Internet comme littérature | Immobiles : hyper poème
21 mai 2009, 11:03, par brigetoun ou brigitte celerier
une impression, image peut-être de ma futilité - est-ce que l’habitude prise de découvrir, via les blogs, un texte en devenir (quitte, mais rarement, à revenir sur ses pas si l’élément récent résonne spécialement, accroche) ne m’ancre pas dans ma mauvaise tendance au picorage. Ce qui s’applique aussi aux livres papiers - suivant l’humeur, l’heure ou l’âge d’on ne sait qui, je prends l’un des deux ou trois que je lis en même temps, et cela me renvoie à d’autres, mais c’est j’en suis consciente une trahison.
Mais question subsidiaire : si les textes sont écrits au moment de leur mise en ligne, est ce que cela ne joue pas sur leur écriture au détriment de l’unité ?
une impression, image peut-être de ma futilité - est-ce que l’habitude prise de découvrir, via les blogs, un texte en devenir (quitte, mais rarement, à revenir sur ses pas si l’élément récent résonne spécialement, accroche) ne m’ancre pas dans ma mauvaise tendance au picorage. Ce qui s’applique aussi aux livres papiers - suivant l’humeur, l’heure ou l’âge d’on ne sait qui, je prends l’un des deux ou trois que je lis en même temps, et cela me renvoie à d’autres, mais c’est j’en suis consciente une trahison.
Mais question subsidiaire : si les textes sont écrits au moment de leur mise en ligne, est ce que cela ne joue pas sur leur écriture au détriment de l’unité ?