La connerie est un classique : unité de ton, de lieu et de propos.
1er octobre 2009, 07:32, par Dominique Hasselmann
J’adore la question, entre autres, sur "les passages ratés" (allusion sophistiquée à Walter Benjamin ?).
L’écrivain prend donc son stylo-bille rouge, comme un prof soulignant les fautes d’orthographe dans une dissert’, et coche, de grands traits vengeurs dans la marge, tout ce qui ne va pas.
Face à Proust, il ne peut rester de marbre : et il coche, et il coche, il y a tellement de "passages ratés" ! C’est bien trop long tout ça, c’est interminable, et ces digressions, ces observations, cette psychologie de bazar, que de temps perdu !
A la fin, "La Recherche" est toute zébrée de rouge - c’est assez joli avec ces lignes noires - copie à revoir, à retravailler, à élaguer (200 pages, ça serait bien) !
Il serait utile et "amusant" que ce questionnaire comporte aussi, "en bonus", lorsqu’il est envoyé aux nouveaux censeurs livresques, un stylo-bille rouge.
J’adore la question, entre autres, sur "les passages ratés" (allusion sophistiquée à Walter Benjamin ?).
L’écrivain prend donc son stylo-bille rouge, comme un prof soulignant les fautes d’orthographe dans une dissert’, et coche, de grands traits vengeurs dans la marge, tout ce qui ne va pas.
Face à Proust, il ne peut rester de marbre : et il coche, et il coche, il y a tellement de "passages ratés" ! C’est bien trop long tout ça, c’est interminable, et ces digressions, ces observations, cette psychologie de bazar, que de temps perdu !
A la fin, "La Recherche" est toute zébrée de rouge - c’est assez joli avec ces lignes noires - copie à revoir, à retravailler, à élaguer (200 pages, ça serait bien) !
Il serait utile et "amusant" que ce questionnaire comporte aussi, "en bonus", lorsqu’il est envoyé aux nouveaux censeurs livresques, un stylo-bille rouge.
Un "partenariat" publicitaire avec BIC s’impose.
Voir en ligne : Le Chasse-clou