Pour compléter ton billet, le fonds Gracq à la BU d’Angers se compose essentiellement de correspondance avec éditeurs, auteurs et lecteurs, de photographies, de littérature grise (mémoires, thèses, articles) et des traductions de l’oeuvre, le tout préempté lors de cette fameuse vente, patiemment collecté auprès de l’auteur de son vivant ou hérité par testament et venant s’ajouter à un fonds bibliographique sinon exhaustif, du moins considérable sur Gracq.
Concernant la numérisation, c’est bien la BNF qui en a la charge et non la BUA (de source sûre, cela devrait se faire bientôt dans le cadre des campagnes annuelles de traitement). Pour respecter les volontés de Grac, ces trésors seront consultables à la BNF ET à la BUA qui bénéficiera alors d’une "copie" locale (i.e sans doute d’un accès en ligne sécurisé) puisque le testament de Gracq ne prévoyait à l’époque que des photocopies ou des micro-fiches mises à disposition de la bibliothèque universitaire d’Angers, mais bon, je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans...
Pour l’instant donc, la BUA propose les photos en ligne. C’est pas chouette, c’est pas "creative commons", c’est pas sur Flick-r mais c’est déjà mieux que rien car ça donne des idée de textes voire plus si affinités. On creuse pour mettre sur WP.
Merci François pour ce coup de projecteur.
Pour compléter ton billet, le fonds Gracq à la BU d’Angers se compose essentiellement de correspondance avec éditeurs, auteurs et lecteurs, de photographies, de littérature grise (mémoires, thèses, articles) et des traductions de l’oeuvre, le tout préempté lors de cette fameuse vente, patiemment collecté auprès de l’auteur de son vivant ou hérité par testament et venant s’ajouter à un fonds bibliographique sinon exhaustif, du moins considérable sur Gracq.
Concernant la numérisation, c’est bien la BNF qui en a la charge et non la BUA (de source sûre, cela devrait se faire bientôt dans le cadre des campagnes annuelles de traitement). Pour respecter les volontés de Grac, ces trésors seront consultables à la BNF ET à la BUA qui bénéficiera alors d’une "copie" locale (i.e sans doute d’un accès en ligne sécurisé) puisque le testament de Gracq ne prévoyait à l’époque que des photocopies ou des micro-fiches mises à disposition de la bibliothèque universitaire d’Angers, mais bon, je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans...
Pour l’instant donc, la BUA propose les photos en ligne. C’est pas chouette, c’est pas "creative commons", c’est pas sur Flick-r mais c’est déjà mieux que rien car ça donne des idée de textes voire plus si affinités. On creuse pour mettre sur WP.