autobiographies #10 | le rêveil

Elle s’est endormie. Elle se fera réveiller. Elle ne répondra pas.

  • Défi : elle, ce serait la mère Fissou, atteinte de la maladie d’Alzheimer, que je n’ai jamais guère connu que dans son lit, et dont mamie Lulu, sa fille, s’est occupée des années durant. Il faut remonter loin pour la voir se déplacer, les mains dans le dos, avec son foulard, errant aussi bien dans le village que dans la parole, ses mots ne voulant rien dire — mais il devait bien y avoir le désir de dire, de parler, le désir et le sentiment de la langue comme dit Bernard Millet : peut-être que ça ne voulait rien dire, ils n’avaient pas de sens, les mots, dans le cadre courant de la communication, mais au fond d’eux-mêmes, de leur énonciation, ça voulait dire, ce qu’ils communiquaient c’était la volonté de dire.
  • C’est le défi de la voix passive. — Pour un personnage à la Beckett ?
  • Le défi de la voix passive pour une voix active en creux : une tranche de vie — la fin — à la voix passive au positif, pour une voix active en négatif. Avec elle se trouve toujours un.e autre qu’on ne voit pas, qu’on n’entend pas autrement qu’à travers son action sur elle.
  • La plupart des phrases à la voix active pourraient relever du type négatif, soit directement, syntaxiquement, soit à travers l’énoncé, comme un acte de résistance. Et on dirait adieu au langage (merci Godard).

Elle se fera réveiller. Elle ne répondra pas. Elle se fera lever le bras. Elle se fera soulever par-dessous les épaules. Elle baragouinera. Elle fera la grimace. Elle sera relevée d’un coup sec. Elle ne maîtrisera pas ses bras. Elle sera reposée sur deux oreillers. Elle sera dégagée de la couverture et du drap. Elle sentira ses jambes se replier et remonter. Elle aura des frissons sans la couche. Elle sera prise par les pieds. Elle pivotera sur le lit. Elle ne répondra pas. Elle ne touchera pas le sol. Elle sera embrassée par-dessous les épaules. Elle sera soulevée. Elle touchera le sol. Elle baragouinera. Elle sentira la chemise de nuit retomber sur ses genoux. Elle sentira qu’elle remonte. Elle aura froid. Elle sera assise sur la chaise percée. Elle restera là les bras sur les accoudoirs. Elle restera là à tourner la tête comme un oiseau. Elle restera là l’œil sur des choses et des images invisibles. Elle restera là à prononcer des paroles sans noms. Elle restera là sans raison. Elle restera là et sa tête déclinera. Elle restera et finira par s’endormir.

  • Un commentaire de mon dernier texte avance l’idée d’une écriture relative à la « technique des DJ sur les vinyles quand ils font avancer, reculer avec leurs doigts et modifient les sons, leurs durées ». J’avoue : j’adore. Quand l’écriture sursaute, passe à la musique — si subjective, bien sûr, que soit l’image —, je me dis, là, que j’ai peut-être progressé, un peu — bien qu’il n’y ait pas de réels progrès en art. Il serait temps… Mais du scratch (c’est bien) au riff (c’est mieux — et totalement subjectif), il y a encore des gammes à répéter.
  • Louise parle aussi de la frustration que peut générer cette technique. Je ne sais pas si cela vient de la technique, mais il est vrai que je suis sorti du texte frustré, et même agacé, quelque peu irrité. Parce que je sortais du cadre temporel relatif à l’enfance et à l’adolescence que je pensais exclusivement explorer ? Ou au contraire parce que, malgré la sortie de route, il me fut impossible, d’une manière ou d’une autre, d’en sortir ? Ou bien était-ce lié à ce passage du balcon, sur lequel j’ai déjà écrit et ça m’avait coûté ? Et les coupures intempestives, qui viennent aussi bien du dehors que du dedans — qui nous laisse bien accroire que c’est la faute au dehors — pas étonnant, alors, que je sois obligé de répéter les choses, à force de coupures, sinon je ne sais plus où l’on en est — et ce n’est plus vraiment de la technique littéraire, c’est un simple procédé mnémotechnique…
  • Simple, mais qui peut être efficace : tu ne sais plus ce quoi écrire, une phase, même courte, vient de s’achever, il n’y a plus rien à dire, alors tu reviens en arrière, tu reprends, le disque saute et ça repart, là un peu avant, mais c’est en fait un peu plus loin puisque la suite est différente — c’est même la face B —, et pourtant ça s’enchaîne bien, c’était juste un hockey qui surprend, syncope le discours qui se poursuit comme si de rien n’était.

Elle s’est endormie. Elle se fera réveiller. Elle entendra des mots. Elle ne saura pas qui. Elle ne saura pas d’où. Elle entendra et se réveillera. Quelques mots comme sortis de nulle part prononcés par personne. Elle se fera réveiller. Par des mots et bientôt des images. Elle serait rêveillée. Elle ne répondrait pas. Elle serait dans sa maison d’avant. Elle se trouverait dans cette pièce à vivre d’il y a longtemps. Ailleurs et… Elle serait là dans la petite pièce grise. Elle retrouverait la cheminée et le vieux buffet et la petite table et quatre chaises. La fenêtre toute blanche. Mais côté chambre elle verrait le lit et la chaise percée actuels. Le petit lit en fer pour le bébé disparu. La chaise pour vieillard en fin de vie. Elle serait là à côté. Elle se trouverait à ma place. Elle verrait ce fils sur la chaise. Elle le verrait endormi. La tête sur le côté. Elle verrait sa fille entrer de nulle part. elle verrait comment elle s’occupe de lui. Comment elle le réveille en lui prenant le bras. En lui parlant. Elle ne répondrait pas. En lui relevant la tête. En lui attachant une serviette autour du cou. Une serviette à carreaux verts et blancs. Elle verrait la tête retomber. Elle reculerait jusqu’à la porte de la pièce à vivre. Elle entendrait les bruits du dehors dans son dos. Elle verrait comment la tête remonte d’une main sur la joue. Elle verrait comment sa grande fille tient cette tête d’enfant endormi. Comment elle lui parle. Elle ne répondrait pas. Elle n’entendrait pas. Elle verrait comment l’enfant ouvre les yeux. Elle verrait comment il la regarde. Comment il la fixe, elle, soudain à la place de sa vieille fille. Elle verrait ses yeux percés. Elle le verrait glisser dans la chaise. Elle entendrait de plus en plus fort les bruits dehors. Elle ne répondrait pas. Elle sentirait quelque chose sur son bras. Quelque chose sur sa joue. Elle ouvrirait les yeux. Elle n’y parviendrait pas. Elle essaierait d’ouvrir ses yeux. Elle sentirait qu’il n’y aurait plus rien. Qu’il y aurait des trous. Et ce serait tout blanc dedans. Il y aurait beaucoup de bruit dehors. Elle sentirait les mains de son fils endormi dessous s’accrocher à ses bras. Attraper à ses joues. Elle sentirait quelque chose glisser dans la chaise percée. Elle entendrait quelque chose tomber. Un bruit mat. Elle sentirait que c’est chaud sur son visage. Elle rosirait à peine. Elle entendrait la chose tomber et retomber dessous. Des bruits blancs. Elle essaierait d’ouvrir ses orbites. Elle les ouvrirait en grand. Elle les allumerait. Elle sera enfin rêveillée. Elle verra un visage. Elle verra des yeux clairs et des lèvres bouger. Elle ne répondra pas.

  • Rêveiller. Je ne trouve rien sur la Toile. A-t-on déjà utilisé ce mot-valise ? Dans quel sens ? Moi, j’y vois le réveil au sein du rêve. Le réveil, mais du côté du sommeil. Dans le sommeil, on se réveille. Et on commence sa journée de rêve. Ou de cauchemar. Mais ça pourrait également renvoyer au fait de se réveiller alors qu’on était en plein rêve. Et au fait que c’est le rêve même qui te réveille. Et alors ta journée elle commence avec ou sans le rêve qui vient de te réveiller et dont tu te souviens parfaitement, et dont tu parleras, et qui te hantera plus que tu n’aurais imaginé, jusqu’au soir, jusqu’à ce qu’au prochain sommeil, et tu n’as pas compris que cette journée c’était une phase tout à fait spéciale de rêveil. On aurait pu dire iel et personne n’aurait rien trouvé de quoi en redire.
  • Je ne sais pas pourquoi du passé composé j’utilise le futur. Le conditionnel, oui, je sais : c’est le temps du rêve, ou de la phase de rêveil — ce par quoi je peux m’écarter un peu de la répétition du pronom, et décrire un peu autre chose, des lieux, de ce qu’il se passe, et de la voix passive (à laquelle je ne me suis pas astreint de toute façon). Mais le futur m’échappe. Je crois qu’il renforce l’énonciation, la narration. Au personnage positif de elle, et à celui en négatif induit par la voix active, le futur semble inscrire une voix tierce, de “ciel” — j’essaie un pronom pour iel, qu’on trouvera joli du fait de l’homonymie, mais qu’on refusera pour cela même, avec le risque de confusion qu’il peut générer : comment comprendre dans certaines circonstances Juste ciel ! ou Ciel, mon mari ! — qui était là et raconte comme s’il y était encore, mais en imaginant la scène comme un éternel retour. C’est juste ?

Elle se sera réveillée. Elle n’aura pas répondu. Elle sentira quelque chose de dur et froid sur ses lèvres. Elle sentira la chose humide et collante. Elle n’ouvrira pas la bouche. Elle sortira sa langue sur ses lèvres. Elle passera sa langue dessus. Elle supera ses lèvres sucrées. Elle aura des frissons. Elle laissera la cuiller entrer dans sa bouche. Elle avalera la mixture de compote et de biscuits émiettés. Elle la supera la cuiller parfois. Elle n’essuiera pas la mixture sur les commissures des lèvres. Elle ne répondra pas. Elle fera la grimace au passage de la serviette attachée à son cou. Elle baragouinera en levant un bras. Elle avalera toutes les cuillerées. Elle sortira sa langue de temps en temps. Elle la sortira pour boire. Elle laissera l’eau couler sur son menton. Elle tournera la tête au passage de la serviette. Elle baragouinera en grimaçant. Elle lèvera un bras erratique. Elle fera un demi-tour avec la chaise percée. Elle se retrouvera devant la fenêtre. Elle verra le jour. Elle verra le soleil. Elle verra la pluie. Elle verra le petit garçon qui la regarde derrière la fenêtre. Elle verra qu’il parle. Elle passera la langue sur ses lèvres. Elle tendra une main vers la fenêtre. Elle sentira sa tête partir en arrière. Elle sentira la brosse dans ses cheveux. Elle aura la tête qui vacille. Elle aura les cheveux plaqués. Elle aura un petit chignon. Elle portera un foulard. Elle ne répondra pas. Elle a toujours porté un foulard léger.

  • Tu fais la gueule ? — Hein ? Non ! — Non, en effet. N’empêche que ça se voyait que ça me travaillait. J’étais en train de regarder le film Espions, et je repensais au jour où je me suis énervé à cause de la question que j’avais à traiter, je repensais au moment où j’ai déchiré le livre des Amours jaunes en deux. Qu’est-ce qui a fait remonter ce souvenir ? Mystère. Mais parfois, c’est pourtant ça : mon envie d’écrire, plutôt à la fin d’un texte d’ailleurs, c’est ça : l’envie de tout déchirer, et de me fourrer au fond du canapé comme j’étais devant le film, de me camoufler sous la couverture, me terrer sous les coussins. Et puis ces questions ! Ces analyses détaillées, méticuleuses, architecturées, aussi savantes que savoureuses… Impossible pour moi. J’y vais plutôt au flair. On m’a même félicité un jour pour ça. C’est déjà pas mal. Et je me demande si je dois quelque chose aux chiens.

Elle n’aura pas répondu. Elle regardera par la fenêtre. Elle la verra s’ouvrir. Elle sentira un peu vent. Elle clignera des yeux. Elle sentira le soleil. Elle entendra le petit garçon crier du côté d’en bas. Elle entendra un chien aboyer. Elle entendra les cris s’éloigner. Elle ne les entendra plus. Elle aura une couverture sur les genoux. Elle attendra comme ça. Elle verra quelqu’un passer un fléau sur l’épaule. Elle attendra comme ça. Elle attendra. Elle verra des nuages dans le ciel. Elle verra des oiseaux. Elle verra un jour une hirondelle entrer par la fenêtre. Elle l’entendra piailler. Elle baragouinera. Elle aura répondu. Elle aura répondu avec des restes de langue. Elle répondrait dans sa langue à elle. Avec des abattis de langage. Elle répondrait à l’hirondelle. Elle lui dirait l’homme qu’elle vient de voir passer. Elle lui dirait Martial. Elle lui raconterait l’arme à l’épaule. Elle lui décrirait dans sa langue le fusil à deux coups. Elle lui parlerait du paquetage. Elle lui montrerait le train qui arrive. Avec le fracas sur les rails et le sifflet et le panache de fumée. Elle s’écarterait. Elle sentirait sa main autour de sa taille. Elle lui dirait quelque chose. Martial ne répondrait pas. Elle l’embrasserait. Elle se blottirait contre sa poitrine. Elle aurait les larmes aux yeux. Elle se retirerait. Elle le regarderait. Elle observerait son visage. Ses yeux, son nez, ses joues creuses, sa moustache épaisse, ses cheveux en bataille. Elle fixerait ses yeux brillants. Elle reculerait d’un pas. Elle devrait y aller maintenant. Elle voudrait le voir partir. Elle le regarderait monter dans le wagon. Elle verrait son paquetage et son fusil à l’épaule. Elle l’apercevrait dans l’allée du wagon. Elle l’observerait s’installer à la première fenêtre. Elle le verrait baisser la vitre. Elle le verrait s’effacer dans ce geste. Elle ne verrait plus que la fenêtre ouverte. La fenêtre percée et la lumière dans le wagon. Elle baragouinerait quelque chose. Elle entendrait le sifflet. Elle verrait le train s’ébranler. Des panaches blancs de fumée et les bruits de ferraille blancs. Elle baragouinerait quelque chose. Elle tendrait la main vers la fenêtre. Elle crierait quelque chose. L’hirondelle ressortirait. Il n’avait pas répondu.

  • En fait, si on essaie d’être le plus honnête possible — oh, l’honnêteté en littérature… —, si je veux suivre au plus près le processus de création du texte, des phases d’inspiration à celles, disons, d’expiration (il faut bien souffler un peu quand on n’a plus rien à dire, mais impossible de ne pas réfléchir à ce qu’on va dire, et parfois même tourner sept sa langue dans sa bouche) : le texte ne peut avoir que la forme légèrement éclatée que je lui donne actuellement. — Je dis légèrement parce qu’en vérité (façon de parler, car je resterai toujours trop loin du compte en la matière) il est ici encore trop ordonné : il faudrait imaginer chaque paragraphe, chaque note, la plupart des phrases et certainement quelques mots, viscéralement étoilés, éclatés en eux-mêmes, éventrés, boyaux et abats de la langue à l’air.

Elle ne répondra pas. Elle sentira les mains sur ses pieds. Elle les laissera les relever. Elle aura les pieds dans une bassine d’eau carrée. Elle entendra les microbulles crépiter. Elle aura les pieds au chaud. Elle ne verra pas ses pieds sous le panache de mousse et les volutes de buée. Elle sentira la main sous ses pieds. Elle sentira le gant de toilette frotter sa voûte plantaire. Elle contractera ses orteils. Elle sentira le gant rêche remonter le long de sa frêle jambe. Elle laissera le gant rouge frotter doucement le tibia et le mollet violacé. Elle apercevra le petit garçon passer par la fenêtre. Elle le verra courir avec les chiens dans la cour. Elle les verra sortir du cadre de la fenêtre. Elle regimbera du pied chatouillé en baragouinant. Elle mettra de l’eau partout. Elle entendra parler. Elle ne répondra pas. Elle aimera le filet d’eau chaude sur ses chevilles. Elle entendra son gargouillis. Elle sentira la main sans gant avec le savon. Elle la verra glisser sur la mousse blanche. Elle entendra une nuée d’hirondelles piailler en vol. Elle aimera le filet d’eau chaude sur le tibia et le mollet noir. Elle gémira un peu. Elle fermera les yeux. Elle aimera la main qui passe et repasse sur ses pieds rincés. Elle aimera quand ils sortent de l’eau chaude et fumante et se retrouvent enveloppés dans l’épaisse et douce serviette éponge. Elle gémira et piquera du nez sur le côté. Elle entendra les chiens aboyer. Elle entendra le petit garçon crier. Elle sentira la vigueur du coton sur les pieds vite secs de sa jambe d’oiseau. Elle sentira l’énergie des mains et leur douceur sur les veines noires aux reflets verts du mollet. Elle sentira la chaleur de ses pieds. Elle la sentira remonter. Elle sentira qu’elle finit par gagner ses joues. Elle aura la paupière qui saute. Elle aura les yeux qui fourmillent. Elle aimera les mains fraîches sur ses pieds chauds. Elle aimera ces mains douces et leur crème. Elle gémira. Elle aura la tête qui retombe un peu. Elle aura un peu chaud. Elle aura les yeux voilés de blanc. Elle verra une hirondelle percer le panache blanc. Elle sentira les mains et la crème glisser et remonter. Elle les sentira jusque sur son visage. Elle aimera leur fraîcheur sur ses joues et son front enflammés. Elle aimera ses mains toujours froides dans le creux de ces mains chaudes. Elle entendra au loin le paon. Elle ne répondra pas. Elle sentira ses doigts trop raides se dilater dans ces mains crémeuses. Elle aura des fourmis dans les mains. Elle aura des fourmis blanches dans les yeux. Il n’avait pas répondu. Elle entendra le petit garçon du côté d’en bas. Elle entendra au loin néan néan… néan

  • Je n’y pensais pas d’abord, mais c’est revenu, l’ablution des pieds, la scène évangélique. Alors j’ai effectué quelques recherches sur la Toile. Et je retiens ceci de Saint Augustin, dans De la Trinité : « Que pensez-vous, mes frères, que pensez-vous sinon que, dans le saint baptême, l’homme est sans doute lavé tout entier, sans excepter les pieds, absolument tout entier, mais que cependant, lorsque l’on vit ensuite au milieu des choses humaines, on foule évidemment de la terre ? »
  • Elle avait eu un fils disparu très tôt avant la naissance de sa petite sœur. Marcel, le fils mort, le frère fantôme. Est-ce qu’il y a eu dans les relations de la mère et de la fille toujours cet enfant des limbes ? Est-ce qu’il y a eu quelque chose de L’Autre fille d’Annie Ernaux : « Il fallait que tu meures à six ans pour que je vienne au monde et que je sois sauvée » ?

Elle s’est endormie. Elle se fera réveiller. Elle ne répondra pas.

A propos de Will

Formateur dans une structure associative (en matière de savoirs de base), amateur de bien des choses en vrac (trop, comme tous les grands rêveurs), écrivailleur à mes heures perdues (la plupart dans le labyrinthe Tiers Livre), twitteur du dimanche sur un compte Facebook en berne (Will Book ne respecte pas toujours « les Standards de la communauté »), blogueur éphémère sur un site fantôme (willweb.unblog.fr, comme un vaisseau fantôme).

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