#boost #11, 11 bis,11 ter | rêves & traversées, printemps 2025

#11 – l’insondable obscurité des forêts
#11bis – houle au cœur des ténèbres
#11ter – Tengmalm

Photographie françoise renaud, Cévennes 2020

#11 – l’insondable obscurité des forêts

ce serait un peu comme dans un roman entrepris il y a plusieurs années — demeuré en suspens à cause de certaines circonstances, peut-être en attente de nouvelles embardées et de rêves plus récents —,
un roman dont nous en serions les personnages

Et nous avancions dans une obscurité déjà bien installée. Sous ces latitudes septentrionales, la nuit dure deux fois plus que le jour si bien que le noir et le froid s’installent vite. Nous devions être plusieurs. Il m’arrive encore de me souvenir du groupe que nous formions et du nom de chacun. Parfois nous nous frôlions à l’épaule comme pour tenter de nous rassurer dans cette avancée inédite à travers les hauts fûts noirs dont l’âge se comptait en siècles. Parfois même nous nous heurtions à cause du déhanchement engendré par notre marche rapide, à cause des rapprochements incontrôlés et de l’instabilité des terrains traversés. Pas question de faire bivouac. Nous devions rester en mouvement pour combattre le froid et filer au plus loin au plus vite. Étions-nous en train de fuir un drame, une guerre, un incendie ? La situation l’imposait sans en révéler les raisons. Et il nous semblait que des animaux couraient aussi à notre flanc et à notre vitesse, de gros animaux à fourrure qui nous avaient rejoints et qui nous accompagnaient depuis un certain temps. Nous les avions aperçus quand ils s’étaient rapprochés, nous n’avions pas eu peur. Désormais nous pouvions entendre leurs souffles qui répondaient aux nôtres, constituant une sorte de rumeur chaude et insolite qui remplissait l’espace à l’entour et ressemblait à un brouillard sonore, et cette rumeur nous soutenait dans notre folle progression jusqu’à nous faire frissonner. Non, nous n’avions pas peur d’eux, ils n’étaient pas ennemis, bien au contraire ils étaient de notre côté, et ils nous rassuraient avec leur odeur de suint et de cuir et de chair vivante, ils nous encourageaient à demeurer encore sur le fil mince et abrupt entre vie et survie, entre respiration et arrêt de la respiration. Nous tenions haut et ferme les flambeaux de cire qui nous avaient été confiés à un moment donné de l’histoire. Ils dessinaient des formes mouvantes sur la peau des animaux de troupeau et nous conduisaient au hasard des espaces qui subitement s’ouvraient sans toutefois nous révéler où commençaient les abîmes. En fait nous ne pouvions rien distinguer d’autre que l’odeur et le souffle de ces grands animaux unis à nos sentiments contradictoires et à l’insondable obscurité des forêts.

De plus en plus le froid avait commencé à nous enserrer les membres à faire mal, à hurler. Nous n’avions pas mangé depuis longtemps. Nous en avions la bouche déchirée. Nous haletions. Parfois nous lancions des cris pour tenir à distance les loups et nous donner du courage. Nous nous trouvions sur la frontière ultime. Tout pouvait s’arrêter d’un instant à l’autre mais, en attendant ce moment de la chute — ou du réveil –, un équilibre fantastique régnait entre les hommes et les bêtes et la mouvance des flammes réverbérées par l’épaisseur des frondaisons. À la fin nous ne touchions plus le sol, nous étions aspirés par la nuit et par l’intensité du rêve, celui de franchir la frontière du Sud et peut-être un jour d’atteindre la mer. Probable que nous courions à notre perte.

#11bis – houle au cœur des ténèbres

Dès le cœur de l’hiver nous avions commencé tous les deux à nous rencontrer en secret. Dans ce territoire aux confins du monde connu, le moment finissait toujours par arriver où l’obscurité était suffisamment installée pour donner à la peau une couleur de pierre et confondre les corps à la végétation. C’était une sorte de signal. Nous échappions alors à nos activités et à nos compagnies et nous sortions au-delà des remparts. La forêt nous appelait, nous attendait. L’air était chargé de l’humidité de la neige et de la promesse de neige. D’un coup tout se modifiait de nos expressions et de nos postures et l’urgence à agir que nous ressentions depuis que le grand désarroi avait touché le pays, devenait plus flagrante qu’en plein jour. Et ce soir-là nous nous retrouvâmes plus tard que d’habitude. Nous ne disposions pas d’instruments capables d’indiquer l’heure mais nous la devinions à la densité du noir, à l’intensité des étoiles et au degré de refroidissement de la terre. Mermel et moi demeurions très prudents. Nous savions que l’avenir de ceux que nous aimions était en jeu, à ce sujet nous n’avions jamais de repos. Le secret préservait l’avenir. De cela nous parlâmes ardemment et aussi d’une vie nouvelle qui pourrait se révéler si nous osions nous risquer au-delà des montagnes blanches. Les murmures qui composaient notre conversation, grandirent en un battement singulier issu de nos bouches, de nos mains et de nos yeux exorbités, un battement qui à la fois pénétrait l’intérieur des poitrines et occupait les canopées.
Nous rêvions de libération, d’une vraie vie de tribu retrouvée.

D’autres rejoignirent notre conciliabule en bordure de forêt. Il m’arrive de me souvenir du groupe que nous formâmes soudain et du nom de chacun même si la plupart des visages m’échappent à l’heure où je parle. Les ténèbres nous absorbaient en leurs replis, transformaient et durcissaient nos traits, malgré tout nous nous reconnaissions, et la forte connivence qui était en train de s’établir, circulait d’homme à homme. Juste après, nous entrâmes dans une espèce de ronde et nous commençâmes à avancer de plus en plus vite. Les pieds ne touchaient plus le sol. Bientôt il y eut des bêtes autour de nous, des bêtes lourdes et sauvages. D’où venaient-elles ? Sans doute de ces zones de prairies au-delà des falaises bleues encore inexplorées. D’abord nous entendîmes leurs souffles qui répondaient aux nôtres, constituant une sorte de rumeur chaude et insolite qui remplissait l’espace à l’entour et constituait un brouillard sonore, et cette rumeur nous soutenait plus que tout dans notre progression jusqu’à nous faire frissonner. Non, nous n’avions pas peur d’elles, elles n’étaient pas ennemies, bien au contraire elles étaient de notre côté, et elles nous rassuraient avec leur odeur de suint et de cuir et de chair vivante, elles nous encourageaient à demeurer encore sur le fil mince et abrupt entre vie et survie, entre respiration et arrêt de la respiration.

Ainsi nous toutes, créatures en cette folle randonnée réunies à l’écoute les unes des autres, nous hurlâmes notre capacité à échapper aux cataclysmes et aux désastres, à repousser les terreurs, à éprouver même une espèce de plaisir à courir voler et tenter l’impossible. Notre cavalcade nocturne à travers les terres hostiles devint héroïque. Rien ne vint la contraindre. La rumeur continua de rouler sous le vent. Elle semblait ne jamais avoir de fin. Il me semble que beaucoup plus tard, je regardai la troupe des hommes et des animaux par le dessus, une capacité extraordinaire qui m’aurait été subitement donnée et qui m’aurait rendu capable d’accéder à une vision hallucinée des mouvements de cet immense troupeau. La houle à l’odeur de toison ondulait au cœur des ténèbres Au fond très loin, se développaient des lueurs ambrées zébrées d’éclair juste avant le black-out.

#11ter – Tengmalm

Riks

Mermel parle peu. Ce n’est pas un talent indispensable pour le voyage que nous nous apprêtons à entreprendre et je sais que je peux compter sur lui en tout. Il est robuste et ses mains sont aussi puissantes que des mâchoires d’ours. Il est aussi capable de courir et de tenir longtemps sans nourriture. Mais c’est vrai qu’il parle peu, et quand il le fait, il répète les mêmes choses comme s’il s’adressait à lui-même. Par exemple il dit que la nuit dure plus que le jour. Il dit qu’il lui faudrait des yeux de chouette de Tengmalm pour avancer sans peur à travers la forêt. Il se demande quel âge ont les plus grands des arbres. Toujours question de temps avec Mermel. Je lui conseille de ne pas trop remuer d’histoires dans sa tête, de rester aux aguets, d’observer les animaux qui nous accompagnent dans la vie et dans nos rêves, de vénérer aussi ceux qui avaient affronté avec nos ancêtres l’hostilité des grandes terres pour échapper aux barbares.
« Tu sais, les animaux se déplacent en horde tout comme les hommes. Après le rêve ils continuent à courir à notre voisinage et ils mêlent leurs appels à nos souffles et à nos fureurs. Ils ne meurent jamais. Ils seront notre meilleur atout. »
Je me demande si sa part secrète ne pourrait pas menacer son équilibre mental sous certaines conditions.
À présent j’ai hâte de voir comment il va se débrouiller au cours de la nuit rituelle.

Mermel

Content que Riks m’ait choisi. Je devrais faire partie de la prochaine expédition à condition de me soumettre à la dernière épreuve. Je ne sais pas si tous de l’équipe vont tenir le coup. Riks est confiant. Je le suis moins. On n’est jamais sûr de rien et ce voyage est assez inquiétant d’autant que nous allons partir sans la moindre caution des Anciens. Ils n’ont pas eu vent de nos conciliabules. Et maintenant il va me falloir avaler le breuvage du chaman, un test décisif.
C’est pour ce soir, Riks me l’a dit.
Dans la nuit nous irons hors du campement jusqu’à sa hutte Tout se jouera après ses incantations autour du feu. Les flammes géantes lècheront la canopée. Peu à peu, nous les hommes, nous nous mettrons à marcher puis à courir, bientôt des bêtes en horde courront à notre flanc, nous attraperons leurs crinières et les chevaucherons, nous serrerons leurs poitrails entre nos cuisses, nous nous enivrerons de la vitesse et de leurs odeurs de fourrure et de sueur, nous hurlerons comme si nous étions en train de fuir un incendie, empoignant leurs peaux nous deviendrons ivres et rageurs tandis que les nyctales de Tengmalm nous regarderont passer depuis leurs cachettes et leurs cris très doux répétés se tisseront à nos cris et nos respirations conjuguées à celles des bêtes jusqu’à constituer une sorte de rumeur chaude et insolite capable de remplir l’espace des forêts, une rumeur qui me soutiendra dans ma progression, il le faut, tout reste imprévisible et je ne suis l’ennemi de personne. Je ne sentirai rien du froid à cause de la potion d’herbes. Si j’atteins le seuil fantastique d’équilibre entre la vie et la survie, entre le souffle et le vide, alors je deviendrai capable de conjurer l’effroi et de dépasser le temps du rêve. Alors je serai capable de voir dans l’obscurité comme la nyctale aux yeux d’or. 

Kaja la corneille

Les hommes s’agitent beaucoup ces temps-ci. Ils trafiquent dans la nuit autour de Riks. Ils complotent, parfois hurlent comme s’ils étaient possédés. Leurs cris transpercent l’espace gelé. Impossible de les voir suffisamment pour déchiffrer leurs visages, mes yeux sont impuissants dans le noir. De quoi jalouser ces petites chouettes forestières très belles aux ailes arrondies qui ont le talent de la vision nocturne. Leurs plumes sont très douces. Que mon croassement doit paraître bien vilain comparé à leurs petites notes délicieuses et flutées.

revenir vers un chantier en cours, profiter de l'élan, 
reprendre les noms propres et suivre l'odeur animale...

A propos de Françoise Renaud

Parcours entre géologie et littérature, entre Bretagne, Languedoc, et Limousin. Certains mots l'attirent : peau, pays, rébellion, atlantique (parce qu’il faut bien choisir). Romans récits nouvelles poésie publiés depuis 1997. Vit au flanc ouest du Massif Central. Et voilà. Son site, ses publications, photographies, journal : francoiserenaud.com. Sa chaîne YouTube : TerrainFragile.

26 commentaires à propos de “#boost #11, 11 bis,11 ter | rêves & traversées, printemps 2025”

  1. Nous aussi lecteurs , « Nous tenions haut et ferme les flambeaux de cire qui nous avaient été confiés à un moment donné de l’histoire » et nous suivons avec délectation cette aventure où tu nous emmènes. Merci Françoise

    • une nouvelle aventure en quelque sorte avec cette deuxième partie du cycle Boost et je me suis laissée emportée sur le chemin de la nuit
      ton passage me rassure, merci Carole… (et je m’en vais te lire à mon tour…)

  2. J’aime beaucoup la relation hommes-animaux comme un seul mouvement. merci Françoise, belle journée à toi.

    • merci tellement, amie Clarence, pour ta lecture de ce début de quelque chose
      encore un ! (mais que va-t-on faire de tout ça, de toute cette matière d’histoires au-delà de la jouissance immédiate à l’écrire ?)

  3. La puissance incroyable de ce Nous, comme tu l’écrivais… on te suit, on vit, on respire à fond la fuite de cette horde hommes-animaux sans se soucier du pourquoi ni du vers où, en en ressentant pleinement la tension et l’urgence

    • il y a ce « nous » très puissant, on s’en rend compte très vite, et il semble porter l’écriture, le récit lui-même
      quelque chose que j’avais oublié…
      merci de revenir par ici, merci de revenir à l’atelier, tu me manquais….

  4. « ils n’étaient pas ennemis, bien au contraire ils étaient de notre côté, et ils nous rassuraient avec leur odeur de suint et de cuir et de chair vivante, ils nous encourageaient à demeurer encore sur le fil mince et abrupt entre vie et survie, entre respiration et arrêt de la respiration.  »
    avec ton arche de Noé en mouvement et ton style ample, on se prendrait presque à aspirer au déluge…

    • lire ton écho m’a fait sourire
      j’ignore d’où m’est venue la présence des bêtes, lourdes et sauvages… je les vois…
      merci Catherine de m’avoir trouvée dans cette forêt et au milieu de ce troupeau !!

  5. Dans la première partie de ton texte, je me suis étonnée de lire sans trop d’inconfort. En fait c’est vraiment comme dans un rêve, on sait que c’est grave, qu’on va à notre perte, mais on n’éprouve pas vraiment de douleur. La seconde partie du texte, comme un rêve prend une tournure plus cauchemardesque, on y arrive. Très beau texte. Beaucoup aimé la première partie parce que justement il y a cette contradiction éprouvée à cause sans doute de la présence réconfortante des bêtes… Merci, Françoise.

    • les bêtes sont apparues comme un contrepoids à l’inquiétude, à l’obscurité… je les ai appelées et elles sont venues
      j’aimerais continuer comme souvent dans les ateliers, plaisir éprouvé à écrire et puis envie que ça ne s’arrête pas…
      (peut-être vais-je intégrer ce rêve à un de mes romans en cours Hommes du Nord ?)

  6. On est emporté par ce rêve de fuite et aussi par sa réminiscence :  » nous devions être plusieurs. Il m’arrive encore… » et les questions qui suivent.

    • en effet ce sont ces petits éléments qui font qu’on peut construire un roman, qui constituent le récit qui avance
      ainsi on laisse en germe des riens qui font leur chemin…
      (merci Hélène, pour l’indiquer et le ressentir…)

  7. Emportée : « et ils nous rassuraient avec leur odeur de suint et de cuir et de chair vivante, ils nous encourageaient à demeurer encore sur le fil mince et abrupt entre vie et survie, entre respiration et arrêt de la respiration. » puissance des images « Nous tenions haut et ferme les flambeaux de cire qui nous avaient été confiés à un moment donné de l’histoire. Ils dessinaient des formes mouvantes sur la peau des animaux de troupeau et nous conduisaient au hasard des espaces qui subitement s’ouvraient sans toutefois nous révéler où commençaient les abîmes. »Merci

    • oui je sais que tu es sensible à ce flux…
      et je voulais poursuivre cet élan-là qui me semblait ne pas avoir de fin
      (merci Nat pour ton écoute qui donne sens…)

  8. J’aime beaucoup comme tu décris ce point d’équilibre, né de l’intensité de la lutte contre la disparition, avec ce lien mystérieux qui soude les protagonistes de toutes espèces et produit la force de l’arrachement : « Tout pouvait s’arrêter d’un instant à l’autre mais, en attendant ce moment de la chute — ou du réveil –, un équilibre fantastique régnait entre les hommes et les bêtes et la mouvance des flammes réverbérées par l’épaisseur des frondaisons. »

    • grand plaisir de te voir par ici, Laurent, comme si l’odeur des bêtes t’avaient attiré ! et oui ce ressenti puissant d’une suspension, d’une frange précise où tout tient ensemble et puis ensuite on ne sait pas…
      ton retour m’est précieux, merci…

  9. Ce que j’aime particulièrement, que j’entends toujours chez toi, avec la chaleur dans ta voix, c’est l’âpreté. Quelque chose qui est du côté du végétal, une sève si vive d’un vert acide. Et je marcherais au bout du monde en continuant à lire la suite… Bien que très différent, il a un souffle, un compagnonnage qui me ramène à la Horde du Contrevent…

    • touchée ! tu le sais…
      entre côté renard et sève vive, je me risque à avancer et à naviguer du côté de mes hommes du Nord, roman au long cours et toujours en cours qui pourrait bénéficier de ce travail… mais je devrais travailler davantage pour t’emmener encore plus loin…
      je vais tenter de rester dans le flux
      (merci Emmanuelle, merci de ton écho qui porte loin…)

  10. quel texte chamanique! des bêtes et des hommes, de hommes-bêtes, des bêtes au secours des hommes…et cet esprit tribal… qui rejaillit du trefonds de nos mémoires…. Merci!!

    • te retrouver par ici, Eve… avec beaucoup de joie…
      oui voilà ce qui vient ces temps-ci avec l’esprit du rêve !

  11. J’ai aimé me glisser dans ce « conciliabule en bordure de forêt », ressentir la présence chaude et lourde des bêtes… il y a bien quelque chose de chamanique comme l’écrit Eve… Merci Françoise !

    • pas très commode à saisir cette 11 bis, alors se laisser porter encore par le rêve et le passé simple…
      (m’en vais lire ton rêve à toi…)

  12. Eve parle d’un texte chamanique. Il y a bien de cela je trouve dans ta façon d’écrire en lien avec tout ce qui nous entoure, végétaux, animaux, humains. Un monde que ton écriture baigne dans une vibration d’amour. Alors pas étonnant que cela emporte loin. J’ai écrit à partir de ce même extrait de ton texte qui nous a tant plu. Pas le passé simple, l’autre 11bis. J’espère que tu ne m’en voudras pas. 🙂

    • il m’avait semblé l’entrevoir en effet…
      t’en vouloir ? surtout jamais… et tu as bien fait, c’était le jeu et ça pouvait faire partie de la proposition, je dirais même qu’au contraire j’en suis très honorée…
      je voudrais bien relire ton texte mais je ne le retrouve pas dans les #11bis, tu me l’indiqueras n’est-ce pas ?

      le texte d’Anne est ici https://www.tierslivre.net/ateliers/11bis-avant/

  13. lu pour le plaisir, sans bu,t pour me relancer et m’excuser pour mes sottises, et c’était meilleur ainsi

    salut amical et final aux petites chouettes

    • chouette alors ! et pourvu que ce petit animal tout doux des régions très au Nord te soit favorable…