Des départs, l’effacement – Baudelaire 4

La vie se résume à perdre, rien n’existe et rien ne s’imprime, rien ne se retient, rien ne compte. Au fil des départs, les mouvements se figent, et les certitudes. L’impermanence est matière mouvante, molle et indistincte. La banale confiance Continuer la lecture Des départs, l’effacement – Baudelaire 4