Cophetua, dernière fiction. Comme son ombre : il a aimé la littérature comme Cophetua a aimé la servante, intensément, jusqu’à détourner les yeux de la voie que les hommes lui ont tracée. Comme lui, il l’a aimé brièvement, oubliant les canons qui roulent au loin.
Car l’écriture est la plus forte : elle entoure la presqu’île, elle coule, même sur les eaux apparemment étroites du récit, de la critique ou du journal. Elle ne raconte pas d’histoires, elle.
Elle est essentielle. -
Une ou deux lettres, une invitation de l’éditeur à rendre visite au grand écrivain, et puis décidément non, pourquoi ? Rendre visite à une statue vivante ? trop intimidant. Aujourd’hui, quinze ans après que j’en ai tout de même eu envie, ce récit rend heureusement la chose réelle, et émouvante. Merci.
Cophetua, dernière fiction. Comme son ombre : il a aimé la littérature comme Cophetua a aimé la servante, intensément, jusqu’à détourner les yeux de la voie que les hommes lui ont tracée. Comme lui, il l’a aimé brièvement, oubliant les canons qui roulent au loin.
Car l’écriture est la plus forte : elle entoure la presqu’île, elle coule, même sur les eaux apparemment étroites du récit, de la critique ou du journal. Elle ne raconte pas d’histoires, elle.
Elle est essentielle. -
Une ou deux lettres, une invitation de l’éditeur à rendre visite au grand écrivain, et puis décidément non, pourquoi ? Rendre visite à une statue vivante ? trop intimidant. Aujourd’hui, quinze ans après que j’en ai tout de même eu envie, ce récit rend heureusement la chose réelle, et émouvante. Merci.