merci, cher Polybe (?) de venir nous rappeler quelques enjeux assez sauvages d’édition, après le naufrage de la traduction intégrale, mais disposant de droits exclusifs, chez Fayard l’an dernier, certes fidèles mais d’une mièvrerie à en hurler
oui, la magie de notre grand Bob c’est cet effleurement de l’ordinaire, cette caresse des mots à triple et quadruple ressort, convoquant tout un imaginaire d’allusions (rain, oui, c’est aussi la poudre blanche), de petites choses du quotidien (trouver pourquoi et comment on a les mains dans les poches, parfois trouées comme chez Rimbaud), ou cet anyone où toute la ville fait l’amour
et donc, oui de oui de oui, aller à la pêche au bout de soi-même – mais, surtout des surtout : le texte original existe, chacun l’a en tête tout d’abord parce que c’est Bob Dylan qui les chante et les racle, ces mots – alors produire un écart, un point d’appui pour y cheminer, et mesurer tout ce qui, de toute façon, ne se résorbera pas dans notre langue
je chante ici ce que Dylan chante en moi, and the hell of the rest - merci de la visite et... on attend votre traduction !
merci, cher Polybe (?) de venir nous rappeler quelques enjeux assez sauvages d’édition, après le naufrage de la traduction intégrale, mais disposant de droits exclusifs, chez Fayard l’an dernier, certes fidèles mais d’une mièvrerie à en hurler
oui, la magie de notre grand Bob c’est cet effleurement de l’ordinaire, cette caresse des mots à triple et quadruple ressort, convoquant tout un imaginaire d’allusions (rain, oui, c’est aussi la poudre blanche), de petites choses du quotidien (trouver pourquoi et comment on a les mains dans les poches, parfois trouées comme chez Rimbaud), ou cet anyone où toute la ville fait l’amour
et donc, oui de oui de oui, aller à la pêche au bout de soi-même – mais, surtout des surtout : le texte original existe, chacun l’a en tête tout d’abord parce que c’est Bob Dylan qui les chante et les racle, ces mots – alors produire un écart, un point d’appui pour y cheminer, et mesurer tout ce qui, de toute façon, ne se résorbera pas dans notre langue
je chante ici ce que Dylan chante en moi, and the hell of the rest - merci de la visite et... on attend votre traduction !