouter différemment le bruit du monde.
Le réel a des allures d’irréel. On marche toujours en tenant un fantôme par la main. Désabusement sans désespoir.
Et la région de Stasiuk est magnifique. Tous les Polonais ne connaissent pas Stasiuk, hélas, mais tous savent ce qu’est Podkarpacie.
Des endroits baudelairiens, là où le plus laid ne sera lu qu’en beauté.
Grand réflexe de devoir de désobéissance que tu eus là, François, face aux Bourgeois !
Merci. Nous allons y courir dans le monde d’Andrzej Stasiuk.
Et retrouver JLK ici, dans sa magnifique évocation, coule quasiment de source, comme s’il était tout naturel qu’il soit dans ce prolongement là.
Y a t-il un imaginaire, une façon de distancier le monde quotidien, propre aux gens de l’Europe centrale ? Depuis quatre ans que je vis aux frontières orientales de la Pologne, je crois que oui. On marche ici sur de telles blessures, on entend encore de tels cris, que l’âme, oui, l’âme semble écouter différemment le bruit du monde.
Le réel a des allures d’irréel. On marche toujours en tenant un fantôme par la main. Désabusement sans désespoir.
Et la région de Stasiuk est magnifique. Tous les Polonais ne connaissent pas Stasiuk, hélas, mais tous savent ce qu’est Podkarpacie.
Des endroits baudelairiens, là où le plus laid ne sera lu qu’en beauté.