<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>le tiers livre, web &amp; litt&#233;rature</title>
	<link>https://www.tierslivre.net/spip-443/</link>
	<description>web &amp; litt&#233;rature, &#233;dition num&#233;rique, ateliers d'&#233;criture &amp; vid&#233;o-journal</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?id_mot=814&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />




<item xml:lang="fr">
		<title>13.10.01 | la mort en boule (et en carton)</title>
		<link>http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article3692</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article3692</guid>
		<dc:date>2013-10-01T18:31:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>animaux, b&#234;tes, insectes</dc:subject>
		<dc:subject>vie urbaine</dc:subject>
		<dc:subject>fun&#233;raire</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#034;Rest In Pets : Biodegradable cardboard&#034; &#8211; Source : Packaging Design Served&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique41" rel="directory"&gt;s&#233;rie | &#171; science remix &#187;&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot805" rel="tag"&gt;animaux, b&#234;tes, insectes&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot814" rel="tag"&gt;vie urbaine&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot815" rel="tag"&gt;fun&#233;raire&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton3692.jpg?1381604127' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='142' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2&gt;1 _ COMPRESSION&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;D'un point de vue marketing, excellent. On laissait les chiens, &#226;nes, chevaux et tout ce qui, pesant plus de 30 kilos, &#233;tait susceptible de tomber sous la loi de l'incin&#233;ration obligatoire. On se concentrait sur le petit : le chat, le rat, le lapin, le poisson si vous vouliez (pr&#233;voir plastique pr&#233;alable). Ce n'&#233;tait pas triste. On vous le vendait brut ou d&#233;cor&#233;. Et puis surtout &lt;em&gt;humain&lt;/em&gt; : toutes ces b&#234;tes ont des yeux si &lt;em&gt;humains&lt;/em&gt;, il ne&lt;em&gt; leur manque que la parole&lt;/em&gt;. Les petits cercueils &#233;taient donc anthropomorphes, comme on avait toujours dessin&#233; les cercueils (souvenir du &lt;em&gt;Tandis que j'agonise&lt;/em&gt; de Faulkner, o&#249; on d&#233;pose la m&#232;re sens t&#234;te aux pieds pour ne pas froisser sa robe de mariage). Et sous le couvercle un petit espace d&#233;cor&#233; et lign&#233; o&#249; vous pouviez recopier un po&#232;me, une pens&#233;e, ou juste dire au revoir avec les signatures de toute la famille. On insistait bien que tout cela &#233;tait &lt;em&gt;biod&#233;gradable&lt;/em&gt;, comme ce qu'on mettait dedans. Apr&#232;s, faites-en ce que vous voulez. Reste que pour les chats ce n'&#233;tait pas commode : ces b&#234;tes-l&#224;, figurez-vous, meurent en boule. Alors tant pis pour l'anthropomorphie, on avait invent&#233; ce petit cercueil hexagonal, et on avait encore doubl&#233; la fortune.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;h2&gt;2 _ RENVERSE&lt;/h2&gt;
&lt;blockquote&gt;&lt;i&gt;Repose en paix, &#244; animal ch&#233;ri qui &#233;tait mon miroir en mieux. On n'aurait jamais d&#251; laisser se disperser tous ces cercueils de carton sans collecter sur le site web de la maison toutes les &#233;pitaphes que leur adjoignaient les clients : on aurait m&#234;me pu leur faire payer un suppl&#233;ment pour en faire un livre d'or, une m&#233;moire &#233;ternelle ? Repose en paix, avec tes quatre pattes, ton poil et ta merde, &#244; toi qui nous aimas mieux que jamais ne sut l'humanit&#233; indiff&#233;rente. Mais tout avait vraiment commenc&#233; avec cercueil hexagonal, ce cercueil boule : les momies p&#233;ruviennes, ces enfants sacrifi&#233;s tout au haut des montagnes gel&#233;es, endormis puis assomm&#233;s d'une pierre, n'&#233;tait-ce pas dans cette position qu'on les avait retrouv&#233;s ? Que c'&#233;tait triste, ces murailles de plaques et d'urnes dans les empilements pr&#232;s des incin&#233;rateurs. Une fois qu'on eut appris &#224; replier les humains en boule &#8211; il fallait juste s'y prendre d&#232;s le d&#233;c&#232;s, et &#224; l'h&#244;pital on vous faisait &#231;a pour rien, on estimait le gain de place &#224; 62,3% : on vous repliait les gens en boule, mais avec affection : on appelait les morts &#034;&lt;em&gt;nos boulets&#034;&lt;/em&gt;, et tout le travail du deuil commen&#231;ait comme on roule une pierre. Plus faciles &#224; superposer, plus faciles &#224; honorer. On en arrivait aussi &#224; reconditionner les vieilles tombes, reconditionner la fonction paysag&#232;re des cimeti&#232;res urbains. Avec la mort en boule, tout avait r&#233;ellement chang&#233;. Le fabriquant avait pris un brevet d'exclusivit&#233;, sa fortune concurren&#231;ait celle des marchands d'ordinateurs ou de publicit&#233;s : on aurait juste aim&#233; que l'entreprise, avec ses nouvelles fonctions, change son appellation &#8211; &#034;&lt;em&gt;Rest in Pets&#034;&lt;/em&gt;, &#231;a ne faisait pas respectueux de l'humain, mais &#231;a ne semblait g&#234;ner personne : ne mourait-on ainsi comme ces chats, dont on avait si joyeusement dispers&#233; les images dans nos r&#233;seaux et albums ?&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;h2&gt;3 _ SOURCE&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#8226; &lt;a href=&#034;http://www.packagingserved.com/gallery/Rest-In-Pets-Biodegradable-cardboard-pet-caskets/8697077&#034;&gt;SOURCE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>13.09.21 | sur le gloppy blobfish encore</title>
		<link>http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article3700</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article3700</guid>
		<dc:date>2013-09-21T20:15:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>animaux, b&#234;tes, insectes</dc:subject>
		<dc:subject>vie urbaine</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;la v&#233;ritable explication de cette masse graisseuse ayant obstru&#233; les &#233;gouts de Londres &#8211; source : The Planet&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique41" rel="directory"&gt;s&#233;rie | &#171; science remix &#187;&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot805" rel="tag"&gt;animaux, b&#234;tes, insectes&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot814" rel="tag"&gt;vie urbaine&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton3700.jpg?1381608835' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='144' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2&gt;1 _ COMPRESSION&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Quel &#233;trange animal que celui qu'on a nomm&#233; le &lt;em&gt;gloppy blobfish&lt;/em&gt;, appellation &#233;videmment bien plus commode que son nom savant (et latin, pourquoi le latin : il ne vivait qu'au large de l'Australie et de la Nouvelle-Z&#233;lande ?) de &lt;i&gt;Psychrolutes marcidus&lt;/i&gt;. Dans ces profondeurs, tout doit &#234;tre &#233;conomis&#233; : quelle merveilleuse singularit&#233; de l'&#233;volution, une masse g&#233;latineuse de densit&#233; tr&#232;s proche de l'eau de mer, qui lui permettait, sans effort de natation, de flotter au-dessus des grands fonds marins et s'y laisser d&#233;river, la gueule largement et passivement ouverte, capable de dig&#233;rer m&#234;me les crustac&#233;s les plus &#233;pineux qu'il happait au passage. Mort douce pour ces homards ou poulpes ou autres poissons de ces profondeurs : se croire encore dans l'eau profonde, la trouver plus douce, ne pas s'apercevoir que l'entonnoir de g&#233;latine lentement se ferme et les enferme. Les r&#233;serves de poissons que commercialisaient de longtemps les hommes, les tonnes d&#233;vers&#233;es chaque matin dans leurs hypermarch&#233;s avaient trouv&#233; leur limite : le chalutage autorisait des c&#226;bles de 2 kilom&#232;tres de long, on raclait d&#233;sormais les grands fonds. Les p&#234;cheurs d&#233;testaient relever dans leurs filets ces masses amorphes et molles, dont ils n'avaient aucun usage.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;h2&gt;2 _ RENVERSE&lt;/h2&gt;
&lt;blockquote&gt;&lt;i&gt;On n'avait eu tout d'abord que peu de renseignement sur la reproduction du &lt;/i&gt;blobfish&lt;i&gt; : comment aurait-elle &#233;t&#233; &#224; l'image des poissons ordinaires, lui qui &#233;tait si peu ordinaire ? On n'avait pas mesur&#233; qu'en surface leur g&#233;latine se reproduisait, avait capacit&#233; de reconstituer la m&#234;me masse amorphe susceptible de tout dig&#233;rer. Sauf qu'elle n'&#233;tait plus maintenue dans les limites habituelles par la forte pression des fonds. &#192; peine si on reconnaissait alors ces yeux noirs et ce gros nez qui caract&#233;risaient l'esp&#232;ce, susceptibles de se reconstituer depuis le moindre fragment d&#233;pec&#233; ou rejet&#233;. Et cette g&#233;latine, transport&#233;e par contact des autres poissons chalut&#233;s, avait vite &#233;t&#233; localis&#233;e dans les zones d'exportation de l'h&#233;misph&#232;re nord, principal consommateur, et de la Chine aussi ou du Japon, o&#249;de longtemps on savait accommoder m&#234;me les m&#233;duses. Cet &#233;t&#233;, lorsqu'il avait fallu &#233;vacuer des &#233;gouts de Londres un &lt;/i&gt;blobfish&lt;i&gt;, qu'on avait dit &lt;a href=&#034;http://www.planet.fr/insolite-un-iceberg-de-15-tonnes-de-graisses-retire-des-egouts-de-londres.412783.1470.html&#034;&gt;gros comme un autobus&lt;/a&gt;, on avait r&#233;ussi &#224; dissimuler &#224; la presse la nature animale de ce qu'on avait simplement d&#233;sign&#233; comme &#171; amas de graisse de 15 tonnes &#187;, dont la pr&#233;sence avait &#233;t&#233; d&#233;tect&#233;e parce que refoulaient les chasses d'eau d'un bon quart de la ville &#8211; beau destin pour la fin de l'humanit&#233; et ses villes orgueilleuses. Mais en quelques mois on en avait eu de nombreux autres t&#233;moignages, dans de nombreuses villes avec fleuves. Qui aurait pu pr&#233;dire que l'humanit&#233; affronterait un danger venu de la g&#233;latine amorphe, et qui plus est d'une g&#233;latine avec des yeux ?&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;h2&gt;3 _ SOURCE&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#8226; &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Blobfish&#034;&gt;WIKIPEDIA&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>13.09.20 | une astuce pour ranger les villes</title>
		<link>http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article3702</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article3702</guid>
		<dc:date>2013-09-20T20:32:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>plan&#232;te</dc:subject>
		<dc:subject>vie urbaine</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;de l'id&#233;e de rassembler toute la population des villes sur de grands bateaux pour lib&#233;rer la plan&#232;te &#8211; source : Le Monde&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique41" rel="directory"&gt;s&#233;rie | &#171; science remix &#187;&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot804" rel="tag"&gt;plan&#232;te&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot814" rel="tag"&gt;vie urbaine&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton3702.jpg?1381609872' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='109' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2&gt;1 _ COMPRESSION&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Qui parmi nous n'aurait pas vu de ces navires bo&#238;tes, flottant g&#233;ants sur les eaux touristiques, approchant pr&#233;cautionneusement les &#238;les ou les villes pour la consommation de coquillages souvenir ou un peu de couleur locale ? La croisi&#232;re &#233;tait une industrie s&#251;re. On emportait des artistes, des cuistots, on organisait les jeux et les bals. On proposait m&#234;me de l'exercice physqiue &#224; ceux qui voulaient tourner en rond sur les ponts en courant, et chacun en avait pour son argent, on raflait le reste au casino et tout allait pour le mieux. Les enfants offraient &#231;a aux vieux parents ou bien ils se l'offraient eux-m&#234;mes : n'&#233;tait-ce pas la vie de r&#234;ve, tous consid&#233;r&#233;s enfin &#224; &#233;galit&#233; sur la caisse &#224; savon en lente translation sur les eaux bleues ? Et puis &#231;a avait sauv&#233; aussi les chantiers navals : sinon le commerce allait bien mal, pour les marchandises on se contentait de rafiots soud&#233;s l&#224;-m&#234;me o&#249; on les immatriculait. Les paquebots de croisi&#232;re supposaient encore, eux (mais pour combien de temps, et pendant combien de temps souhaiterait-on les voir toujours plus grands plus gros ?) l'artisanat sp&#233;cialis&#233; de nos pays de vieilles traditions &#8211; n'&#233;taient-ce pas eux qui fournissaient aussi l'essentiel des clients ?&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;h2&gt;2 _ RENVERSE&lt;/h2&gt;
&lt;blockquote&gt;&lt;i&gt;Quand ils approchaient les villes c&#244;ti&#232;res, les grands paquebots cubiques de croisi&#232;res les surplombaient, les &#233;crasaient. Pour les recevoir, on avait &#233;tir&#233; les ponts, soulev&#233; les quais, ras&#233; les abords : il fallait des parkings, et que le commerce qu'en tirait la ville ne perturbe pas le commerce qui s'effectuait sur le paquebot lui-m&#234;me. Qu'en revenant vite &#224; bord, au bout de deux heures d'une visite exp&#233;ditive de Venise ou Nice ou Fort-de-France, le client se sente en s&#233;curit&#233;, et le rythme de ses heures et d&#233;placements sans trouble. C'est de cela qu'&#233;tait n&#233;e l'id&#233;e : les seuls paquebots de croisi&#232;re qui assuraient leur taux de remplissage, c'&#233;taient les derniers n&#233;s, les plus modernes. Les autres, on les mettait vite au rebut. Alors on les avait amarr&#233;s pr&#232;s des villes, et on avait transf&#233;r&#233; la ville dans le bateau. Trois paquebots, et on avait r&#233;gl&#233; le probl&#232;me de Venise. On pouvait laisser les gens partir dans la ville : les boutiques avaient &#233;t&#233; rachet&#233;es par la Compagnie, les itin&#233;raires fl&#233;ch&#233;s, les fen&#234;tres repeintes sur les palais vides. Tant de choses on r&#233;glait de cette fa&#231;on : un nombre ridiculement petit de ces bateaux &#224; errer sur la mer ou pos&#233;s le long des c&#244;tes, et on d&#233;barrassait progressivement la terre de l'ensemble de ses villes.&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;h2&gt;3 _ SOURCE&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#8226; &lt;a href=&#034;http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/09/20/a-venise-la-multiplication-des-paquebots-geants-menace-la-lagune_3481618_3244.html&#034;&gt;LE MONDE PLAN&#200;TE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>13.08.30 | des villes souterraines</title>
		<link>http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article3715</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article3715</guid>
		<dc:date>2013-08-30T06:44:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bon</dc:creator>


		<dc:subject>arch&#233;ologie</dc:subject>
		<dc:subject>vie urbaine</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;d&#233;couverte d'une ville souterraine romaine &#8211; source : The Telegraph&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?rubrique41" rel="directory"&gt;s&#233;rie | &#171; science remix &#187;&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot806" rel="tag"&gt;arch&#233;ologie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?mot814" rel="tag"&gt;vie urbaine&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.tierslivre.net/spip/IMG/logo/arton3715.jpg?1381646622' class='spip_logo spip_logo_right' width='136' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2&gt;1 _ COMPRESSION&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;On croyait bien conna&#238;tre, tant Tivoli &#233;tait r&#233;put&#233;, tant Rome c&#233;l&#233;br&#233;e, les ruines de la villa Hadrien &#8211; un des plus beaux ensembles de cette civilisation &#233;teinte, sans conteste. On vient pourtant d'y mettre &#224; jour tout un r&#233;seau de tunnels : sous l'&#233;tendue des ruines, une autre &#233;tendue en ruine, presque une ville sous la ville, une ville qui d&#233;double la ville. On en sait encore tr&#232;s peu sur qui l'occupait et comment, et quels &#233;taient leur rapport avec ceux d'en haut. Il a suffi pour la d&#233;couverte d'un minuscule trou occult&#233; par les broussailles et les ronces.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;h2&gt;2 _ RENVERSE&lt;/h2&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;i&gt;Il pourrait donc y avoir, sous chacune de nos propres villes, une ville qui la d&#233;double. Comment le saurions-nous, s'il faut 2000 ans pour le savoir, une fois tout cela fini, la ville d'en haut et celle d'en bas ? Peut-&#234;tre Italo Calvino saurait, qui l'a racont&#233; dans ses &lt;/i&gt;Villes invisibles&lt;i&gt; Cette pr&#233;sence souterraine, tous ces gens qui s'activent, peut-&#234;tre plus nombreux que nous, expliquerait bien des choses dans le d&#233;sastre du monde, et le caract&#232;re chaotique de sa marche. Peut-&#234;tre est-ce la loi de base, que nous n'en sachions rien. Peut-&#234;tre d'ailleurs nous-m&#234;mes sommes ceux de la ville du dessous, comment savoir ? Alors nous guettons, dans les ronces, l'&#233;ventualit&#233; du trou minuscule.&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;/h2&gt;&lt;h2&gt;3 _ SOURCE&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#8226; &lt;a href=&#034;http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/italy/10255167/Archaeologists-discover-hidden-slave-tunnel-beneath-Hadrians-Villa.html&#034;&gt;TELEGRAPH&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
