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	<title>le tiers livre, web &amp; litt&#233;rature</title>
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	<description>web &amp; litt&#233;rature, &#233;dition num&#233;rique, ateliers d'&#233;criture &amp; vid&#233;o-journal</description>
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		<title>Philippe Rahmy | Loop road reloaded</title>
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>sur la ville</dc:subject>
		<dc:subject>Rahmy, Philippe</dc:subject>
		<dc:subject>vases communicants</dc:subject>
		<dc:subject>Londres, Grande-Bretagne</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;#vasescommunicants : &#171; rena&#238;tre dans cette ville d'exil&#233;s, brillant jour et nuit comme un grand feu &#187;&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique117" rel="directory"&gt;ceux de l'&#233;crire web&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot26" rel="tag"&gt;sur la ville&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot178" rel="tag"&gt;Rahmy, Philippe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot304" rel="tag"&gt;vases communicants&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot507" rel="tag"&gt;Londres, Grande-Bretagne&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton4006.jpg?1406793341' class='spip_logo spip_logo_right spip_logo_survol' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; data-src-hover=&#034;IMG/logo/artoff4006.jpg?1406793351&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;mini&#034;&gt;
Je connais Philippe Rahmy depuis toujours.
&lt;p&gt;Bien s&#251;r il y a eu un d&#233;but &#224; ce toujours, c'&#233;tait &#224; Lausanne lors d'un stage d'&#233;criture, il y a bient&#244;t une douzaine d'ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philippe Rahmy c'est beaucoup de silence, une apn&#233;e au monde. Et puis il est l&#224; devant vous sous son chapeau ou &#224; s'extirper de sa bagnole et vous raconter un projet fou de voyage, avec hippopotames, m&#233;galopoles, alligators ou Mer Morte, et on sait qu'il est lui-m&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philippe Rahmy c'est d'abord une entit&#233; de textes : avec un &#233;cart entre la prose et la po&#233;sie qui tend depuis &lt;a href='http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article3979' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Shanga&#239; (&#171; B&#233;ton arm&#233; &#187;)&lt;/a&gt; &#224; ne plus faire qu'un monolithe &#8211; pour nous tous, la question du genre s'&#233;tablit &#224; contre, quelle que soit la tentation ou tentative r&#233;cit, roman ou autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philippe Rahmy c'est aussi quelque chose qui ne le concerne pas lui, mais nous concerne, nous ses amis, chacun dans l'intime de nous-m&#234;mes : nous pour qui bien s&#251;r le corps a sa zone noire, l'int&#233;rieur a sa zone de verre, et chaque aporie de soi-m&#234;me une apn&#233;e qui &#233;videmment n'est pas l'absolu de la sienne &#8211; il ne parle pas de ce qu'est souffrir, ou &lt;a href=&#034;http://remue.net/spip.php?rubrique201&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;si rarement&lt;/a&gt; qu'on ne va pas l'emb&#234;ter avec &#231;a. Reste qu'il est pour chacun de nous tout aussi bien une sorte de d&#233;signation int&#233;rieure, lieu restreint de potentiel ab&#238;me mais si d&#233;cisif, ce qui le ferait bien rire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'an dernier, &#224; la suite d'une de ses &#233;quip&#233;es avec Tanja, cette fois dans Londres la mythique, il m'envoyait pour nerval.fr un &#226;pre et magnifique texte-ville : &lt;a href=&#034;http://nerval.fr/spip.php?article107&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Loop Road&lt;/a&gt;. Et comme c'est une des motivations &#224; tenir cette exp&#233;rience d'un magazine fiction (en pause estivale, mais textes bienvenus pour la saison 3, red&#233;marrage septembre apr&#232;s 124 textes et 64 500 lectures en 2 ans), le fragment est devenu noyau d'un roman en cours. En voici un extrait, &lt;i&gt;Loop road reloaded&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philippe accueille en retour sur le blog &lt;a href=&#034;http://kafkatransports.com/vases-co/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;KafkaTransport&lt;/a&gt; de son site &lt;a href=&#034;http://www.rahmyfiction.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;RahmyFiction&lt;/a&gt; un texte qui se voudrait une nouvelle inflexion de mes &lt;a href='http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique104' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Fictions du corps&lt;/a&gt;, merci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Photo : Londres, Saint-Pancrace, sept 2013.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;FB&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et bien s&#251;r les autres blogs sur la grande route des &lt;a href=&#034;http://rendezvousdesvases.blogspot.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;vases communicants&lt;/a&gt;, livre num&#233;rique pluriel qui se recompose et se d&#233;fait tous les 1er vendredi du mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; nota : nouvelle adresse pour le bog &lt;a href=&#034;http://vasescommunicantsliste.wordpress.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;le rendez-vous des vases&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;h2&gt;Philippe Rahmy | Loop road reloaded&lt;/h2&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Cela tient du miracle. J'ai mis un certain temps &#224; r&#233;aliser qu'il ne s'agissait pas d'une &#233;tape suppl&#233;mentaire, mais de la ligne d'arriv&#233;e. Quand je pense au chemin parcouru&#8230; J'ai connu des moments difficiles. Bien s&#251;r. J'ai fait comme tout le monde. J'ai rentr&#233; la t&#234;te dans les &#233;paules. J'ai serr&#233; les dents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon histoire est celle de milliers de jeunes arabes, partis faire fortune &#224; Londres. Cette aventure, je serai pourtant seul &#224; la vivre, moi, Adly Rahmy, fils de Mohammed et de Farida, petit-fils d'Ali et de Nawal. Je ne connais pas ma famille rest&#233;e Bab El Oued. Mes &#233;tudes m'ont s&#233;par&#233; de mes amis, sans faire de moi un blanc. Je ne sais pas ce que c'est d'&#234;tre musulman, ni si cette question pr&#233;occupait mes grands-parents lorsqu'ils sont arriv&#233;s en France. Leur foi &#233;tait cach&#233;e sous le labeur. Mais les conditions de leur exil, le travail sans la dignit&#233;, ont fini par les d&#233;truire, quoi qu'on pense, et nous, avec eux. &#202;tre musulman est devenu une douleur. Plus de soixante ans ont pass&#233; depuis la fin de l'empire colonial. Les nouvelles g&#233;n&#233;rations ont tout oubli&#233;, la guerre, les morts, les pri&#232;res. Pourtant, j'ai si souvent ressenti la d&#233;tresse de nos anciens, qui se sont press&#233;s, confiants, cr&#233;dules, dans les ports du sud de la M&#233;diterran&#233;e. Chaque fois qu'on m'a demand&#233; mes papiers sans raison, ou qu'une porte s'est ferm&#233;e devant moi quand elle restait ouverte pour les autres, chaque fois que ma candidature a disparu sous une pile de dossiers, qu'on a refus&#233; de m'entendre, je suis retourn&#233; dans ce pass&#233; que je ne connais pas, battre la semelle sur un quai d'Alger, avec le b&#233;tail humain, attendre qu'on appose sur mon front le sceau de la R&#233;publique fran&#231;aise. Mais aujourd'hui, j'ai laiss&#233; la France derri&#232;re moi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes au d&#233;but de l'&#233;t&#233;. L'humidit&#233; de la nuit, encore accroch&#233;e aux grilles du zoo de Londres, a d&#233;j&#224; s&#233;ch&#233; sur la route. D'ici peu, le lion Edgar rugira devant l'aube, dernier r&#233;flexe sauvage de ce fauve domestiqu&#233;. Puis il s'installera sur une branche pour contempler les hommes. Il les verra parcourir la ville comme il parcourait, jadis, la savane, ne reconnaissant aucun pouvoir qui lui soit sup&#233;rieur, jouissant de n'&#234;tre assujetti &#224; la volont&#233; de personne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; quelques pas, Oslo Court dort encore. Nous habitons, Lizzie et moi, au rez-de-chauss&#233;e, seul petit couple de ce complexe pour vieux nantis. Le soleil inonde notre chambre. Le visage de Lizzie, liss&#233; par la lumi&#232;re, m'appara&#238;t dans sa beaut&#233;. Puis Liz se tourne vers le mur, d&#233;couvrant, dans un soupir, l'arc saillant de ses vert&#232;bres. Dehors, Edgar pousse enfin son rugissement. Un grondement, plut&#244;t, comme celui d'un essaim, la plainte brumeuse d'un roi d&#233;chu. Il fait lourd. &#192; midi, le soleil accablant frappera les immeubles de brique. Un orage &#233;clatera, puis ce halo de vapeur ocre se refermera d'un coup, comme un projecteur qu'on &#233;teint, faisant place au ciel &#233;toil&#233;. Depuis quinze jours, on vit comme sous les tropiques, en rasant les murs, sans sortir de l'ombre, ou derri&#232;re les persiennes closes jusqu'au soir. La nuit, des chauves-souris chassent &#224; nos fen&#234;tres, autour d'un lampadaire. Je vais alors sur le perron, fumer une derni&#232;re cigarette dont la fum&#233;e imite leur vol sinueux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'homme ne fait qu'effleurer les choses. Mais nulle part ailleurs, il ne touche son r&#234;ve comme &#224; Londres. Tout le monde &#233;prouve ici le m&#234;me d&#233;sir de vivre mieux, qui n'existe plus en Europe, sauf, peut-&#234;tre, &#224; Istanbul, o&#249; souffle le m&#234;me air fr&#233;n&#233;tique. Mais les affam&#233;s ne restent pas sur le Bosphore. Leur colonne se remet inlassablement en marche vers le nord, vers Londres. Ils ont les yeux riv&#233;s &#224; leurs t&#233;l&#233;phones portables. Ils &#233;changent des messages avec leurs familles au pays, je vais bien, &lt;i&gt;Inch'Allah&lt;/i&gt;, des selfies pris devant un palace, avant de se glisser sous un camion ou de grimper sur un convoi de marchandises. Les nouveaux immigrants sont marocains, libyens, &#233;gyptiens, fran&#231;ais. Ils marchent, ils tombent, ils chantent. Leurs chants portent jusqu'aux lointaines patries. Ils chantent pour leurs familles, pour leurs femmes, pour leurs enfants et pour leurs morts. Ils chantent aussi pour le pays qu'ils traversent, pour les arbres, pour les b&#234;tes qui les voient passer au bord des rails, et pour leurs r&#234;ves qui leur filent entre les doigts. D'un t&#233;l&#233;phone &#224; l'autre, la plainte des oubli&#233;s de l'histoire monte dans le ciel. Ils se serrent les uns contre les autres pour ne pas tomber des wagons. Quand ils &#233;teignent leurs t&#233;l&#233;phones, ils se refilent une craie. La t&#244;le est leur canevas. Ils dessinent le portrait de leur ange protecteur, Mama-Diesel, patronne des vagabonds, une grande vulve de pissoti&#232;re qui les enveloppe comme une m&#232;re. Chaque container porte la sienne, trac&#233;e &#224; la va-vite ou avec application autour de sa cargaison humaine, &#233;bouriff&#233;e de poils, de l&#232;vres et de suppliques. Une amande fendue, une fleur carnivore, une plaie b&#233;ante, une bouche de m&#233;tal, n'importe quoi d'assez crasseux, d'assez d&#233;fonc&#233;, d'assez r&#233;sistant pour recueillir tous les damn&#233;s de la terre. Que sont-ils venus chercher si loin, et que suis-je venu chercher de si pr&#233;cieux, &#224; deux pas de chez moi, que je n'aurais pas trouv&#233; en France ? Chacun veut davantage qu'un travail. On ne risque pas sa vie pour si peu. Chacun veut d&#233;couvrir qui il peut devenir. &#202;tre heureux. Londres, &lt;i&gt;en-negh&lt;/i&gt;, notre maison. Je m'abandonne &#224; cette foule qui se propage comme une question, pour faire r&#233;sonner ma v&#233;rit&#233; avec ceux qui me ressemblent, incapables d'endosser mon h&#233;ritage ou de le refuser, pour racheter la d&#233;faite de mes anc&#234;tres, et rena&#238;tre dans cette ville d'exil&#233;s, brillant jour et nuit comme un grand feu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&#8230;]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>ces tambours &#224; litt&#233;rature</title>
		<link>http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article3655</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>Beckett, Samuel </dc:subject>
		<dc:subject>Londres, Grande-Bretagne</dc:subject>
		<dc:subject>coup de projo</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;vraiment l'id&#233;al pour une marche neuve de la litt&#233;rature d'action dans les villes, pensait-on&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique108" rel="directory"&gt;&#233;tranget&#233;s concernant les villes&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot234" rel="tag"&gt;Beckett, Samuel &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot507" rel="tag"&gt;Londres, Grande-Bretagne&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot769" rel="tag"&gt;coup de projo&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton3655.jpg?1379167960' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tout avait commenc&#233; en relisant le fameux &lt;i&gt;D&#233;peupleur&lt;/i&gt; de Beckett, variation sur le vieux jeu enfantin des &lt;i&gt;Snakes and ladders&lt;/i&gt; : un cylindre dont les dimensions avaient &#233;t&#233; d&#233;finitivement fix&#233;es par l'auteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pas au hasard, non, pas au hasard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On en avait essay&#233;, des maisons de la po&#233;sie, des maisons des &#233;crivains, des maisons de la litt&#233;rature, des maisons Machin ou maisons Truc, rien nulle part n'avait jamais &#233;t&#233; concluant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici, rien que le cylindre. On r&#233;servait sur Internet, l'auteur d'un c&#244;t&#233;, les spectateurs de l'autre. Pas de bureau, pas de coulisses ni loges. On entrait, il y avait l'auteur, des &#233;clairages, le cylindre, les niches pour s'installer (selon Beckett toujours), et la lecture commen&#231;ait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;volution, c'est qu'on pouvait r&#233;server aussi dans la journ&#233;e, et quand bien m&#234;me on n'avait pas publi&#233; de livre : on disposait &#224; soi seul du cylindre pour &#233;crire, assis par terre avec son ordinateur, r&#233;fugi&#233; dans une niche pour m&#233;diter, avec juste la vibration de la ville traversant les parois de ciment mince, ou bien tenter ses improvisations &#224; haute voix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y avait une condition, une seule, pour les lectures comme pour les temps d'&#233;criture : tout cela &#233;tait visible &#224; distance, en permanence, sur un site Internet qui pr&#233;sentait l'ensemble des tambours, de toutes les villes, partout au monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On disait que &#231;a avait commenc&#233; ici, &#224; Londres, non pas &#224; cause de Beckett et son &lt;i&gt;D&#233;peupleur&lt;/i&gt;, mais parce que c'&#233;tait une ville de haute tradition des tambours : qu'ici, dans ces rues, dans la gare, avaient march&#233; Charlie Watts (son p&#232;re y &#233;tait livreur), Ginger Baker, Keith Moon, Mitch Mitchell, John Bonham et bien d'autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais on en avait install&#233; dans de nombreux autres points peupl&#233;s de la ville, et d&#233;sormais dans de nombreux autres pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien s&#251;r, cela ne sauverait pas la litt&#233;rature. Mais au moins recommen&#231;ait-on &#224; y croire.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;div align=&#034;right&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.amazon.fr/gp/product/B00C3ETGKQ/ref=as_li_qf_sp_asin_il?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=B00C3ETGKQ&amp;linkCode=as2&amp;tag=letierslivre-21&#034;&gt;&lt;img border=&#034;0&#034; src=&#034;http://ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=B00C3ETGKQ&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=letierslivre-21&#034; style='max-width: 500px;max-width: min(100%,500px); max-height: 10000px'&gt;&lt;/a&gt;&lt;img src=&#034;http://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=letierslivre-21&amp;l=as2&amp;o=8&amp;a=B00C3ETGKQ&#034; width='1' height='1' border=&#034;0&#034; alt=&#034;&#034; style='border:none !important; margin:0px !important;' /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;div class='spip_document_4282 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://www.tierslivre.net/spip/IMG/jpg/tambour-01.jpg?1379168341' width='500' height='334' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_4283 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://www.tierslivre.net/spip/IMG/jpg/tambour-02.jpg?1379168343' width='500' height='334' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class='spip_document_4284 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://www.tierslivre.net/spip/IMG/jpg/tambour-03.jpg?1379168343' width='500' height='334' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>[Institut fran&#231;ais de Londres | plateforme num&#233;rique]</title>
		<link>http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article2132</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>annoncez, informez sur tiers livre</dc:creator>


		<dc:subject>publie.net</dc:subject>
		<dc:subject>&#224; vous de dire</dc:subject>
		<dc:subject>&#233;v&#233;nements</dc:subject>
		<dc:subject>num&#233;rique</dc:subject>
		<dc:subject>Londres, Grande-Bretagne</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;inauguration de la Cultureth&#232;que &#224; l'Institut fran&#231;ais de Londres, inclut acc&#232;s &#224; distance &#224; publie.net pour les usagers de l'institut&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique58" rel="directory"&gt;autres archives &#034;br&#232;ves&#034;, 2&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot27" rel="tag"&gt;publie.net&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot375" rel="tag"&gt;&#224; vous de dire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot380" rel="tag"&gt;&#233;v&#233;nements&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot382" rel="tag"&gt;num&#233;rique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot507" rel="tag"&gt;Londres, Grande-Bretagne&lt;/a&gt;

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&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://www.tierslivre.net/spip/IMG/jpg/invite_culturetheque_launch.jpg?1273776666' width='500' height='522' alt='' /&gt;
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&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le site de &lt;a href=&#034;http://www.institut-francais.org.uk/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;l'Institut fran&#231;ais de Londres&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; la &lt;a href=&#034;http://www.institut-francais.org.uk/culturetheque/ls_index.php&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Cultureth&#232;que&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;un grand merci de l'&#233;quipe publie.net &#224; Anne-Elisabeth Buxtorf pour la confiance, et &#224; l'&lt;a href=&#034;http://www.immateriel.fr&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;immateriel-fr&lt;/a&gt; pour permettre l'acc&#232;s &#224; distance de nos ressources.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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