{"id":11019,"date":"2019-08-22T19:05:18","date_gmt":"2019-08-22T17:05:18","guid":{"rendered":"http:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/?p=11019"},"modified":"2019-08-22T19:05:20","modified_gmt":"2019-08-22T17:05:20","slug":"dormir-toponymes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/dormir-toponymes\/","title":{"rendered":"Dormir (toponymes)"},"content":{"rendered":"\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>les maisons de l&rsquo;enfance (<a rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\"pas vraiment (s\u2019ouvre dans un nouvel onglet)\" href=\"http:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/la-terrasse\/\" target=\"_blank\">pas vraiment<\/a>) oubli\u00e9es (rue de Mexico) rue de Marseille, le magasin Juv\u00e9nal rue Es Sadikia &#8211; et d&rsquo;autres choses d&rsquo;autres lieux, les 55 jours de Tunis d&rsquo;un cousin &#8211; \u00e0 droite \u00e0 Carthage au bout de l&rsquo;avenue sur bord de mer la maison de R. (son garage en bas de l&rsquo;avenue de France) et \u00e0 gauche celle de M. (\u00e0 ce qu&rsquo;il semble, le terrain o\u00f9 les parents firent construire fut re\u00e7u en dot) (la fa\u00e7ade chaul\u00e9e tous les deux ans et l&rsquo;\u00e9chelle de Filopo, les volets bleu ciel &#8211; comme l\u00e0-bas comme on dit on oublie &#8211; et la buanderie le garage les scorpions noirs \u00e9b\u00e8ne les tessons de bouteilles au haut des murs du jardin) <\/p>\n\n\n\n<p>(des \u00ab\u00a0miennes\u00a0\u00bb, ici, il n&rsquo;y aura rien <\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"449\" src=\"http:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/maison-carthage-2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11143\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/maison-carthage-2.jpg 600w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/maison-carthage-2-420x314.jpg 420w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>sinon cette image)<\/p>\n\n\n\n<p>celle du boulevard Flandrin (jamais dormi) un no\u00ebl quatre vingt trois peut-\u00eatre &#8211; je ne sais plus exactement &#8211; avant la d\u00e9mence de ma grand-m\u00e8re paternelle (elle \u00e9tait l\u00e0 &#8211; elle allait au Gaumont Al\u00e9sia venait nous voir avec \u00ab\u00a0le journal du dimanche\u00a0\u00bb qu&rsquo;elle lisait dans le train (elle apportait un cake aux fruits confits) la derni\u00e8re page et les images du match tournoi des cinq nations &#8211; la premi\u00e8re nuit sur ce continent, chez elle porte d&rsquo;Orl\u00e9ans cinqui\u00e8me \u00e9tage boulevard Jourdan &#8211; en entrant tout de suite \u00e0 gauche la cuisine, \u00e0 droite le salon salle \u00e0 manger &#8211; le poste de radio en meuble, un tourne-disque sur le dessus &#8211; sur la chemin\u00e9e, le jaguar ou la panth\u00e8re noire offerte par le barreau \u00e0 son mari (assassin\u00e9 \u00e0 Auschwitz convoi soixante sept f\u00e9vrier quarante quatre) &#8211; chez mon fr\u00e8re \u00e0 pr\u00e9sent)<\/p>\n\n\n\n<p>la maison lou\u00e9e en commun avec d&rsquo;autres dans une vall\u00e9e non loin de la Somme type secondaire apr\u00e8s les premi\u00e8res ann\u00e9es plut\u00f4t maigres &#8211; en face du garage ford, celle dont le couloir de l&rsquo;entr\u00e9e va \u00e0 la cuisine, \u00e0 droite la salle, petit salon sur la rue, une fen\u00eatre, au fond la courette, la salle d&rsquo;eau am\u00e9nag\u00e9e fait moi-m\u00eame et en haut de la m\u00eame rue, la descente vers le tennis et les heures pass\u00e9es \u00e0 frapper la balle contre le mur &#8211; sur le boulevard toute blanche, \u00e0 un jet de pierre, celle des Porte qui jouaient si bien<\/p>\n\n\n\n<p>(une chanson <a rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\"pour la route (s\u2019ouvre dans un nouvel onglet)\" href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=Lv51_8k5Ffc\" target=\"_blank\">pour la route<\/a> <em>sing your own song and never forget<\/em>)<\/p>\n\n\n\n<p>celle de la rue (je ne sais plus) (je trouverai je sais o\u00f9 c&rsquo;est &#8211; je sais o\u00f9 c&rsquo;est souvent toujours &#8211; pas exactement) une nuit apr\u00e8s la mort de mon p\u00e8re o\u00f9 on me vola sa montre (je croyais Charles Dubois, non, c&rsquo;\u00e9tait Jeanne d&rsquo;Arc)<\/p>\n\n\n\n<p>celle de la place Vend\u00f4me, duplex dormir dans la chambre de la bonne (il n&rsquo;y avait pas de bonne) une fen\u00eatre donnait sur l&rsquo;escalier int\u00e9rieur (au m\u00eame \u00e9tage vivaient mon grand-p\u00e8re et ma grand-m\u00e8re) (je n&rsquo;ai su que si tard qu&rsquo;il disparut fin mars soixante huit &#8211; lu sur sa tombe) (trois ou quatre nuits de juillet soixante douze) (ma grand-m\u00e8re sur son lit \u00ab\u00a0<em>qu&rsquo;est-ce que je fais encore ici mon amour\u00a0\u00bb<\/em> ses cheveux d&rsquo;un blanc si doux)<\/p>\n\n\n\n<p>celle du quai d&rsquo;Orsay (jamais vue, un appartement dont le salon en rond donnait sur la Seine, quatri\u00e8me \u00e9tage) juste apr\u00e8s guerre &#8211; celle du quai Gustave-Ador je dormais sur un divan, ce meuble a un nom particulier &#8211; la fen\u00eatre donnait sur l&rsquo;arri\u00e8re de Migros &#8211; une photo existe de mon grand-p\u00e8re sur le balcon face au lac soixante et un puis trois<\/p>\n\n\n\n<p>du c\u00f4t\u00e9 de Dupleix, celle du notaire du fr\u00e8re de mon p\u00e8re &#8211; ou de ma grand-m\u00e8re ou quelque chose (courir les diamantaires de la rue La Fayette pour c\u00e9der le brillant) (<em>un peu jaune, c&rsquo;est dommage<\/em> disait le type \u00e0 l&rsquo;oeilleton barbe derri\u00e8re sa vitre \u00e9paisse de trois centim\u00e8tres devant lui  &#8211; la valeur du carat et surtout son poids &#8211; le cinqui\u00e8me du gramme)<\/p>\n\n\n\n<p>du c\u00f4t\u00e9 de S\u00e8vres-Lecourbe coin Suffren l&rsquo;appartement immense comment \u00e9tait-ce je ne sais plus deuxi\u00e8me \u00e9tage balcon tout du long qui donnait sur la placette &#8211; l&rsquo;appartement de la rue de Lancry &#8211; celui de l&rsquo;avenue Secr\u00e9tan et celui de la rue de Tourtille &#8211; le hamac suspendu, les jeans en tas, le blitz des \u00e9checs et puis Saint-Jean de Luz et les relents de l&rsquo;usine de sardines &#8211; et puis Cambo-les-bains la piscine le jardin en pente douce au loin la Rhune le ciel bleu toute la vie du premier novembre la douceur et la radio qu&rsquo;il \u00e9coutait dans sa voiture sous l&rsquo;auvent du garage basque &#8211; la maison des parents de la femme de l&rsquo;ami de guitare, Rosny-sous-bois, les prunes, les confitures, l&rsquo;alcool pass\u00e9 sur les meubles<\/p>\n\n\n\n<p>limite Pantin briques rouge Marseillaise (jamais dormi non plus) celle de E. l&rsquo;oncle de mon p\u00e8re fin soixante dix huit &#8211; il mourut bien des ann\u00e9es plus tard &#8211; les plateaux de cuivre au mur, et son appartement rue de Marseille (\u00e9tait-ce le m\u00eame ?) les plateaux de cuivre au mur, l&rsquo;arcade s\u00e9parant le salon de la salle \u00e0 manger un schweppes, une limonade ? &#8211; en bas de la rue de Montreuil, le studio qu&rsquo;occupa sa femme Lucienne quand il a disparu &#8211; les gens disparaissent les lieux r\u00e9sistent un moment passent les ann\u00e9es et changent les choses : l&rsquo;immeuble existe toujours en face du pub o\u00f9 se r\u00e9unissent parfois les \u00ab\u00a0amis du onzi\u00e8me\u00a0\u00bb &#8211; la rue qui court en face, c&rsquo;est celle de Titon, o\u00f9 vivait Francis L., au mur une affiche d&rsquo;Ars\u00e8ne Lupin deux m\u00e8tres de haut en couleurs<\/p>\n\n\n\n<p>la maison de la rue (je ne sais plus) (si, de Dunkerque) un schweppes, l&rsquo;ami G\u00e9rard T. qui raconte ses d\u00e9buts \u00e0 l&rsquo;Insee &#8211; et puis El Alamein, sa jambe et les obus &#8211; un taxi pour Tobrouk, Londres, ici Londres (la vache et le prisonnier, et Fernandel et Marseille donc, la bouillabaisse, le pastis et l&rsquo;eau fra\u00eeche, les blagues av\u00e9 les mains)<\/p>\n\n\n\n<p>les h\u00f4tels de TNPPI, Pont Royal puis Montalembert puis Quai Voltaire &#8211; une nuit, celle du concours de Louis Lumi\u00e8re (on disait rue Rollin) impossible d&rsquo;y dormir le bruit des voitures taxis grondements sourds &#8211; pour finir le Montana rue Saint-Roch<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"450\" src=\"http:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/roses-19-09-16.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11055\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/roses-19-09-16.jpg 600w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/roses-19-09-16-420x315.jpg 420w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>le studio de Rivoli bas de plafond le deux pi\u00e8ces sans le moindre couloir mais les trente m\u00e8tres de couloirs pour y arriver<\/p>\n\n\n\n<p>du c\u00f4t\u00e9 de Cr\u00e9teville l&rsquo;all\u00e9e (platanes eucalyptus quoi d&rsquo;autres de chaque c\u00f4t\u00e9) qui m\u00e8ne \u00e0 la maison les chais \u00e0 gauche leurs toits en ovales l&rsquo;odeur du moult le chien dans le salon le miroir de Venise le grenier au milieu de l&rsquo;escalier qui monte \u00e0 l&rsquo;\u00e9tage et aux chambres &#8211; du c\u00f4t\u00e9 de Latina l&rsquo;all\u00e9e qui m\u00e8ne \u00e0 la maison, l&rsquo;escalier ext\u00e9rieur qui va \u00e0 la terrasse qui donne sur les montagnes au loin sur la droite Frosinone la fresque sur le mur de l&rsquo;appartement du haut &#8211; et dans le salon salle \u00e0 manger du bas, au dessus des canap\u00e9s blancs le soleil en miroir de Venise &#8211; Carettoni casa antiqua et les po\u00eales \u00e0 mazout dans les couloirs, la neige qui tombe sur la grande roue install\u00e9e sur la rive des esclaves &#8211; le soleil qui donne sur le lido &#8211; l&rsquo;autobus qui monte sur le bac pour aller \u00e0 Chioggia &#8211; aller venir San Erasmo et San S\u00e8rvolo &#8211; partir revenir tramezzini vin blanc spumante &#8211; partout sur la lagune &#8211; et ma tante \u00e0 Rome son appartement du c\u00f4t\u00e9 du Panth\u00e9on ou quelque chose par l\u00e0, piazza del Popolo ou via del Babuino le coffre fort dans le mur, le coffret \u00e0 bijoux vide sinon un bout de papier d\u00e9chir\u00e9 (bout de journal, peut-\u00eatre) inscrit dessus \u00ab\u00a0<em>vous n&rsquo;aurez rien<\/em>\u00ab\u00a0, quelque chose de ce genre &#8211; et non loin, juste en bas de l&rsquo;h\u00f4tel, le menu fixe pour tout le monde, vingt cinq euros vin compris<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"486\" src=\"http:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/Photos-0002.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11057\" srcset=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/Photos-0002.jpg 600w, https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/Photos-0002-420x340.jpg 420w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>et tant d&rsquo;autres encore (celles des enfants, du fr\u00e8re (Trudaine Germain Pinon Rochechouart) des soeurs (Rome ou Florence Caracas ou la Chine qui peut savoir) des cousins des parents des voisins des amis et des autres encore partout et toujours) chercher dans le souvenir h\u00f4tels ou maisons d&rsquo;amis emprunt\u00e9es (nourrir les b\u00eates, arroser les plantes)  les \u00ab\u00a0g\u00eetes\u00a0\u00bb &#8211; pane et copperto &#8211; la Corse ou Faro Rome Florence Bologne Matinatta, Cava d&rsquo;Aliga et Istanbul et Venise Kelibia ou Lisbonne Setubal et les dizaines de chambres en gares fran\u00e7aises (cette liste faite un jour o\u00f9 se retrouvent  soixante-quatre noms) suisses ou belges &#8211; faire du caf\u00e9 et sur la terrasse regarder le monde tourner &#8211; c&rsquo;est l&rsquo;\u00e9t\u00e9 on s&rsquo;en va c&rsquo;est l&rsquo;\u00e9t\u00e9 &#8211; les trains de nuit les campings les voitures les abris (sur la plage \u00e0 Quend-plage-les-Pins, dans une des petites cahutes comme on en trouve partout sur ces c\u00f4tes, pour se d\u00e9shabiller se changer se s\u00e9cher se prot\u00e9ger du vent et du froid, \u00e9t\u00e9 soixante treize (celle-l\u00e0 \u00e9tait ouverte), un dimanche, venue en caddy et dans la boite de nuit pas tr\u00e8s boite mais assez nuit du camping \u00ab\u00a0<em>just a gigolo<\/em>\u00a0\u00bb rires bi\u00e8res &#8211; la plage et les pins en effet &#8211; dormir trois heures se lever et trouver la mer enfuie au loin du bleu du ciel inspecter ses poches et n&rsquo;y plus rien trouver emprunter pour l&rsquo;essence (m\u00e9lange) aux amis qui restent et repartir pour r\u00e9embaucher d\u00e8s le lendemain \u00e0 six) revenir et partir &#8211; c&rsquo;est l&rsquo;\u00e9t\u00e9 <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>les maisons de l&rsquo;enfance (pas vraiment) oubli\u00e9es (rue de Mexico) rue de Marseille, le magasin Juv\u00e9nal rue Es Sadikia &#8211; et d&rsquo;autres choses d&rsquo;autres lieux, les 55 jours de Tunis d&rsquo;un cousin &#8211; \u00e0 droite \u00e0 Carthage au bout de l&rsquo;avenue sur bord de mer la maison de R. (son garage en bas de l&rsquo;avenue de France) et \u00e0 gauche <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/dormir-toponymes\/\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\">Dormir (toponymes)<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":86,"featured_media":4352,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"h5ap_radio_sources":[],"footnotes":""},"categories":[980],"tags":[43,1007,1006],"class_list":["post-11019","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-ete-2019-interstice-2-a-la-recherche-des-maisons-perdues","tag-carthage","tag-der-pallaro","tag-roses-de-tnppi"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11019","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/users\/86"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11019"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11019\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4352"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11019"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11019"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.tierslivre.net\/ateliers\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11019"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}